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  • Aérien

    Air Arabia lance une nouvelle liaison directe entre Fès et Milan-Bergame

    by Challenge CP 19 décembre 2024
    written by Challenge CP

    Air Arabia a annoncé le lancement d’une nouvelle liaison directe entre Fès, au Maroc, et Milan-Bergame, en Italie, à compter du 18 décembre. Cette initiative fait de Fès la deuxième ville marocaine, après Casablanca, à bénéficier d’une connexion directe avec Milan-Bergame par le biais d’Air Arabia.

    La compagnie a inauguré cette ligne avec une cérémonie spéciale à l’aéroport de Fès-Saïs, marquée par un accueil traditionnel à l’arrivée du premier vol.

    Lire aussi | Air Arabia Maroc renforce son réseau domestique avec deux nouvelles liaisons au départ de Rabat

    Cette nouvelle liaison renforce les opportunités de mobilité entre deux villes emblématiques et riches en histoire. Fès, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est réputée pour sa médina médiévale, ses souks animés, et l’université Al Quaraouiyine, considérée comme la plus ancienne université en activité au monde. De l’autre côté de la méditerranée, Bergame se distingue par sa vieille ville fortifiée, la Città Alta, et ses joyaux architecturaux comme la basilique Santa Maria Maggiore.

    Lire aussi | Air Arabia inaugure une liaison directe Casablanca-Madrid avec 8 vols par semaine

    Les vols entre Fès et Milan-Bergame seront assurés à raison de deux fréquences hebdomadaires, le mercredi et le dimanche, offrant une grande flexibilité aux voyageurs d’affaires et aux touristes. Cette connexion vise à renforcer les échanges culturels et économiques entre le Maroc et l’Italie, tout en élargissant les possibilités de découverte pour les visiteurs de ces deux destinations uniques.

    Voici les horaires des vols :

    VolDépartHeureArrivéeHeureAéronefJours
    3O 447Fès13:45Milan-Bergame16:40Airbus 320Mercredi/Dimanche
    3O 448Milan-Bergame17:30Fès20:25Airbus 320Mercredi/Dimanche

    19 décembre 2024 0 comments
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    Nomination

    Abdou Diop rejoint les instances internationales de gouvernance de Forvis Mazars

    by Challenge 19 décembre 2024
    written by Challenge

    Le Groupe Forvis Mazars, acteur mondial spécialisé dans l’audit, la fiscalité et le conseil, a annoncé l’adoption d’un nouveau modèle de gouvernance visant à favoriser une croissance durable et à renforcer son agilité.

    Ce changement structurel inclut la création d’un organe central, le Group Governing Board (GGB), composé de 15 membres responsables de la stratégie et du suivi des enjeux clés. Parmi eux figure Abdou Diop, Managing Partner de Forvis Mazars au Maroc, élu lors de l’Assemblée Générale des Associés du Groupe.

    L’élection d’Abdou Diop au sein du GGB reflète la confiance que le Groupe place en sa vision stratégique et son leadership. Son rôle sera déterminant dans l’élaboration des stratégies globales, la gouvernance et le développement de projets à long terme pour l’organisation présente dans plus de 100 pays. Cette nomination marque aussi une première pour le Maroc, dont le Managing Partner est désormais représenté au sein des plus hautes instances de gouvernance du Groupe.

    Lire aussi | Souad El Hamdi nommée Associée de Forvis Mazars en charge des « Legal Services »

    « Cette élection en tant que membre du Group Governing Board est une fierté, et je remercie l’ensemble des Associés qui m’ont fait confiance. Au fil des années, notre leadership et notre vision nous ont permis de nous démarquer par notre approche, alliant rigueur, excellence, innovation et proximité avec nos clients », a déclaré Abdou Diop.

    Sous la direction d’Abdou Diop, Forvis Mazars a renforcé sa présence sur le marché marocain et au-delà, consolidant son positionnement en Afrique. Sa gestion stratégique a permis au cabinet de se distinguer par des initiatives innovantes, favorisant une croissance durable et une excellence opérationnelle.

    Le nouveau modèle de gouvernance du Groupe s’articule autour de deux entités principales. Le Group Governing Board (GGB), chargé de la stratégie et des orientations globales, est présidé par Hervé Hélias. Par ailleurs, le Group Executive Committee (GEC), responsable de l’exécution des décisions stratégiques, est dirigé par Pascal Jauffret, CEO du Groupe. Ces changements visent à renforcer l’intégrité des opérations et à pérenniser le développement du Groupe, qui figure parmi les dix premiers cabinets mondiaux.

    Lire aussi | Mazars au Maroc devient Forvis Mazars

    Hervé Hélias a déclaré : « La responsabilité est l’une de nos valeurs fondamentales. En évoluant vers ce nouveau cadre de gouvernance, nous renforçons notre position en tant qu’acteur majeur et résilient dans les marchés où nous opérons ».

