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Mai 2018 : en Russie, la bataille Maroc-USA

À Moscou, le Maroc sera confronté à une double mission. D’abord celle de réussir la meilleure participation possible au Mondial de football (cinquième présence nationale) au grand théâtre universel de la balle ronde, et ensuite défendre notre candidature à l’organisation de la Coupe du monde 2026.


Comme pour la Coupe du monde 94, pour l’organisation de laquelle notre pays était déjà candidat en 1988, on se retrouve face aux USA.

La bataille parait toujours aussi inégale aux yeux des observateurs et d’aucuns peuvent se dire « mais qu’est donc parti faire le Maroc dans cette galère ? »

Notre pays s’est présenté 4 fois, face à la FIFA, pour demander l’organisation d’une phase finale de Coupe du monde footballistique. Était-il raisonnable de se re-représenter une cinquième fois, quand on sait à quel point la FIFA est capable de piper les dés pour fausser le jeu ?

À cette question normale et existentielle, on répondra : oui et cinq fois oui.

Ne soyons pas surpris. La FIFA, comme le monde, a changé. Le 21ème siècle a apporté son lot de déchirures et de remises en cause.

La FIFA, du moins ses membre du comité exécutif, n’a plus la main souveraine sur l’attribution d’un Mondial.

Désormais, ce ne sont plus 24 quidams qui votent avec toutes les corruptions et manipulations qui ont été révélées et sanctionnées.

Pour 2026, deux cent onze (211) fédérations sont appelées pour choisir entre le Maroc et les États-Unis.

Les derniers sondages donnent, pour l’instant, 90 voix pour le Maroc contre, tenez-vous bien, 10 pour les U.S.A. Évidemment, ce ne sont là que des projections, et il doit y avoir beaucoup d’intox dans tout ce bazar électoral.

Mais…mais … les Américains ne sont plus si tranquilles que cela, et ils cherchent à s’en sortir avec les honneurs. Eh oui, les temps ont changé, et en mai prochain, au pays de Poutine, qui sait ce qui sortira des urnes ?

Des urnes où l’Asie, l’Afrique et une bonne partie de l’Europe voient d’un très bon œil la candidature marocaine.

Une candidature qui n’aura jamais été si forte.

Et cela même Blatter le reconnait. Certes, le vieil homme n’a plus droit au chapitre. Cependant, ses pronostics qui font du Maroc le vainqueur, dans ce mondial, inquiètent beaucoup les U.S.A.

Que va-t-il se passer le 13 mai en Russie dans cette nouvelle bataille marocco-américaine ?

Nul ne peut prédire l’avenir, mais avouons que la perspective est enthousiasmante et que l’enjeu en vaut la chandelle.

Le royaume est en première ligne dans cette nouvelle formule électorale de la FIFA.

Et rien que cela suffit, pour l’instant, à notre bonheur.

 
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