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Réforme des accords internationaux d’investissement : un méga événement à Casablanca

La Réforme des accords internationaux d’investissement est le thème d’une conférence internationale prévue du 23 au 26 janvier à Casablanca, à l’initiative de la Banque Islamique du Développement (BID).


Plus de 60 experts de plus de 30 pays membres de la BID mettront ainsi l’accent sur le bilan de la réforme des accords internationaux d’investissement (AII) et établiront une feuille de route pour que les politiques d’investissement reflètent mieux les objectifs de développement durable et de croissance inclusive.

Organisé conjointement avec le Secrétariat de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) et le Centre de Recherches Statistiques, Economiques et Sociales pour les Pays Islamiques (SESRIC), l’événement compte mettre l’accent sur la manière dont les politiques d’investissement peuvent mieux refléter les objectifs de développement durable et de croissance inclusive et jettera aussi la lumière sur les tendances et les enjeux concernant les règlements de différends entre investisseurs étrangers et pays hôtes.

Le nombre des accords internationaux d’investissement conclus chaque année ne cesse de croître, tout comme celui des différends entre investisseurs et États qui sont portés devant les mécanismes de règlement prévus par bon nombre d’entre eux. Ces différends ont notamment soulevé les importantes questions de l’interprétation des dispositions souvent vagues et générales des AII.

C’est ainsi qu’un débat sur le rôle et les répercussions du régime des AII est actuellement engagé entre les parties concernées. Certains continuent de considérer que ces accords sont importants pour protéger et attirer les investissements étrangers directs, alors que d’autres relèvent la nécessité de réformer tout à la fois le réseau de ces accords et le système de règlement des différends.


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1 Commentaire

  1. Moroccan Tourism
    20 janvier 2017 à 21 h 05 min — Répondre

    Pour le moment les saoudiens nous ont coulé avec la SAMIR, 40 Milliards de dirhams de dette impayée, et aussi Beatona qu’ils sont entrain de couler, on fait une union et ils viennent installer un siège de la banque islamique à Casablanca ou on casse tout, notamment plus de Haj ni Omra à jamais pour les marocains dans le monde entier, ainsi qu’inciter d’autres pays africains musulmans à ne pas faire le Haj comme le fait l’Iran

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