Ferroviaire

Le Groupement des industries ferroviaires paralysé, mais jusqu’à quand ?

Toute une filière en stand-by, ses chiffres stagnant agacent l’industrie, Gifer fait traîner l’écosystème ferroviaire au Maroc, alors que le géant Alstom promet mieux.


Depuis la création du Groupement des industries ferroviaires (Gifer), en octobre 2016, par les professionnels de la filière ferroviaire au Maroc, le groupement ne décompte que peu de réalisations dans son actif, plus particulièrement depuis le départ du dernier PDG Hassane Rebouhate (DG de la SCIF) que ses instances semblent paralysées, rapporte le quotidien L’économiste dans sa livraison de ce mardi.

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« Le contrat-programme liant le Gifer à l’Etat est en gestation depuis 2017 et rien ne filtre encore sur son devenir ». Le quotidien entend par cela que les actions de ce contrat-programme devaient aller dans le sens de la normalisation des investissements et de l’amélioration des compétences avec des engagements de chiffre d’affaires à l’export et de création d’emplois, ce qui empêche généralement l’écosystème ferroviaire de se parangonner à l’aéronautique et l’automobile au Maroc, ces deux secteurs conquièrent les priorités sur l’agenda du ministère de l’industrie (tutelle).

Alstom vient d’annoncer le doublement des capacités de son usine Cabliance de Fès, passant à 12.000 m² de superficie et plus d’un millier de postes d’emplois. «L’objectif à l’horizon 2023 est de multiplier par deux le nombre d’heures de travail». Entre-temps, Alstom va «développer un panel de fournisseurs qualifiés selon les standards ferroviaires internationaux et soutenir les fournisseurs déjà implantés au Maroc».

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