Energie renouvelable

Précisions d’Endesa

Suite à l’article intitulé « L’espagnol Endesa renonce à ses ambitions au Maroc », publié le 08 août 2019, Endesa apporte les précisions suivantes.


Nous avons lu l’article paru dans Challenge.ma le 8 août et signé par Rachid Boutaleb « L’espagnol Endesa renonce à ses ambitions au Maroc » (https://www.challenge.ma/lespagnol-endesa-renonce-a-ses-ambitions-au-maroc-115215/), et nous tenons à informer le journaliste et votre rédaction que l’article contient plusieurs inexactitudes et informations incorrectes, et plus précisément :

1.     Endesa ne quitte pas le Maroc, comme le suggère votre article. Endesa a seulement décidé de fermer son bureau de représentation à Casablanca, mais la société continuera à opérer dans le Pays grâce à sa participation de 32% dans la centrale thermique de Tahaddart.

2.    L’article rapporte également qu’Endesa a renoncé à ses ambitions de développer les énergies renouvelables au Maroc. C’est absolument faux. En fait, le développement des énergies renouvelables n’a jamais fait partie de la stratégie d’Endesa au Maroc, puisque le groupe Enel le fait à travers sa société Enel Green Power (EGP), qui, en consortium avec Nareva, est en train de développer 850 MW de capacité renouvelable, ayant gagné un appel d’offres international.

3.    En outre, l’article mentionne qu’Endesa a décidé de fermer une filiale locale créée en 2016 pour développer les énergies renouvelables, mais en réalité, en 2016, c’est Enel Green Power qui a établi dans ce but une filiale locale, Enel Green Power Morocco, suite à l’adjudication susmentionnée, et cette société est toujours en activité.

Puisqu’il s’agit d’erreurs factuelles qui fournissent à vos lecteurs des informations incorrectes, nous vous prions de rectifier votre article, en expliquant qu’Endesa est toujours présente dans le Pays grâce à sa participation dans Tahaddart, que les énergies renouvelables ne faisaient pas partie de sa stratégie au Maroc, et que le Groupe Enel est toujours actif dans ce secteur grâce à Enel Green Power.

Roberta Vivenzio

Head of Global Media Relations

Communications

NDLR

Nous prenons note de votre mise au point envoyée à la Rédaction et nous vous remercions pour le complément d’éclairages apportés à nos lecteurs. Aussi nous permettons-nous de rappeler que l’article en question publié sur nos colonnes en date du 08/08/2019 n’a point apporté d’affirmations péremptoires quant à la question qu’il a effectivement soulevé à savoir si Endesa renonçait ou pas à ses ambitions de se lancer dans les énergies renouvelables au Maroc ; mais celui-ci a avancé une réponse affirmative sur le ton de la vraisemblance au regard des éléments factuels dont nous disposions. Des éléments incarnés dans les intentions dévoilées lors de la création d’une nouvelle entité au Maroc en 2016 et ce dont la presse avait fait écho à l’époque (Voir à titre d’exemple l’article d’Africa Intelligence en date du 05 mai 2016  « L’espagnol Endesa à l’affût de nouvelles opportunités au Maroc ») mais également dans l’absence, désormais, de tout autre présence opérationnelle directe en dehors de la participation minoritaire de 32% dans la centrale thermique de Tahaddart et que notre article a bien mentionnée d’ailleurs. Quant aux autres activités au Maroc détenues par la maison mère Enel, nous avons considéré, peut-être à tort (et nous nous excusons auquel cas) qu’il s’agissait d’un autre périmètre dont l’existence ne réfute en rien le fait que l’espagnol Endesa (et non le groupe italien qui le contrôle) ne compte, désormais, plus aucune présence au Maroc hormis la participation minoritaire susmentionnée (et qu’il n’opère pas de surcroît).

 
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