Enseignement supérieur

Ecoles de commerce : voici les meilleurs diplômes marocains

Le baromètre des meilleurs diplômes marocains des écoles de commerce et de management publiques et privées, réalisé par DIORH et Campus-Mag, en collaboration avec 30 DRH, a été publié. Découvrez le classement !


Le cabinet DIORH et Campus-Mag  viennent de dévoiler leur baromètre des meilleurs diplômes marocains des écoles de commerce et de management publiques et privées. Ce palmarès classe le diplôme du Groupe ISCAE premier. La célèbre business school est suivie dans ce palmarès par l’ENCG Settat et l’ENCG Casablanca, qui arrivent respectivement 2ème et 3 ème. Autrement dit, le trio de tête est dominé par les diplômes publics.

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Suivent par ordre croissant :

-Al Akhawayn- The School of Business Administration

-HEM

-ENCG Tanger

-ENCG Agadir

-FSJES Casablanca Ain Chock

-ESCA

-ENCG Marrakech

-Africa Business School

-FSJES Casablanca Ain Sebaa

-Ecole de Gouvernance et d’Economie

-ESTEM Casablanca

-FSJES Mohammedia

A noter que ce classement, réalisé en collaboration avec 30 directeurs de ressources humaines, est basé sur la notoriété spontanée des établissements d’enseignement supérieur, la qualité des établissements selon 6 critères d’évaluation et le niveau de rémunération octroyée aux jeunes diplômés selon leurs diplômes. « Au Maroc, nous sommes à nos premiers tâtonnements pour ce type d’exercice qui consiste à classer les diplômes des écoles. Je ne peux pas croire à ce classement. A mon avis, il ne reflète pas la réalité d’aujourd’hui. Pourquoi une institution comme l’Université Internationale de Rabat (UIR), par exemple, n’y figure même pas ? Comment l’expliquer ?  D’autres écoles, petites soient-elles par la taille, font du bon travail et mériteraient d’y figurer également.

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En revanche, d’autres établissements qui sont dans ce classement ne méritent pas leur place. Certes,  DIORH, une des parties prenantes de cette initiative, reste un cabinet crédible, il n’empêche que j’ai des doutes. Par exemple, en France, la question ne se pose pas. Ils sont rompus à cet exercice qu’ils réalisent depuis plusieurs décennies », analyse Mohamed Tazi, DG de Archimède Consulting.

 

 
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