« Mots de têtes », la Chronique des lecteurs

Algérie. Ramtane « la Naphtaline »

Le gouvernement algérien après avoir subi moult revers diplomatiques depuis un an face à un Maroc revigoré et sûr de son bon droit, vient de virer son préposé aux affaires étrangères, Bougadoum et le remplacer par une antiquité, ayant déjà sévi en tant que ministre des affaires externes, Ramtane Laamamra, alias Ramtane « La Naphtaline ».


De tous les ministres algériens, Ramtane Laamamra, fut le plus vindicatif contre notre pays. Comme si un marocain lui avait volé sa sandale à la prière du vendredi. Bref, durant de longues années, au temps du faste bouteflikien et du matelas de pétrodollars, « Naphtaline » sillonnait le globe, bave à la bouche, contre tout ce qui s’apparente à notre pays
A l’époque, « Naphtaline » jouissait d’une certaine écoute de la part de gouvernements cherchant à vendre des breloques au pays d’Abdelkader Mohieddine. Mais quand son mentor Bouteflika, devint inapte au service malgré une alacrité que lui prêta un président français, plus moqueur que flagorneur, « Naphtaline » fut mis à l’écart par un nouveau clan arrivé au pouvoir suite à une partie de strip-poker gagnant, à l’académie interarmes de Cherchell.

Lire aussi | Maroc. L’Algérie rappelle son ambassadeur pour consultation

Le nouveau clan, mit tous les amis et vassaux de Bouteflika en prison. Deux premiers ministres, le frère du président, le chef des services secrets et son prédécesseur le général général Toufik Mediene, alias « Rabb Dzair » comme le surnommaient les algériens qui n’osaient même pas prononcer son nom, de peur de disparaître téléportés par quelques ovni sécuritaire vers le terrible désert du Hoggar, ainsi qu’une trentaine de généraux, de ministres, de walis et d’hommes d’affaires. Une vraie décapitation de l’état algérien, menée tambour battant par un général Gaid Saleh triomphant, espèce de sergent Garcia, avec le talent en moins et les kilos de graisses en plus.

Mais Gaid fut lui aussi mystérieusement « aidé » à trépasser. On raconte qu’un soldat de sa garde rapprochée, qui le massait régulièrement, lui aurait injecté dans la cuisse, une mystérieuse « Hoqna » comme disent les égyptiens pour désigner les piqûres vénéneuses. Quelques semaines auparavant, « sergent Garcia » avait pris soin de nommer un ancien wali devenu entre-temps ministre de l’habitat, à la tête de l’état algérien, en l’occurrence Majid Tebboune, alias « Lucky Liar », l’homme qui ment plus vite que son cerveau. Tebboune est un monument du mensonge à lui tout seul, mais qu’il est seul à gober. Un jour il dit que « l’Algérie possède le meilleur système de santé d’Afrique » et le lendemain, sans l’ombre d’un doute, il prend éhontément le premier avion pour aller se faire soigner, durant 6 mois, en Allemagne.
Un autre jour il déclare que « l’Algérie contrôle tellement bien la pandémie que c’est le seul pays où on pratique des tests PCR sur les cadavres… ».

Lire aussi | Vague migratoire sur l’Espagne : l’Algérie est désormais aussi inquiétante que le Maroc


Je vous l’avais dit, une vraie encyclopédie du bobard, ce Tebboune. Et bien sûr pour remplacer « Sergent Garcia », parti trop tôt avant d’avoir mis toute l’Algérie en prison, le conclave de Cherchell porta son choix sur un obscur officier du nom de Chengriha. Un mec à moitié analphabète, espèce de Jo Dalton édenté, ayant été capturé naguère à Amgala en 1976, par les soldats marocains pour avoir essayé, sous les ordres de Boumediene, de pénétrer au Sahara avec 200 autres soldats algériens déguisés en bédouins. Ils avaient été vite repérés. Ils portaient leurs gandouras à l’envers !!
Il en a gardé le pauvre bougre une vilaine dent pourrie contre notre pays. Et pourtant nous n’y sommes pour rien.

