Les Emirats arabes unis ont annoncé mercredi des sanctions visant les succursales émiraties de la banque iranienne publique Melli, accusées notamment d’avoir enfreint les lois relatives au blanchiment d’argent et au terrorisme.
Dans un communiqué, la banque centrale émiratie a dit avoir « décidé d’interdire à toutes les succursales de la Bank Melli Iran opérant aux Emirats arabes unis d’effectuer des transactions financières à destination et en provenance de l’Iran, y compris le financement du commerce et les transferts de fonds ».
« Ces mesures ont été prises à la suite suite d’infractions liées au non-respect des réglementations, des lois et des décisions en vigueur aux Emirats arabes unis, y compris les exigences relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération d’armes », a-t-elle ajouté.
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Les Emirats, qui abritent une importante communauté iranienne, ont été visés comme d’autres pays du Golfe alliés des Etats-Unis par des frappes iraniennes dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient.
Le pays avait annoncé le mois dernier la suspension de ses échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, dans la foulée de l’annonce le 20 août par le président américain Donald Trump d’une « guerre économique » inédite contre l’Iran.
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Fin août, le département d’Etat a annoncé des sanctions visant le directeur de la branche dubaïote de la banque Melli, qu’il avait accusée d’avoir servi de « centre financier essentiel pour les forces armées iraniennes, dont les Gardiens de la Révolution ».
Challenge (Avec AFP)