Banque mondiale

Coronavirus : La Banque mondiale et IFC misent 14 milliards de dollars

Bonne nouvelle pour les pays touchés par la pandémie du Coronavirus. La Banque mondiale et IFC augmentent leur soutien aux économies touchées par le Covid-19, avec une enveloppe de 14 milliards de dollars.


La Banque mondiale et IFC (Internatinal Fnance Corporation) activent leur solidarité pour soutenir les économies touchées par la pandémie du Covid-19 et protéger les emplois. Ainsi, les Conseils des administrateurs des deux institutions internationales ont approuvé, le 18 mars 2020, une enveloppe de financement accéléré portée à 14 milliards de dollars afin d’accompagner les efforts déployés par les entreprises et les pays pour prévenir, détecter et faire face à la propagation rapide du Covid-19.

L’objectif visé à travers cette initiative est de permettre aux pays de renforcer la préparation des systèmes nationaux aux urgences de santé publique (cela porte notamment sur la lutte contre la diffusion de la maladie, le diagnostic et les traitements) ainsi que le soutien au secteur privé. Alors qu’elle avait initialement annoncé une enveloppe de 6 milliards de dollars, IFC porte désormais sa contribution à 8 milliards de dollars sur les 14 milliards de dollars annoncés. Le but visé par l’institution du Groupe de la Banque mondiale chargée des opérations avec le secteur privé est de soutenir les entreprises et leurs salariés face à la baisse de l’activité économique causée par la propagation du Covid-19. 

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Force est de noter que ces financements seront en grande partie dirigés vers des institutions financières, afin de leur permettre de continuer à appuyer les entreprises privées confrontées à la désorganisation des chaînes d’approvisionnement en répondant à leurs besoins en crédits commerciaux, en fonds de roulement et en financements de moyen terme. « Il est crucial d’accélérer la vitesse de rétablissement. Cet ensemble de financements fournit un soutien urgent aux entreprises et à leurs salariés qui permettra de limiter les conséquences financières et économiques de la propagation du Covid-19 », a souligné David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale. 

« Le coût de cette pandémie se chiffre en vies humaines, mais ses répercussions sur les économies et les niveaux de vie vont probablement perdurer au-delà de la phase d’urgence sanitaire. En faisant en sorte que nos clients soient en mesure de maintenir leurs activités pendant cette période, il s’agit d’aider le secteur privé dans le monde en développement à se renforcer pour contribuer à un redressement économique plus rapide », a pour sa part, assuré Philippe Le Houérou, directeur général d’IFC.

 
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