Assurances

Épargne : Wafa Assurance mise sur le taux de revalorisation

Malgré la pandémie Covid-19 qui a provoqué une crise économique sans précédent, les clients de Wafa Assurance ont continué à alimenter leurs contrats d’épargne de manière régulière et en toute confiance.


En dépit de ces conditions économiques défavorables, le portefeuille de Wafa Assurance s’est montré résilient avec un rendement soutenu grâce à la qualité des placements et la gestion de long terme, permettant aux clients de bénéficier en 2020 d’un taux de revalorisation élevé se situant dans le haut de la fourchette du marché. Ces taux de revalorisation nets se situent à 3,15% et à 3,25% selon la génération de produits. « « Nous sommes en haut de la fourchette et nous sommes fiers de ce résultat acquis grâce à la confiance de nos centaines de milliers de clients. Cela nous pousse à travailler davantage pour leur proposer les meilleurs taux et services », souligne Driss Maghraoui, directeur général délégué en charge du Pôle Vie des Particuliers de Wafa Assurance.

Lire aussi | Simplification administrative : le ministère de l’Intérieur donne le meilleur exemple [Document]

Pour rappel, la filiale d’Attijariwafa bank dispose de fondamentaux solides avec des fonds propres s’élevant à 5,98 milliards de de DH et un ratio de solvabilité à 2,9 fois la marge réglementaire hors plus-value latente. Wafa Assurance commercialise des produits d’épargne depuis plus de 30 ans, avec une gamme diversifiée correspondant à tous les besoins : épargne éducation au profit des enfants, épargne retraite, capitalisation en dirham et épargne en unités de compte. Ces produits commercialisés principalement par les deux partenaires bancaires de Wafa Assurance, à savoir Attijariwafa bank et Al Barid Bank, permettent d’offrir des solutions d’épargne adaptées et rentables à des centaines de milliers de marocains.

 
Article précédent

Simplification administrative : le ministère de l’Intérieur donne le meilleur exemple [Document]

Article suivant

Le champ miné du Sahel [Par Jamal Berraoui]