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Nouveauté Jaguar XE : Griffes plus acérées

Elle est venue étoffer depuis peu la gamme des berlines premium chez Jaguar. Elle, c’est la XE qui profite, quelque quatre années après son lancement dans le Royaume, d’un premier restylage de circonstance. De quoi lui permettre de repartir à la conquête d’un segment dans lequel elle doit se frotter à de sérieuses concurrentes allemandes qui conservent toujours les faveurs de la clientèle.


Le segment des berlines premium n’a pas rendu les armes ; en tout cas pas encore ! Malgré l’hégémonie que connaît actuellement la catégorie des SUV dans leur ensemble, plusieurs constructeurs maintiennent cette variante de carrosserie à trois volumes dans leur gamme. Encore faut-il faire preuve continuellement d’originalité pour susciter l’intérêt de la clientèle. Du coup, la «baby Jag» reçoit un nouveau bouclier avant intégrant des ouïes d’aération élargies, une calandre remaniée et des feux avant full LED affinés, assortis d’une signature lumineuse plus attrayante. La partie arrière n’a pas été oubliée puisque les feux héritent eux aussi du full LED. Aussi, deux sorties d’échappement viennent attester des velléités dynamiques de l’engin. De petites retouches élégantes qui tombent à pic. Et si vous trouvez que la silhouette de l’engin n’est pas suffisamment expressive, il est toujours possible d’opter pour un pack de personnalisation esthétique. 

Qualité perçue en hausse 

Qui dit familiale premium induit un certain sens de l’accueil, teinté de raffinement et saupoudré d’un contenu technologique bien senti. Là aussi, la XE sait y faire. Rien à redire sur la qualité perçue avec, au toucher, des matériaux de bonne facture et bien assemblés. La cellule habitable, elle aussi, peut être personnalisée si nécessaire ; il suffit d’opter pour le pack haut de gamme intérieur baptisé «Premium» comprenant des plaques illuminées de seuil de portes en métal, un éclairage d’ambiance configurable et des pédales en métal brillant. Qu’est-ce qui change à bord par rapport au modèle précédent ? Sans conteste, la console centrale qui a été revisitée et qui intègre désormais le système «Touch Pro Duo» (selon les finitions) qui s’articule autour de deux écrans tactiles. L’un placé en position supérieure permet de commander le nouveau système multimédia connecté, tandis que l’autre placé en dessous se charge de piloter les fonctionnalités de confort via une molette de réglage. 

Le diesel bien sûr ! 

À noter la présence de quelques accessoires technologiques inédits comme le rétroviseur intérieur «Clearsight», reproduisant parfaitement, tel un écran HD et via une caméra placée sur le pavillon, la visibilité vers l’arrière. Faut-il y ajouter le «Smart Settings», une option permettant au véhicule d’identifier automatiquement son conducteur et de tenir compte de ses réglages préférentiels. D’autres fonctionnalités de sécurité viennent agrémenter la dotation en équipements, dont l’affichage tête haute, l’aide au stationnement, ou le détecteur de fatigue. Dans un segment dominé par le diesel, l’engin peut compter sur son 2,0 litres de 180 chevaux, animé par une boîte de vitesses automatique à 8 rapports. Un bloc qui devrait constituer le gros des ventes. Le reste de l’offre est composé d’un 2,0 litres essence décliné en deux niveaux de puissance, à savoir 250 et 300 chevaux, ce dernier étant associé à une transmission intégrale. Comptez 520 100 DH pour repartir au volant de la version diesel d’entrée de gamme, assortie d’une garantie de 5 ans ou 150 000 km.

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