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Sindibad Beach Resort parle de la santé et bien-être dans le logement

Nous passons plus de 80% de notre temps dans des espaces clos, dont plus de 50% dans les logements. Comme nos lieux de travail, les lieux de vie impactent notre santé, notre confort et notre bien-être.


Pour aborder le thème de la santé et bien-être dans le logement, Sindibad Beach Resort a organisé une table ronde animée par Zakaria Sadik, ingénieur en génie civil et expert qui accompagne les institutionnels et professionnels engagés dans le développement durable. Il a ainsi expliqué que le haut standing est un habitat respectueux de l’environnement, mais surtout un lieu de vie où les aspects liés à la santé, le confort et le bien-être des occupants sont cruciaux pour offrir aux résidents une qualité de vie saine et agréable. De nos jours, la santé et le confort sont des préoccupations majeures dans notre environnement de vie et de travail. Le logement est un lieu où nous sommes exposés à des risques sanitaires et des nuisances multiples.

L’expert s’est également attardé sur les risques sanitaires dans l’habitat qui peuvent être liés à la qualité de l’air extérieur et intérieur, à la qualité sanitaire de l’eau, le niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques et les conditions d’hygiène des espaces à risques comme les salles de bain, la cuisine ou les locaux de collecte des déchets. En ce qui concerne le confort, il est lié à différents facteurs, dont le niveau de nuisances acoustiques, les conditions thermiques liées à la température intérieure et l’humidité, la lumière naturelle et les odeurs.  De ce fait, offrir un lieu où il fait bon vivre doit permettre de prendre en compte ces critères sur la qualité sanitaire et le niveau de confort au niveau du site d’implantation des logements, ainsi que les espaces intérieurs. Il paraît donc impérieux de porter une attention particulière au choix du site pour limiter les impacts sur la santé et le bien-être.

Selon Zakaria Sadik, certains critères permettent également de mieux protéger les occupants, à savoir la gestion intelligente des déchets, la mesure de la qualité de l’air intérieur, la limitation d’exposition aux ondes électromagnétiques provenant des équipements et appareils électriques, le traitement acoustique des logements par le déploiement de solutions limitant l’impact du bruit intérieur et extérieur et le choix de matériaux de construction (classement A+ en matière d’émission de composés organiques volatiles qui sont reconnus à risque cancérigène), des peintures ou du mobilier pour limiter la pollution de l’air intérieur, l’élimination des moisissures par le contrôle de l’humidité et le renouvellement de l’air par la ventilation pour réduire la concentration des polluants dans le logement. Il importe aussi de mettre en œuvre des solutions pour limiter les effets des sources externes et empêcher la diffusion des pollutions au sein des logements. Et pour la qualité de l’eau, il convient de procéder au rinçage et désinfection des réseaux et de disposer d’une Attestation de Conformité Sanitaire qui prouve que les matériaux utilisés dans les réseaux n’altèrent pas la qualité de l’eau.

Enfin, a souligné l’expert, pour aller plus loin dans l’intégration des exigences assurant une parfaite qualité sanitaire des espaces et un confort ergonomique, il est possible de s’inscrire dans une démarche de certification Haute Qualité Environnementale (HQE) qui permet de traiter finement toutes les thématiques liées au confort, la santé, l’environnement et l’énergie dans une logique d’amélioration continue. Cette certification représente un véritable « signe de qualité » pour un logement confortable, sain, économe et performant. Elle concerne toute la constitution d’un bâtiment et elle peut être délivrée par un organisme certificateur accrédité, indépendant et impartial, à l’issue d’une évaluation précise sur des critères essentiels et déterminants conformes aux standards internationaux.

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