Le géant américain de la mobilité met le turbo au Maroc. En effet, quelques mois à peine après avoir ré-ouvert son baluchon dans notre pays, le groupe iconique de l’économie collaborative injecte plus de 73 millions de dirhams dans UBER Systems Morocco.
Cet apport significatif témoigne de la volonté du groupe spécialisé dans la Mobilité (VTC), la Livraison (Uber Eats) et le Fret de doter sa filiale marocaine des moyens financiers nécessaires pour réussir sa conquête du marché marocain, alors que les vicissitudes réglementaires, qui étaient derrière l’échec de la première implantation, se sont aujourd’hui en grande partie dissipées, comme en témoigne la couverture, en quelques mois seulement, de cinq principales villes du Royaume.
Aussi, après Casablanca et Marrakech, lancées le 27 novembre 2025, suivies de Rabat en mars 2026 et, plus récemment, de Tanger et Agadir, dont les usagers peuvent également recourir aux courses Uber depuis juillet 2026, UBER Systems Morocco compte étendre sa toile à Fès et Meknès ainsi qu’à d’autres villes dès 2027.
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Un effort qui requiert des investissements massifs dans le marketing, le recrutement et la formation des chauffeurs partenaires, le système informatique, le help desk et l’encadrement, notamment si UBER souhaite retrouver sa place naturelle de leader sur le marché marocain face à des challengers qui y ont déjà pris une longueur d’avance, comme InDrive, Careem ou encore l’acteur russe Yango.
Rappelons qu’UBER est présent dans plus de 70 pays à travers le monde, dont cinq pays en Afrique outre le Maroc (l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Kenya, le Ghana et l’Île Maurice). En 2025, son chiffre d’affaires consolidé a dépassé la barre des 50 milliards de dollars (soit près de 500 milliards de dirhams).