Agroalimentaire

Lesieur Cristal Maroc s’explique pour juguler un appel au boycott [Vidéo]

Producteur d’une denrée alimentaire de première nécessité, Lesieur Cristal fait l’objet d’un appel au boycott sur les réseaux sociaux qui rappelle celui de 2018 ayant touché trois entreprises : Centrale Danone, Sidi Ali et Afriquia.


Depuis le week-end dernier, les consommateurs marocains font état sur les réseaux sociaux, principalement Facebook, de leur surprise et leur indignation quant à l’augmentation subite du prix de l’huile de table Lesieur. Une augmentation de 10 DH à laquelle ils entendent répondre en usant d’une arme qui a prouvé son efficacité par le passé : le boycott.

Lire aussi | Dan Catarivas : « Cette normalisation offre désormais, la possibilité d’élargir et d’approfondir les relations entre les secteurs privés israélien et marocain »

En face, Lesieur Cristal explique « cette hausse qui touche tous les opérateurs par la flambée des prix des matières premières agricoles à l’international et plus particulièrement celles utilisées pour la fabrication des huiles de table. Depuis mai 2020, le cours du soja a augmenté de 80% et celui du tournesol de 90% ». L’entreprise ajoute qu’elle « a réussi à constituer des stocks de matières premières pour éviter tout risque de pénurie. Ces stocks lui ont permis de retarder le plus possible la répercussion de la hausse des cours mondiaux auprès des consommateurs marocains ».

Lire aussi | Covid-19 : clairvoyance du Royaume et un Tebboune démasqué

Mais face à la flambée des cours des matières premières agricoles s’accentuant durablement, la filiale du groupe français Avril soutient qu’elle a été contrainte d’en répercuter une partie dans ses prix, à l’instar de tous les opérateurs du marché.

 
Article précédent

Covid-19 : clairvoyance du Royaume et un Tebboune démasqué

Article suivant

Évolution du coronavirus au Maroc : 419 nouveaux cas, 482.128 au total, mercredi 24 février 2021 à 18 heures