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«Le Maroc est un pays stable. C’est une terre de générosité et d’ouverture»

 


La grande star américaine, Sharon Stone, a reçu un vibrant hommage lors de la 13ème édition du Festival international du film de Marrakech. C’est Martin Scorsese qui l’a honorée. Retour sur sa découverte du Maroc et son engagement  humanitaire. Propos recueillis par Adil Saber

Challenge. Vous avez été honorée par un grand hommage à l’ouverture de la 13ème édition du Festival du film de Marrakech,  vous attendiez-vous à un tel sacre? 

Sharon Stone. Quand j’ai appris, il y’a quelques semaines que j’allais être honorée à Marrakech, j’ai été très heureuse. Car de très nombreuses grandes personnalités du 7ème art ont été célébrées ici  à Marrakech. Après des figures comme Abel Ferrara, Christopher Walken, Harvey Keitel, Forrest Whitaker, Leonardo DiCaprio et d’autres, je suis si fière de faire partie de toutes ces personnes qui ont reçu cet hommage au Maroc.

C. Connaissiez-vous le Maroc avant de venir au festival de Marrakech ?
Sh.S. J’ai eu la chance de voyager avec mes enfants dans le sud. J’ai découvert le désert, j’ai pu voir de très près à quoi ressemble ce Maroc dont j’ai tant entendu parler. Vous savez, avec le festival de Marrakech, de nombreux acteurs aux Etats Unis, m’ont parlé de votre pays et ils m’ont dit qu’ils étaient très heureux d’avoir séjourné sur cette terre. Là, je sais pourquoi. 

C. Pourquoi ?
Sh.S. Le Maroc est un pays stable. C’est une terre de générosité et d’ouverture. Et aujourd’hui, peu de pays dans le monde arabe peuvent en dire autant. Cette spécificité marocaine va permettre à tous ceux qui stigmatisent le monde musulman de revoir leurs idées reçues.

C. Vous êtes  l’ambassadrice  de l’American Fondation for Aids, parlez-nous de votre engagement  dans l’humanitaire? 
Sh.S. Mon rôle est très modeste. chacun de nous peut oeuvrer pour le bien des autres. Aujourd’hui, j’ai la possibilité de rencontrer du monde partout et j’essaie de les sensibiliser pour aider le monde à aller un peu mieux en luttant contre le Sida. Rester les bras croisés coûte beaucoup à tous les pays du monde et c’est l’humanité qui perd beaucoup. Je fais donc de mon mieux pour aider les autres.

C. Cette année, vous avez reçu le prix de la paix pour votre travail pour la lutte contre le sida. Quel est votre sentiment?

L’interview complète est disponible dans le Challenge #446, actuellement chez votre marchand de journaux.

 
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