Pandémie

Coronavirus: selon l’OMS, les cas de réinfection seront peu fréquents

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé que les cas de réinfection au coronavirus seront « très peu nombreux », après l’annonce lundi d’un premier cas avéré à Hong Kong.


« Il n’y a probablement qu’une faible possibilité que des personnes soient réinfectées par la Covid-19 », a déclaré une porte-parole de l’OMS, la Dr Margaret Harris, à la suite de rapports de Hong Kong indiquant qu’un homme avait contracté le coronavirus pour la deuxième fois dans un intervalle de plus de quatre mois.

S’adressant aux journalistes à Genève, la Dr Harris, a minimisé les craintes que ce développement puisse annoncer une nouvelle alerte au coronavirus. « L’important à noter est que les chiffres sont très, très petits », a-t-elle fait valoir. Selon elle, « il s’agit donc d’un cas documenté sur plus de 23 millions et nous verrons probablement d’autres cas documentés ».

Lire aussi |Coronavirus: voici les différents types de masques classés par efficacité

Des questions subsistent néanmoins quant à la durée de l’immunité contre le coronavirus. Jusqu’à présent, lorsqu’une personne était identifiée comme réinfectée, il n’était pas clair si cela provenait d’un problème de test ou effectivement d’une nouvelle infection, a dit la porte-parole de l’OMS. « L’important, c’est qu’il s’agisse d’une documentation claire », a fait remarquer la Dr Harris.

L’OMS rappelle qu’elle a eu « de temps en temps des rapports anecdotiques de personnes testées négatives, puis positives ». « Et jusqu’à cette affaire, il n’était pas clair s’il s’agissait simplement d’un problème de dépistage ou si les gens étaient infectés une seconde fois », a insisté la Dr Harris.

Lire aussi |Coronavirus au Maroc : 54% du nombre total des infections enregistré en août

Selon des rapports des médias, des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir identifié le premier cas avéré de réinfection. Deux autres ont ensuite été mentionnés aux Pays-Bas et en Belgique par des médecins. Mais pour l’OMS, l’urgence est de comprendre, « ce que cela signifie en termes d’immunité (des personnes) ». « Et c’est pourquoi nous avons beaucoup de groupes de recherche qui suivent réellement les gens, mesurent les anticorps et essaient de comprendre combien de temps dure la protection immunitaire – la protection immunitaire naturelle. Et cela doit être compris car ce n’est pas la même chose que la protection immunitaire qu’un vaccin fournit », a poursuivi la Dr Harris.

Avec MAP

 
Article précédent

Conseil de gouvernement : lancement du train de la rentrée scolaire

Article suivant

Coronavirus : Casablanca-Settat met en place 8 groupes de travail sectoriels pour redynamiser son économie