Politique

Loi de finances rectificative : le PPS revient à la charge

Le bureau politique du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) a tenu sa réunion hebdomadaire le mardi 21 juillet 2020. L’ordre du jour comprenait, entre autres, la troisième étape du confinement et la loi de finances rectificative.


Les membres du bureau politique ont salué lors de cette réunion le passage à la troisième étape de la levée du confinement, susceptible d’ouvrir la voie à une plus grande revitalisation de l’économie et contribuerait au retour relatif à la vie normale, tout en aidant de larges franges de la société à sortir de situations sociales difficiles. Cette étape pose plus de défis relatifs à la nécessité de respecter les mesures sanitaires pour éviter la propagation du coronavirus, soutient le bureau.

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Le parti a par la suite émis sa satisfaction quant au vote sur la loi de finances rectificative au parlement. Il note par contre l’inquiétude de nombreux opérateurs des milieux économiques et sociaux par rapport à son contenu décevant qui n’apporte pas de réponses adéquates aux défis actuels. Il considère que cette loi est préoccupante et n’ouvre aucun horizon positif pour plusieurs couches sociales car elle incarne l’incapacité du gouvernement à apporter un minimum de réponses convaincantes aux attentes de l’entrepreneur et aux aspirations des citoyens dans tous les domaines économiques, sociaux, culturels et écologiques. Le PPS a par ailleurs présenté dans ce sens une note de proposition intégrée.

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Le bureau a également exprimé sa fierté quant au mémorandum des réformes politiques et électorales présenté par les partis d’opposition (Parti de l’Indépendance, Parti Authenticité et Modernité et Parti du Progrès et du Socialisme), dont le but est de donner une impulsion plus forte au chantier de la construction démocratique et institutionnelle de notre pays. Il a aussi exhorté le gouvernement à activer le caractère officiel de l’amazigh et à protéger les données personnelles.

 
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