Bourse

La Bourse de Casablanca améliore ses services

La Bourse de Casablanca adopte une nouvelle plateforme technologique qui vise à booster ses performances.


C’est une nouvelle ère pour la Bourse de Casablanca. Elle vient, en effet, d’adopter une nouvelle solution, afin de mieux servir ses clients. Il s’agit de la plateforme technologique Mellennium, qui permet à la Bourse de Casablanca, selon son directeur général, Karim Hajji, de se mettre au meilleurs standards internationaux. Mellennium, qui a été présentée lundi 5 septembre à la presse à Casablanca, est une plateforme construite sur la base d’une architecture à tolérance aux pannes garantissant un niveau de résilience accru et surtout une haute disponibilité. La plateforme ainsi adoptée comporte deux aspects. D’abord, le Millennium Exchange, qui est une solution intégrée de cotation et de négociation, et ensuite le Mellennium Surveillance, qui permet la surveillance du marché.

Nécessité

Le management de la Bourse de Casablanca souligne que cette solution, développée par le groupe Mellennium IT et utilisée par de nombreuses places boursières dans le monde, vise à permettre à la Bourse d’améliorer les services qu’elle offre à ses clients, notamment à travers de nouvelles fonctionnalités telles que la gestion automatique des ordres, une panoplie de validité des ordres etc. En plus de cela, la nouvelle solution donne la possibilité de traiter de nouveaux produits et instruments financiers comme les Exchange Traded Fund (ETF), les Organismes de Placement collectif immobilier (OPCI), les bons du Trésor et les produits dérivés. « Cette plateforme offre à notre marché une technologie de pointe aux meilleurs standards internationaux qui nous permettra de mieux répondre aux besoins de financement et de couverture des risques du marché, tout en accompagnant le développement de la Place Financière de Casablanca et son rayonnement régional », a fait remarquer Karim Hajji. Il a aussi laissé entendre que l’installation de cette nouvelle solution a été motivée par des impératifs technologiques et stratégiques.

 
Article précédent

Les ingénieurs de l’ENSA refusent la fusion dans l'école Polytechnique

Article suivant

Quelles opportunités et quels engagements des marques marocaines pour la COP22 ?