Informatique

L’intégrateur CBI cherche à lever 100 millions de dirhams

Après avoir ouvert son capital en 2018 à son management dans le cadre d’une augmentation de capital réservée à une vingtaine de dirigeants, le groupe technologique CBI sort sur le marché financier pour y lever de quoi financer une nouvelle étape de croissance.


En effet, ce partenaire de grands acteurs mondiaux de l’informatique (Cisco, Microsoft, IBM, DELL-EMC, SAP, Toshiba, Lenovo, McAfee…) vient de mandater une banque d’affaires renommée de la place pour l’accompagner dans un process de partenariat capitalistique avec un fonds d’investissement. L’objectif pour les actionnaires menés par la famille Benjelloun est de chercher des fonds propres frais pour financer une opération de croissance externe qui serait, selon des sources proches du dossier, dans les starting block. Malgré un contexte assez défavorable, au vu des retombées de la crise de la Covid-19, le management de l’intégrateur leader au Maroc des solutions CISCO reste confiant quant à une concrétisation de l’opération d’ici la fin de l’année en cours. Ce qui devra dynamiser le développement du groupe tant au Maroc qu’à l’international où il est déjà présent en Afrique subsaharienne avec des filiales au Sénégal et en Côte d’Ivoire, et une autre en cours de mise en place au Gabon.

Lire aussi | L’hôtel Avanti Mohammedia mis en vente dans le cadre de la liquidation de la Samir

Il est à rappeler que la dernière opération d’ouverture de capital d’un acteur majeur du secteur IT au Maroc remonte à 2016 quand le capital-risqueur Mediterrània Capital Partners avait pris une participation minoritaire dans le groupe Medtech fondé par Said Rkaibi et qui est devenu, depuis, le leader marocain incontesté des nouvelles technologies avec un chiffre d’affaires consolidé de plus de 750 millions de dirhams. 

Lire aussi | Cybersécurité : une loi entre en vigueur pour réguler les activités

 
Article précédent

Live. Coronavirus : la situation au Maroc, lundi 17 août à 18h

Article suivant

DIGISERV : une première année au pas de charge pour "Bricall"