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Maroc-Portugal : récit d’un voyage

La vie est pleine de surprises. En témoigne ce voyage en Russie pour assister au 2ème match de l’équipe nationale à la Coupe du monde 2018 contre le Portugal.


Une semaine avant la rencontre, soit le jeudi, j’étais loin de me douter que j’allais faire le déplacement. Une fois informé, j’ai entrepris les démarches pour obtenir la Fan ID électronique indispensable pour pénétrer en Russie. Chose acquise en 3 minutes. Il restait donc à préparer le voyage. Le mardi 19 juin 2018 j’avais rendez-vous avec l’équipe de Atlas Voyages à l’aéroport Mohammed V de Casablanca pour prendre le vol de 13h. Après avoir reçu le programme du séjour, j’ai pris l’avion direction Moscou. Une fois arrivé à l’aéroport de Moscou-Domodedovo (à 20h10 heure locale, 18h10 GMT+1), j’ai entrepris les formalités d’entrée, récupéré ma valise et rejoint l’équipe du voyagiste à l’entrée de l’aéroport. Une fois tous les autres voyageurs regroupés, nous avons pris les bus vers nos hôtels respectifs. Mercredi 19 juin 2018, le jour du match, le bus est venu nous chercher à l’hôtel pour un petit tour en ville (avec à son bord le guide francophone Serguei) avant d’aller au centre pour récupérer la Fan ID. Encore là, il était question de quelques minutes, et ce malgré le grand nombre de supporters présents venus de plusieurs pays. Une fois la Fan ID récupérée, le bus nous a déposés à côté des navettes menant vers le terrain et Serguei nous a donné rendez-vous au même endroit à 18h30 locale.

Au fur et à mesure que nous nous approchions du Luzhniki Stadium, on rencontrait de plus en plus de marocains. Constat largement confirmé dans les tribunes tellement ils étaient numériquement supérieurs aux portugais et ont donné de la voix tout au long de la rencontre. Le Maroc avait l’impression de jouer à domicile. Malgré la défaite, les coéquipiers de Nordin Amrabat n’ont pas démérité et ont contrôlé la majorité du match ; ce qui laisse un petit goût amer suite à la disqualification du Maroc de ce Mondial.

Nous avions quartier libre le jeudi. J’en ai profité pour faire un petit tour à Moscou. Direction la Place Rouge depuis l’hôtel via le bus, puis la rue marchande Arbat Street en prenant le métro. Lors du chemin du retour par contre, il fallait changer 3 fois de ligne de métro. Mais le trajet était agréable du fait de la présence notamment d’écran dans les locomotives retransmettant le match qui se jouait à la même heure, Danemark-Australie. Ce qui m’a marqué est le grand nombre d’églises et de statues, ainsi que la beauté des immeubles. Aussi, les grands boulevards interdits aux piétons auxquels on a aménagé des passages souterrains. L’amabilité des russes a également égayé ce séjour : ils étaient prêts à aider, même si on ne parlait pas la même langue. Dans les rues, l’hégémonie des voitures allemandes se fait sentir, contre quelques véhicules asiatiques, anglais et français. Côté température, surprise : il a fait chaud à Moscou. Seule petite difficulté rencontrée lors de ce séjour, le peu de russes parlant anglais. Heureusement que plusieurs kiosques d’information ont été installés un peu partout dans la ville. Car pour le reste, tout ou presque est écrit en russe : métro, bus, supermarchés… J’avais l’impression d’être par moments dans une jungle urbaine.

Le vol du retour était un peu fatigant puisqu’il fallait être à l’aéroport à 7h du matin heure locale (départ à 5h de l’hôtel) pour prendre l’avion à 10h. Comme à l’aller, le vol s’est bien déroulé à l’image de ce séjour bien encadré par Atlas Voyages.

Challengenews
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