Investissement

Provinces du Sud : l’investissement est déjà là

L’élan en faveur de l’investissement n’a pas attendu les derniers événements diplomatiques. Ces dernières années, les projets se sont multipliés dans les provinces du Sud. « Challenge » en fait une liste non exhaustive.


L’annonce de pays comme les USA ou la Pologne de leur désir d’investir massivement dans l’économie des provinces du Sud est certes une bonne nouvelle, excellente même, mais au point d’occulter une réalité historique. Cette réalité, c’est qu’indépendamment de la situation diplomatique, qui évolue favorablement et il faut s’en réjouir, l’attractivité du Sahara était déjà établie. Les promoteurs nationaux ont accéléré la cadence des investissements depuis plusieurs années.

Le fruit d’une vision

Ce n’est pas un hasard, ni un volontarisme politique de la part de ces investisseurs. Ils y sont allés parce qu’ils apprécient à sa juste valeur le potentiel de ces territoires. Et ce, pour plusieurs raisons, dont on peut citer :

– Les infrastructures, l’effort à ce niveau a été colossal. Les investissements publics dans les routes, les ports, les installations aéroportuaires sont conséquents. Les projets lancés ou en cours de réalisation sont encore plus importants.

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– L’effort consenti dans la formation permet une offre de travail substantielle et de  bonne qualité. Les programmes lancés ne feront que renforcer cette tendance.

– La politique Africaine du Maroc laissait présager un rôle central pour les provinces du Sud, que les promoteurs ont largement anticipé.

Ces investissements concernent tous les secteurs d’activité, ce qui laisse à penser que les opérateurs économiques s’attendent à un développement intégré dans cette région, gage d’une croissance soutenue qui s’inscrit dans la durée.

Les derniers développements politico-diplomatiques, viennent donc renforcer une tendance qui s’est dégagée de manière endogène.

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Nul doute que l’afflux d’investissements étrangers, largement intéressés par le reste du continent, donnera une nouvelle dimension à ce changement de statut des provinces Sahariennes. 

Cette région va enregistrer un taux de croissance très important dans les années à venir. Et cette nouvelle réalité renforcera à son tour les acquis diplomatiques du Maroc.

Les adversaires de l’intégrité territoriale ont définitivement perdu. Le drame, c’est qu’ils sont les seuls à ne pas le reconnaître.

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Autres sujets du dossier :

– Tout sur ces entreprises qui comptent :

– Driss Senoussi, PDG du groupe MaadOspitality et propriétaire de Dakhla Attitude

– Maoulaïnine Maoulaïnine, Président du Conseil d’administration de Phosboucraa

– Sidi Hamdi Ould Errachid, Président de la holding Myher

– Mohamed Zebdi, Président de King Pélagique Group

– Ahmed Bouaïda, PDG du holding Holsatek

– Mohamed Sbayou, Président de Mina Holding

– Dahmane Derham,  Président du groupe Derham Holding

– Hassan Sentissi, Président du Groupe Sentissi

– Mohamed El Imam Maelainin, Président du Groupe Cheikh Malainin  d’Investissement (GCMI)

– Hicham Seghir,  Président du Groupe Aaakar Chark

– Mohamed Nabil Tazi, PDG de Iglo Fish

– Ali Oukacha, DG du groupe Alia Pêche

– Mohamed Tazi,  Président fondateur du Groupe Azura

– Sébastien Deflandre, fondateur d’Océan Vagabond

– Jérôme Schanker, fondateur de La Tour d’Eole

– Interview avec :

– M’hammed Belarbi, Enseignant-chercheur, Université Cadi Ayyad, Marrakech, Maroc « La ruée des opérateurs privés vers les provinces du Sud est l’événement phare attendu »

– Mounir Haouri, DG du CRI de la région Dakhla-Oued Eddahab « Nous avons vu des projets se concrétiser avec des concepts innovants »

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