Enseignement

Enseignement français : les parents d’élèves montent au créneau

Le Groupement des associations des parents d’élèves des établissements d’enseignement français au Maroc (APEK, API, CAPE et PEEP) se dit contre le maintien des frais de scolarité du troisième trimestre inchangés.


Les négociations avec l’Agence De l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) sont toujours en cours pour ajuster cette facturation selon le service rendu et comme soutien aux efforts financiers complémentaires engendrés aux familles par l’enseignement à distance en cette période de crise.

Une enquête d’évaluation de l’enseignement à distance, depuis le début du confinement, fait ressortir l’avis des parents qui sont pour une facture « négociée » tenant compte du surcoût supporté par les familles et pour une homogénéisation et une mise à niveau de l’enseignement à distance. Le groupement insiste également sur la révision du contrat financier, précisant les obligations des parties ainsi que les modalités du e-learning qui seront désormais applicables.

Lire aussi : L’Agence de l’nseignement du Français à l’Etranger s’exprime sur les frais de scolarité

Les parents revendiquent le gel des augmentations des frais de scolarités sur les trois prochaines années, un moratoire sur les travaux non engagés en donnant la priorité au numérique et une homogénéisation et une mise à niveau de l’enseignement à distance.

Tribune et Débats

La tribune qui vous parle d’une actu, d’un sujet qui fait débat, les traitent et les analysent. Économistes et autres experts, patrons d’entreprises, décideurs, acteurs de la société civile, s’y prononcent et contribuent à sa grande richesse. Vous avez votre opinion, convergente ou différente. Exprimez-la et mesurez-vous ainsi à nos tribuns et débatteurs.

Envoyez vos analyses à : [email protected], en précisant votre nom, votre prénom et votre métier.

 
Article précédent

Vidéo. Marrakech comme vous ne l’avez jamais vue

Article suivant

Live. Coronavirus : la situation au Maroc, mardi 19 mai à 16h