Immobilier

Casablanca. Le parc de plateaux de bureaux franchit les 2 millions de m²

L’offre de plateaux de bureaux à Casablanca, est en passe de franchir une nouvelle étape. En effet, grâce aux multiples projets actuellement en cours de construction dans la capitale économique du pays, le parc immobilier professionnel devra dépasser dès 2022, la barre symbolique de deux millions de m².


Depuis 2010, l’offre placée en plateaux de bureaux a connu une effervescence inégalée, notamment dans le sillage de l’entrée en service de plusieurs grands projets situés principalement dans de nouveaux quartiers mixtes ou à l’entrée de ville qui attirent parfois les entreprises qui souhaitent éviter la congestion de la circulation en centre-ville.

On en cite, Casa-Marina, Anfa Place et, surtout, le nouveau quartier Casa Anfa et sa place financière CFC, où les grues ne décampent guère depuis plusieurs années. Rien que Burj Attijari qui culminera à 25 étages, permettra l’injection de près de 100.000 m² additionnels dans le parc global de plateaux de bureaux à Casablanca qui, outre la trajectoire de la quantité, est en train de vivre une mutation qualitative indéniable.

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Aussi, les promoteurs deviennent de plus en plus sensibles aux exigences des usagers professionnels en matière d’ergonomie des bâtiments, d’efficacité énergétique, des services intégrés au bâtiment, de «verdification»  des lieux et d’accessibilité aux moyens de transport. Certains locataires exigent même l’installation de bornes de recharge pour voitures électriques dans les parkings.  

Parallèlement à cette migration géographique et des attentes, l’autre caractéristique majeure des bientôt 2 millions de m² de plateaux de bureaux à Casablanca, est l’obsolescence d’une partie non négligeable des anciens immeubles de bureaux au centre-ville.

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Une obsolescence qui s’accompagne d’un taux de vacance de plus en plus élevé. Selon certains experts immobiliers contactés, près de 25% du parc professionnel immobilier de la principale ville du pays souffrent soit d’obsolescence, soit d’inadéquation totale avec les nouvelles attentes des entreprises. Ce qui pose le problème de la reconversion de ces bâtiments «aseptisés» et de moins en moins accueillants…et où l’environnement immédiat s’est parfois radicalement transformé.

 
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