Education

Maroc : la Banque mondiale soutient le programme « Appui au Secteur de l’Education »

Un accord de prêt relatif au programme « Appui au Secteur de l’Education » a été, signé jeudi à Rabat, entre le Maroc et la Banque mondiale.


L’accord a été paraphé par le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Benchaaboun, et la directrice du département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque mondiale, Marie Françoise Marie-Nelly, en présence du ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Said Amzazi, et le ministre délégué chargé des Affaires générales et de la Gouvernance, Lahcen Daoudi.

Ce programme vise l’établissement d’un environnement favorable à la prestation de services d’éducation préscolaire de qualité, l’amélioration des pratiques d’enseignement dans l’éducation de base et le renforcement des capacités de gestion ainsi que la responsabilisation le long de la chaine de prestataire de services éducatifs, indique un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances. Le Programme s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique 2019-2024 entre le Maroc et la Banque Mondiale et permettra de mobiliser 500 millions de dollars.

Le programme « Appui au Secteur de l’Education » s’articule autour de trois composantes. Il s’agit d’abord d’établir un environnement favorable à la prestation de services d’éducation préscolaire de qualité, à travers la mise en place d’un programme de formation pour les éducateurs du cycle préscolaire; le déploiement d’un système de formation qualifiante au profit de 20.000 éducateurs et éducatrices du cycle préscolaire et la mise en œuvre des outils pour mesurer la qualité de l’environnement d’apprentissage au préscolaire.

La deuxième composante consiste à soutenir l’amélioration des pratiques d’enseignement dans l’éducation de base, notamment par l’amélioration des modèles de sélection, de recrutement, d’insertion et de déploiement des enseignants, par la consolidation d’un modèle de formation cohérente, coordonnée et globale et par la mise en place des cours de formation en ligne et une plateforme technologique pour le partage du savoir.

Et enfin la troisième vise à renforcer les capacités de gestion et responsabiliser le long de la chaîne de prestation les services éducatifs. Ce domaine propose de renforcer un mode de gestion au niveau des établissements scolaires qui vise la numérisation des données recueillies au niveau des écoles dans le système d’information et de gestion de l’éducation (Massar), la mise en place d’un mécanisme d’évaluation et d’appréciation pour la réalisation de projets scolaires comprenant des lignes directrices, des règles pour le suivi et le feedback et enfin la création d’un système d’évaluation aux niveaux provincial et régional.

Challengenews
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