    Ce nouveau cadre de gouvernance permet à Forvis Mazars de s’adapter aux enjeux contemporains tout en consolidant son ancrage local et international. La présence d’Abdou Diop au sein du GGB ouvre une nouvelle page pour le cabinet au Maroc, témoignant de son engagement à promouvoir l’expertise marocaine sur la scène mondiale.

    19 décembre 2024 0 comments
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    Diplomatie

    4 Français retenus au Burkina Faso libérés grâce à la médiation de S.M le Roi

    by Challenge 19 décembre 2024
    written by Challenge

    Quatre fonctionnaires français accusés d’espionnage et détenus depuis un an au Burkina Faso ont été libérés, a appris jeudi l’AFP auprès de la Direction générale du renseignement extérieur français (DGSE), confirmant des informations de la presse marocaine.

    Le président Emmanuel Macron « s’est entretenu hier, mercredi 18 décembre 2024, au téléphone avec Sa Majesté le roi Mohammed VI, Roi du Maroc, afin de le remercier chaleureusement de la réussite de la médiation qui a rendu possible la libération de nos quatre compatriotes retenus depuis un an au Burkina Faso », a réagi l’Elysée.

    Les quatre hommes avaient été interpellés dans la capitale burkinabè le 1er décembre 2023 et été présentés par les autorités comme des agents de la DGSE.

    Lire aussi | Sahara: le Chili soutient une solution « dans le cadre de l’initiative d’autonomie » marocaine

    Une source diplomatique française avait alors indiqué qu’il s’agissait de quatre fonctionnaires, détenteurs de passeports diplomatiques et de visas, mais elle avait rejeté « les accusations selon lesquelles ces techniciens auraient été envoyés au Burkina Faso pour d’autres motifs que leur travail de maintenance informatique ».

    Depuis, les autorités françaises étaient restées discrètes sur le sort de ces quatre Français.

    Les relations entre la France et le Burkina se sont considérablement dégradées depuis l’arrivée au pouvoir en septembre 2022 du capitaine Ibrahim Traoré, par un coup d’Etat – le deuxième en huit mois.

    L’ambassade française n’est plus dirigée que par un chargé d’affaires depuis que les autorités burkinabè ont obtenu le départ de l’ambassadeur Luc Hallade. En avril, deux conseillers politiques de l’ambassade ont été déclarés « persona non grata » pour « activités subversives » et priés de quitter le pays.

    Ouagadougou a dénoncé en mars 2023 un accord militaire de 1961 avec la France, après avoir obtenu le retrait des forces françaises.

    Lire aussi | La France qualifie le régime algérien de «fantaisiste»

    Le Burkina a depuis formé avec le Mali et le Niger, qui ont également chassé l’armée française de leur sol, l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Ils coopèrent notamment pour contenir les attaques récurrentes des groupes jihadistes, en même temps qu’ils se rapprochent d’autres puissances comme la Russie.

    Ce succès de la médiation du souverain marocain intervient alors que Paris et Rabat ont scellé leur réconciliation, incarnée par une visite d’Etat du président français fin octobre au Maroc, après trois ans de crise aiguë.

    Lors de sa visite, Emmanuel Macron a proposé à S.M le Roi Mohammed VI de signer un nouveau partenariat stratégique en 2025 à Paris Paris à l’occasion du 70e anniversaire de la Déclaration qui scella l’indépendance du Maroc de la France.

    Challenge (avec AFP)

    19 décembre 2024 0 comments
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    Météo

    Les prévisions du jeudi 19 décembre

    by Challenge avec MAP 19 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le jeudi 19 décembre 2024:

    – Nuages bas et formations brumeuses en début de matinée près des côtes atlantiques au nord d’Essaouira. – Gelée nocturne et matinale sur les reliefs, les hauts plateaux de l’Oriental et sur les versants Sud-Est.

    – Ciel couvert par des nuages de l’étage élevé le jour sur les provinces sahariennes ainsi que sur le Nord du pays. – Temps largement ensoleillé le jour sur le Centre.

    – Chasse-poussières ou de sables toujours probables par endroits sur le Sud.

    – Passages nuageux pouvant lâcher quelques gouttes éparses sur l’extrême Nord-Ouest du pays la nuit suivante. – Vent d’Est modéré à faible sur le Sud et faible variable ailleurs.

    – Températures minimales de l’ordre de -01/04°C sur les reliefs de l’Atlas, les versants Est et sur les hauts plateaux orientaux, de 11/15°C sur l’extrême Sud du pays et sur la Méditerranée et de 07/11°C ailleurs.

    – Température du jour en légère baisse sur le Centre et le Nord et variant peu sur le Sud.

    – Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique devenant localement agitée le soir entre Tanger et Cap Ghir.

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    Economie

    Maroc: faible inflation au 4ème trimestre grâce au carburant et aux lubrifiants

    by Challenge 18 décembre 2024
    written by Challenge

    L’inflation sera de l’ordre de 0,8% au quatrième trimestre 2024 au Maroc, après 1,3% le trimestre précédent, grâce à la poursuite de la baisse des carburants et lubrifiants de 2,8% à 12,4%, suivant en cela la tendance des marchés mondiaux.

    Les prix des produits alimentaires à prix volatils enregistreraient un repli, en comparaison annuelle, de 0,6% au T4-2024, après celui de 1,1% en moyenne au T3-2024, d’après des prévisions de Bank Al Maghrib.

    Lire aussi | Bank Al-Maghrib abaisse son taux directeur à 2,5%

    Pour cette dernière catégorie, la banque centrale tient compte de la réalisation du mois d’octobre, des données disponibles relatives aux prix au niveau des marchés de gros ainsi que de leur profil saisonnier.

    En revanche, Bank Al Maghrib précise que l’indicateur de l’inflation sous-jacente devrait s’accélérer à 2,3% au lieu de 2,1% observé un trimestre auparavant.

    Lire aussi | Bank Al-Maghrib prévoit une croissance de 2,6% en 2024 au Maroc

    Pour leur part, en l’absence de décisions gouvernementales y afférentes, les tarifs réglementés évolueraient à un rythme quasi inchangé par rapport à celui observé au troisième trimestre, soit 2%.

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    Entrepreneuriat

    « The Forge », le nouveau programme de l’UM6P pour les startups

    by Challenge avec MAP 18 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) a lancé, mercredi à Casablanca, un programme baptisé « The Forge », destiné à accompagner les entrepreneurs dans la création de startups à impact global.

    Hébergé sur le campus de StartGate à Benguérir et soutenu par UM6P Ventures et la Fondation Ibn Rochd pour les Sciences et l’Innovation (FIRSI), ce programme se veut un tremplin pour transformer des idées novatrices en entreprises prospères, prêtes à conquérir les marchés internationaux.

    Bien plus qu’un simple programme, « The Forge » propose un environnement structuré et intégré. Les entrepreneurs sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement sur mesure, combinant mentorat de haut niveau, infrastructures technologiques avancées et accès à des réseaux internationaux.

    Lire aussi | L’UM6P et l’EPFL élargissent leur partenariat pour promouvoir les énergies vertes

    Dans une déclaration à la presse, le directeur de l’Entrepreneuriat et du Venturing et CEO d’UM6P Ventures, Yassine Laghzioui, a souligné que ce projet ambitieux vise à accompagner les fondateurs des startups dans leur parcours entrepreneurial, depuis l’idéation jusqu’à l’expansion internationale.

    « En s’appuyant sur un écosystème structuré et des infrastructures de classe mondiale, ‘The Forge’ aspire à faire du Maroc un véritable pôle d’innovation en Afrique et à révéler les futures licornes marocaines et africaines », a-t-il noté.

    Lire aussi | L’UM6P accueille le Nobel de médecine Richard Roberts

    Pour accompagner les entrepreneurs, « The Forge » propose une résidence immersive de 9 à 12 mois, structurée autour de quatre phases, leur permettant de concrétiser leurs idées tout en accédant aux marchés mondiaux.

    Il s’agit, dans une première phase, de transformer des concepts en projets viables grâce à une structuration claire. La deuxième est de développer des prototypes dans les laboratoires de l’UM6P. La dernière étape est de connecter les startups à des financements et opportunités stratégiques.

    Lire aussi | L’UM6P révolutionne l’éducation en Afrique avec le déploiement de ChatGPT Edu

    Situé au cœur de StartGate, le campus dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat, ce programme novateur vise à valoriser les compétences locales tout en renforçant le rôle du Maroc comme hub d’innovation en Afrique.

    18 décembre 2024 0 comments
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    Administration

    La DGSN accélère la digitalisation et commence par la fiche anthropométrique

    by Challenge avec MAP 18 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé le lancement, à partir du 20 décembre, du portail de services numériques E-Police. La fiche anthropométrique est le premier service administratif à être digitalisé.

    La conception du portail est basée sur une approche technologique visant à rassembler l’ensemble des services fournis par la Sûreté nationale dans un même espace, indique la DGSN dans un communiqué.

    Le portail est caractérisé par une facilité d’usage et comprend les dernières technologies et solutions numériques intégrées en vigueur dans l’e-administration, telles que la réponse rapide aux demandes, la vérification à distance de l’identité et la protection des données personnelles et des données des usagers.

