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Al Boraq, la transformation en marche

Après la célébration du premier anniversaire de la mise en service d’Al Boraq en novembre 2018, l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) a organisé à Rabat, en collaboration avec l’Union Internationale des Chemins de Fer (UIC), le 27 novembre 2019, la deuxième édition du Colloque de la grande vitesse ferroviaire au Maroc. L’événement qui avait pour thème « Al Boraq, vecteur de mutations multi-facettes ! », a surtout permis de mettre l’accent sur les répercussions positives de la LGV sur le développement économique et social.   


«Au terme de plusieurs années de travail acharné et de mobilisation constante et commune à tous les niveaux pour relever des défis sans pareil et de sérieux challenges sur les plans technologique, économique industriel et humain, Al Boraq est aujourd’hui une fierté de toute la nation. Ce qui revient à dire qu’il y a bien un avant Al Boraq et un après Al Boraq», a souligné Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, qui estime que si la grande vitesse ferroviaire est considérée par bien des pays qui l’ont adoptée, comme une technologie de pointe au service du développement économique et un instrument majeur de l’aménagement du territoire, il n’en demeure pas moins que tout le monde s’accorde à reconnaître que dans son sillage, elle apporte également un savoir-faire indéniable à valoriser et s’impose comme un vecteur de la «transition énergétique », un outil de relance technologique, industrielle voire un réel catalyseur du secteur touristique.

Toutefois, le ministre a tenu à préciser qu’il n’y a pas de relation systématique de cause à effet entre le lancement de la LGV et le développement des territoires. «Chaque modèle reste tributaire des spécificités du pays et des mesures adéquates d’accompagnement. Les différents acteurs ont la responsabilité de créer les conditions favorables à la mise en résonance de l’effet grande vitesse pour que chaque partie prenante puisse en tirer les meilleurs avantages et capter la valeur créée par ce mode novateur», dit-il.

Quoi qu’il en soit, ajoute-t-il, le mode ferroviaire marocain a vécu un tournant historique suite à la concrétisation d’importants programmes d’investissement compatibles et intégrés pour lesquels notre pays a mobilisé plus de 70 milliards de DH entre 2000 et 2018…

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