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Lancement des travaux de réalisation du projet «Fez Smart Factory»

Cofinancée par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Verte et Numérique, le MCC (Millenium Challenge Corporation), le Conseil de Région Fès-Meknès et par le trio Université Euromed de Fès, la Branche Fès-Taza de la CGEM et par la compagnie Alten, ainsi que par l’ADD (l’Agence du Développement du Digital),  la FSF est une première sur le continent africain. 

Cette zone d’innovation comprendra un incubateur et un accélérateur de startup, des lieux d’ingénierie, un centre de conférence et d’interaction entre les différents acteurs et une usine modèle 4.0 sur campus. Le coup d’envoi des travaux de réalisation du projet de l’écosystème «Fez Smart Factory» (FSF), premier projet innovant du genre au Maroc à être destiné à «l’industrie 4.0», a été donné fin semaine dernière dans l’enceinte de l’Université Euromed de Fès (UEMF). La cérémonie de lancement du projet a été marquée par la présence du chargé d’affaires à l’ambassade des États-Unis au Maroc, David Greene, du président de l’UEMF, Moustapha Bousmina. Il bénéficie du soutien du Fonds des zones industrielles durables (FONZID), dans le cadre du programme de coopération Compact II, conclu entre le Maroc et les États-Unis, représenté par Millennium Challenge Corporation (MCC).

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L’objectif ultime de cette initiative est de renforcer la productivité et la compétitivité des entreprises marocaines en les aidant à effectuer leur transformation digitale et à s’inscrire dans un processus de moindre consommation d’énergie et de décarbonisation, un enjeu qui devient de plus en plus inéluctable. La directrice générale de MCA-Morocco, Malika Laasri a indiqué qu’a été «privilégié le partenariat public-privé (PPP) dans la conception et la réalisation de certaines composantes des activités de ce programme à travers la mise en place de leviers de financement en soutien à ces composantes, dont notamment le FONZID».

David Greene a indiqué pour sa part que ce projet a pour objectif de contribuer à la création et la mise à niveau des zones industrielles pour la promotion de l’emploi pour les nouvelles générations. Il s’est réjoui de la qualité de ce partenariat qui «rassemble les gouvernements marocain et américain, le secteur privé, l’université et d’autres partenaires sur les plans national et local pour créer un bel avenir pour les jeunes marocains».

 
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