Société

Le projet de loi-cadre sur l’enseignement adopté par la Chambre des représentants

La Chambre des représentants a adopté, lundi soir à la majorité, le projet de loi-cadre n°51.17 relative au système de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche scientifique.


Le projet de loi-cadre n°51.17 relative au système de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche scientifique a obtenu 241 voix favorables, alors que quatre membres de la chambre (deux membres du PJD et deux du FGD) ont voté contre et 21 se sont abstenus.

A noter que les articles 2 et 31 relatifs à la polémique de l’alternance linguistique, ont fait chacun l’objet de 144 votes favorables, 2 défavorables et 116 abstentions.

La réforme de l’enseignement, priorité nationale

Cette loi-cadre vise à rénover le système de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche scientifique afin de garantir l’équité, l’égalité des chances, la qualité et la promotion de l’individu et du progrès de la société et sa durabilité, ainsi qu’à mettre en œuvre un cadre contractuel national pour l’Etat et pour les autres acteurs et partenaires impliqués dans ce domaine.

Le texte repose sur un ensemble de leviers, notamment la généralisation d’un enseignement intégré pour tous les enfants sans discrimination, un enseignement primaire obligatoire pour l’Etat et les familles, une discrimination positive pour les enfants dans les milieux ruraux et périurbains, ainsi que dans les zones vulnérables et le droit d’accès à l’éducation et à la formation aux enfants en situation de handicap ou à besoins spécifiques, en plus de la lutte contre l’abandon scolaire et l’éradication de l’analphabétisme.

Il s’agit également d’assurer une éducation de qualité pour tous en renouvelant les programmes d’enseignement, de formation et de gestion et de réorganiser et de restructurer le système de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique.

Le projet souligne que la réforme de l’enseignement est une priorité nationale urgente et une responsabilité commune de l’État, de la famille, de la société civile, des acteurs économiques et sociaux et d’autres acteurs des domaines de la culture, de l’information et de la communication, affirmant que l’État garantit la gratuité de l’enseignement obligatoire, y compris l’enseignement primaire pour les enfants de 4 à 6 ans.

Challengenews
Le meilleur de la rédaction sélectionné par Challenge :
 

Article précédent

Le bachelor allégera-t-il la capacité d’accueil des facultés de droit ?

Article suivant

Skhirat : Lekjaâ avertit les clubs marocains !