Afrique

Afrique subsaharienne : Trois économies à l’abri du mauvais temps


Alors que les pays développés ont subi de plein fouet, depuis 2008, la crise financière puis la crise des dettes souveraines dont ils peinent encore à se remettre, la plupart des économies de l’Afrique subsaharienne ont connu sur la période 2000-2014 une croissance de 5,5% en moyenne. Comparé au 2,6% de croissance enregistrée au cours de la décennie précédente, ce résultat est le signe d’un dynamisme évident du continent. Mais cette croissance, si spectaculaire soit-elle, masque un développement chaotique et fragile parce qu’il repose encore trop largement sur une économie d’exportations de matières premières soumise, par définition, aux fluctuations des cours mondiaux. Or, le net repli de ceux-ci depuis un an change complètement la donne. Quels sont les pays les plus vulnérables à cette conjoncture défavorable et, à l’inverse, quels sont ceux susceptibles de s’en sortir le mieux ? C’est l’objet de la dernière étude de la Coface qui, filant la métaphore météo, prévoit du « soleil à l’est », en particulier sur l’Éthiopie, l’Ouganda et le Kenya, et un ciel plus nuageux sur le reste du continent. Ces 3 pays ont en effet tous les atouts nécessaires pour enregistrer une croissance dynamique à la fois à court et long terme. Ils sont relativement épargnés par la baisse des cours mondiaux des matières premières et leur économie se diversifie.

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