Sécurité

Le français Maori cède ses filiales marocaines

En liquidation en France en raison de difficultés financières qu’il n’a pas pu surmontées, le groupe Maori a été contraint de se séparer de ses filiales marocaines.


En effet, ce spécialiste de la sécurité des personnes, des patrimoines et ses évènements vient de vendre la totalité de ses parts dans Maori Maroc et Auriskco Maroc, deux entités qu’il avait créées respectivement en 2004 et 2013 et qui accompagnent bon nombre de clients, notamment des filiales locales de groupes français, dans l’assistance et le conseil aux expatriés, l’audit sécuritaire de grands sites industriels et la gestion des conflits sociaux.

Cette cession était devenue indispensable afin de finaliser la liquidation prononcée par le tribunal de Commerce de Paris durant l’été 2017. Réalisée au nominal, l’opération a permis au liquidateur du groupe Maori qui comptait, par ailleurs, une présence au Mexique, au Brésil, en République Démocratique du Congo, en Géorgie et en Malaisie, de récupérer plus d’un million de DH. Un montant bienvenu pour faire face aux dettes du groupe, lesquelles ont fini par plomber sa pérennité.

Rappelons que ce n’est pas la première fois qu’un groupe français de sécurité fasse faillite et se trouve contraint de se retirer du Maroc. En 2012, la faillite éclatante de Néo Sécurité qui employait plus de 5 000 personnes en Hexagone avait fini par avoir raison du développement de sa filiale marocaine. Celle-ci avait, tout de même, survécu deux ans à la liquidation de sa maison mère en devenant indépendante sous le nom de Calysteo Maroc avant de mettre fin, à son tour, à ses activités.

 
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