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Miriem Bensalah-Chaqroun nommée membre de la GSID

Miriem Bensalah-Chaqroun, administrateur du Groupe Holmarcom et vice-présidente directeur général de la société Les Eaux Minérales d’Oulmès, a été nommée par le SG de l’ONU Antonio Guterres membre de l’Alliance mondiale des investisseurs pour le développement durable (GISD).


Cette consécration de l’ex-présidente de la CGEM intervient lors d’une rencontre de la GISD organisée sous l’égide des Nations unies, où les patrons de trente grandes multinationales se sont engagés, mercredi, à trouver des solutions sur les moyens à même d’inciter le secteur privé à débourser les milliards de dollars nécessaires au financement du développement durable. Le groupe a deux ans pour apporter au secrétaire général de l’ONU des recommandations d’actions concrètes.

« Combler les milliers de milliards de dollars qui manquent chaque année pour financer (les Objectifs de développement durables fixés par l’ONU) va nécessiter des initiatives et des niveaux de financement d’une toute autre échelle » que ce qui se fait actuellement, explique Jay Collins de la banque américaine Citigroup. « Nous voulons aider à utiliser les quelque 15.000 milliards de dollars d’actifs que les personnes présentes (dans cette alliance) représentent pour passer à l’étape supérieure car de simples progrès linéaires ne suffiront pas », ajoute-t-il.

Pour sa part, Miriem Bensalah-Chaqroun estime que l’implication personnelle du secrétaire général de l’ONU et de patrons d’entreprises puissantes aux profils variés « va permettre un travail collectif de lobbying auprès des institutions multilatérales qui ne répondent pas forcément à nos attentes ».

Comme d’autres participants, Bensalah-Chaqroun insiste notamment sur « une plus grande cohérence au niveau des normes » définissant les investissements dans le développement durable ainsi que sur la nécessité d’imaginer plus « d’outils financiers innovants », comme les obligations vertes, qui ont la particularité de financer des investissements en faveur de la transition énergétique et écologique.

L’Alliance, qui inclut les dirigeants de grandes banques comme Citigroup, Banco Santander, UBS, de gestionnaires d’actifs comme Pimco et d’entreprises comme Safaricom, « entend utiliser l’expertise (de ces entreprises), leur influence et leur sens des affaires » pour stimuler les investissements à long terme dans le développement, souligne un communiqué.


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