Tout en réitérant l’opposition de son pays à une gouvernance mondiale en la matière, le président Donald Trump a annoncé, mardi 22 septembre, que le gouvernement américain va désormais utiliser le terme « super intelligence » plutôt qu’intelligence artificielle (IA) dans sa communication, espérant que les autres nations lui emboîtent le pas.
« Ça sonne beaucoup mieux » et « c’est beaucoup plus approprié », a-t-il estimé lors de son allocution devant l’Assemblée générale de l’ONU. Dans le secteur, le terme superintelligence définit le stade à partir duquel l’IA aura dépassé les capacités de raisonnement et de réflexion de l’homme dans tous les domaines.
Pour le chef d’Etat américain, l’expression intelligence artificielle « sonne comme si (cette technologie) était fausse », or l’IA « n’est pas fausse », a-t-il fait valoir. « Bienvenue dans le nouveau monde de la super intelligence, +SI+ », a déclaré Donald Trump.
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Par ailleurs, le Locataire de la Maison blanche a rejeté « toute tentative de bâtir un projet mondialiste pour contrôler l’intelligence artificielle », alors que les appels se multiplient en faveur d’une large coordination. La veille, les dirigeants de plus de 20 pays ont plaidé pour davantage d’encadrement de cette technologie et la possible création, sous l’égide de l’ONU, d’un organe international de régulation.
La position du président américain n’est qu’un prolongement de la ligne adoptée par son gouvernement depuis son investiture. En septembre 2025, lors d’une réunion du Conseil de sécurité, le conseiller scientifique et technologique de Donald Trump, Michael Kratsios, avait déjà fait part de l’opposition du gouvernement américain à « toutes les tentatives d’instances internationales pour contrôler et gouverner l’IA de manière centralisée ».
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Outre leur statut de première économie mondiale, les Etats-Unis occupent une place cruciale dans le débat sur la gouvernance de l’intelligence artificielle car ils abritent tous les acteurs les plus avancés de l’IA.
Challenge (Avec Agences)