Alors Chengriha et son sous-fifre Tebboune, se sont mis en tête, de tenir tête au Maroc, de lui pourrir l’existence, quitte à le fâcher avec ses meilleurs alliés. Ils ont tout essayé, avec leurs relais gauchistes en Europe, leurs potes pétroliers aux États-Unis, ou même en Afrique… Walou rien ne prend !!! Il faut dire que les temps ont changé et comme la rente pétrolière ne fait plus rentrer autant d’argent, il n’y a pas grand chose à distribuer et donc les alliés d’hier se détournent d’eux aujourd’hui. Alors ils tentent un va-tout avec l’Espagne, dont le gouvernement jeune et inexpérimenté a gobé les bobards du couple « Jo Dalton » et  » Lucky Liar » et accepta d’héberger Brahim « le Gueux », citoyen espagnol depuis 2004, entré en Espagne avec de faux papiers, pour des soins de guerre maquillés en Covid. Il fallait oser le faire quand même !

Lire aussi | Investissements espagnols au Maroc. Le Premier ministre espagnol épinglé pour une fake news

Tout ceci sans en informer le Maroc, pourtant ami loyal de l’Espagne. Il s’en suivit évidement l’une des pires crises diplomatiques entre le Maroc et l’Espagne, vu que notre pays qui sait très bien chercher l’information où elle se trouve dévoila la supercherie aux yeux du monde. Résultat des courses : l’Algérie a viré son ministre des affaires étrangères, Bougadoum, incapable de contrer l’offensive marocaine et condamna quelques généraux chargés des services secrets à la prison à vie, les soupçonnant de nous avoir vendu le déplacement clandestin de Brahim « le Gueux » en Bétique.
L’Espagne a de son côté viré sa ministre des affaires étrangères qui avait commis l’erreur de vouloir nous traiter de haut. Funeste bévue. La haute diplomatie est un art qui n’est pas donné à n’importe quel politicien, aussi ambitieux soit-il.

Bref, ne voulant plus perdre la face aux yeux du monde entier, l’Algérie ressort Ramtane « La Naphtaline » du placard, pensant qu’il pourrait nous tenir la dragée haute, une nouvelle fois. Et que fait « Naphtaline » dès sa sortie de placard ? Il attaque évidement le Maroc, bille en tête, avec un discours qu’il utilisait naguère. Alors le Maroc décida de ne plus se laisser faire et répliqua avec un gros tir de canon de 150…en soutenant dans un document diplomatique l’autonomie de la région algérienne de la Kabylie…!!! « Naphtaline » faillit avoir une crise d’apoplexie, convoqua l’ambassadeur d’Algérie à Rabat pour consultation, tout en vociférant partout qu’il ne manquerait pas de prendre des mesures coercitives contre notre pays. Nous tremblons déjà de peur à Rabat, face à ce que Alger va décider comme sanctions contre nous. On peut essayer d’y réfléchir un instant :

-Gel des visas des diplomates;

-Gel des avoirs marocains en Algérie;

-Arrêt de la vente de ferraille;

-Arrêt de vente de psychotropes;

A-rrêt de la réexportation de lait en poudre et de l’huile de table…

Ouh laaa ! Il faudrait que nos diplomates fassent attention à l’avenir, et éviter de ne pas trop brusquer les dinosaures du palais d’El Mouradia. Il y va de notre stabilité économique ! Franchement, les arguties algériennes ne font plus rire personne, et les gouvernants de ce pays devraient s’abstenir de nous chercher des poux à l’avenir. Car au jeu malsain de la sédition, ce sont eux qui vont y laisser la stabilité de leur régime, pas nous. Nous, on sait ce que c’est et nous gérons cela depuis des décennies. Par contre si la sédition prend en Algérie, ce pays risque de disparaître tout bonnement de l’histoire et de la géographie. Alors comme on dit « quand on a sa maison en verre, on évite de jeter des pierres à son voisin ». Sans rancune Ramtane « La Naphtaline », va plutôt chercher des vaccins à tes concitoyens et oublie nous !

Rachid Boufous , Casablanca

 
Article précédent

L’Administration Biden rapatrie un détenu de Guantánamo Bay au Maroc

Article suivant

Abdelmalek Alaoui : «Le Maroc n’est jamais aussi fort que dans la tempête»