L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a tenu à clarifier, vendredi, les modalités d’application de la décision n°640.26, relative aux plaques d’immatriculation. Elle indique que le 31 décembre 2026 ne constitue pas une échéance générale imposant le remplacement de l’ensemble des plaques en circulation au Maroc. Les règles varient selon le type de plaque et la situation administrative du véhicule.
Dans un communiqué, l’Agence a réagi à la diffusion d’informations erronées concernant les nouvelles dispositions issues de la décision n°640.26, publiée le 3 août dernier. Cette dernière prévoit des mesures transitoires fixant, selon la situation de chaque véhicule, la date à partir de laquelle le remplacement des plaques devient obligatoire.
La NARSA distingue précisément deux situations, selon le type de plaque porté par le véhicule. D’abord, les plaques de la série normale dépourvues de caractères latins : pour les véhicules immatriculés dans cette série et circulant uniquement sur le territoire national, ces plaques restent valables jusqu’à la première opération de transfert de propriété. Autrement dit, aucune obligation de remplacement immédiat ne s’applique avant une vente ou une cession, indique l’Agence.
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Ensuite, les plaques internationales comportant des caractères latins et le signe distinctif «MA» : pour les véhicules immatriculés dans la série normale et destinés à la circulation internationale, ces plaques demeurent valables jusqu’au 31 décembre 2026. C’est donc uniquement pour cette catégorie que l’échéance de fin d’année s’applique effectivement, poursuit l’Agence.
La NARSA a, par ailleurs, invité l’ensemble des usagers à s’appuyer sur les informations issues de sources officielles, afin d’éviter toute confusion ou interprétation erronée des dispositions de la décision n°640.26. Une clarification qui intervient alors que la réforme du système de plaques d’immatriculation suscite des interrogations chez les automobilistes marocains quant à son calendrier réel d’application.