Échanges commerciaux

Le Portugal veut doubler ses flux d’affaires avec le Maroc sur les 5 prochaines années

Sur les neuf premiers mois de 2019, le volume global des échanges entre le Maroc et le Portugal a atteint 13 milliards de DH, en recul par rapport aux 16,6 milliards de DH enregistrés en 2018.


Passer à la vitesse supérieure dans les échanges commerciaux avec le Maroc, telle est l’ambition du gouvernement portugais.  Selon le ministre portugais des Affaires étrangères, Augusto Santos Silva, l’objectif est de doubler les flux d’affaires entre le Maroc et le Portugal dans les cinq années à venir.

Le responsable portugais a fait cette déclaration lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, le 29 janvier en marge de sa visite officielle au Maroc.  Augusto Santos Silva a notamment mis en avant la complémentarité entre les deux économies, notamment, au niveau de l’industrie automobile où le Maroc se positionne comme un producteur majeur des voitures et le Portugal en tant que fournisseur mondial des pièces pour l’Automobile.

Lire aussi: Elalamy appelle à réajuster l’accord de libre-échange entre le Maroc et la Turquie

Le chef de la diplomatie portugaise a plaidé pour davantage d’efforts afin d’intensifier les relations économiques bilatérales, notant que ses rencontres avec les responsables marocains sont intéressantes et productives. Sur les neuf premiers mois de 2019, le volume globale des échanges entre le Maroc et le Portugal a atteint 13 milliards de DH, en recul par rapport aux 16,6 milliards de DH enregistrés en 2018.

Par ailleurs, les investissements directs à l’étranger (IDE) en provenance du Portugal au Maroc se sont chiffrés à 122,5 millions de DH (10,1 MDH au S1-2019). Les Secteurs concernés sont l’Immobilier (15%), l’Industrie (33%) et les Services (22%). Concernant les perspectives de partenariat entre le Maroc et le Portugal, il s’agit de mettre en place un écosystème transnational de fast fashion, en capitalisant sur les protocoles conclus entre l’AMITH (association marocaine des industries de textile et de l’habillement), l’Association portugaise du Textile et de l’Habillement (ATP) et le Centre portugais des Technologies de l’Industrie du Textile et de l’Habillement (CITEVE).

 
Article précédent

Plan Halieutis : Les recommandations de la Cour des comptes

Article suivant

La réforme de la profession de comptable agréé sur de bons rails