Banques

Le financement participatif face à ses défis

L’Economiste s’intéresse dans son édition de ce lundi 24 février aux master classes organisées par Al Akhdar Bank, filiale de Crédit Agricole du Maroc, et la société islamique pour le développement du secteur privé.


La finance participative connaît plusieurs défis notamment en matière de diversification des produits ou encore de refinancement. Les banques participatives restent sur un segment à forte capacité de croissance, pourvu que le coût du crédit soit attractif, souligne le quotidien.

Des efforts sont également à réaliser en termes de célérité dans le traitement des dossiers qui traînent entre la signature des documents d’achat d’un bien, leur légalisation et le temps que la commission de la banque rencontre le concessionnaire, lors de l’achat d’une voiture, pour valider les transactions, note le journal.

En définitive, le secteur souffre de lourdeurs et paperasse face à la banque classique qui est plus réactive dans le traitement des dossiers. L’écosystème de la finance participative (banques, compagnies Takaful, fonds d’investissements,…) est appelé à contribuer à l’élargissement du champ des opportunités de financement des projets à caractère social et environnemental.

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