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Jaber-Mouttazakih: la contre-attaque


Plusieurs organes de presse se sont faits l’écho de ce qui semble être la ligne de défense, du juge Jaber (photo), dans l’affaire dite «Lavazza ». En fait, le magistrat n’a rien à voir avec le conflit commercial, toujours en procédure judiciaire. Mouttazakih a été condamné en première instance  pour «usurpation d’identité» à 3 ans de prison. La Cour d’appel l’a innocenté pour une partie des griefs et a ramené la peine à un an de prison. Mouttazzakih affirme que le juge Jaber a dirigé la séance en première instance et qu’il a fait signer le jugement par un confrère, y voyant un complot lié au fait que le juge Jaber est le beau-frère de son adversaire dans l’affaire «Lavazza». Faux, disent les défenseurs du juge, qui respecte son devoir de réserve et n’apparaît pas publiquement dans cette controverse. «Le greffier a utilisé des imprimés préétablis où figure le nom de Jaber». Un avocat présent à l’audience a délivré un témoignage écrit attestant que le juge Jaber n’a pas dirigé le procès.

 
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