    Lire aussi | CNIE et Convois de fonds: Signature de deux accords entre la DGSN et Bank Al-Maghrib

    A partir du 20 décembre, les citoyens pourront effectuer la demande en ligne fiche anthropométrique, après la vérification de leur identité à l’aide de la plateforme « Tiers de confiance » pour la vérification de l’identité et le portail « Identité numérique » conçus par la DGSN.

    En pratique, ce nouveau service permet aux citoyens d’effectuer la demande à distance d’un extrait de la fiche anthropométrique via leur carte d’identité nationale électronique, avant d’effectuer les démarches nécessaires par voie électronique sur le même portail, explique la DGSN.

    Lire aussi | Cybercriminalité : la DGSN lance la nouvelle plateforme «E-Blagh»

    Par la suite, une notification électronique est envoyée au citoyen concerné pour l’informer de la disponibilité du document et l’invite, ainsi, à se rendre au centre d’enregistrement des pièces d’identité le plus proche, et de son choix, en vue de retirer le document et ce, dans un délai plus court qu’auparavant.

    Le portail E-Police est relié à un ensemble de services numériques fournis par la DGSN, notamment le service de demande de rendez-vous pour l’obtention de la carte d’identité nationale électronique, le service d’inscription aux concours de police, ainsi qu’à autres services.

    Lire aussi | Hammouchi à Abu Dhabi: le Maroc et les Emirats renforcent la coopération sécuritaire

    Le lancement du portail E-Police constitue la première phase d’un processus continu de numérisation du service public policier, ce projet de service devant inclure dans ses phases futures l’intégration et la numérisation de la demande d’autres documents administratifs, comme le certificat de résidence et la demande de renouvellement de la carte nationale d’identité électronique.

    La DGSN prévoit d’activer ce portail et d’élargir l’ensemble des services qu’il offre de manière progressive, afin de garantir une police de proximité, d’une part, et de simplifier et d’optimiser les services fournis aux citoyens, d’autre part.

    18 décembre 2024 0 comments
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    Aérien

    Royal Air Maroc renforce ses alliances avec les voyagistes brésiliens

    by Challenge avec MAP 18 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Dix jours après la relance de sa liaison directe entre Casablanca et Sao Paulo, Royal Air Maroc (RAM) poursuit sa stratégie de développement sur le marché brésilien en réunissant ses principaux voyagistes lors d’une cérémonie organisée mardi à Sao Paulo.

    Cet événement a été l’occasion pour la compagnie nationale de présenter sa nouvelle équipe commerciale au Brésil et de renforcer ses liens avec ses partenaires locaux, tout en explorant les perspectives de développement touristique entre les deux rives de l’Atlantique.

    Selon Othman Baba, représentant régional de la RAM au Brésil et en Amérique Latine, cette rencontre, à laquelle ont participé les trente meilleurs « consolidateurs de voyage » de la compagnie, vise à impulser la dynamique « positive » et « l’engouement » autour de cette liaison stratégique.

    « Les réservations sont dans le vert et les vols sont déjà pleins pour plusieurs semaines, tant pour l’aller que pour le retour », a-t-il affirmé dans une déclaration à la MAP, soulignant que « cette reprise, très encourageante, pourrait même nous amener à ajouter des fréquences à moyen terme ».

    Lire aussi | La RAM ouvre une liaison Casablanca-Toronto à partir du 8 décembre

    M. Baba a expliqué que les consolidateurs de voyage sont des partenaires clés qui proposent une gamme complète de services, allant des vols à l’hébergement, en passant par les excursions. Derrière chaque consolidateur, ce sont en moyenne 2.000 à 3.000 agences de voyages, a-t-il précisé.

    La réouverture de cette ligne directe, opérée trois fois par semaine entre les deux capitales économiques, a été fortement saluée par les professionnels du secteur.

    Elle répond à une demande grandissante tant de la part des hommes d’affaires que des touristes des deux rives, illustrant la vitalité d’un partenariat de longue date entre les deux nations, qui ne cesse de s’étoffer et de se fructifier.

    Le Maroc est une destination prisée par les acteurs du tourisme brésiliens, qui l’ont d’ores et déjà programmé dans leurs catalogues de voyage pour cette fin d’année et pour 2025.

    Lire aussi | La RAM désignée à nouveau « meilleure compagnie » en Afrique

    « Le Maroc est fascinant ! Sa culture, sa religion, son peuple et ses coutumes en font une destination exceptionnelle », a confié, à la MAP, Wagner Chaves, président de Sakura, consolidateur de voyages établi depuis près de 50 ans et partenaire de Royal Air Maroc.

    Il s’est félicité du retour de la compagnie aérienne marocaine sur le marché brésilien, se disant « convaincu que cette liaison directe entre le Brésil et le Maroc jouera un rôle clé dans le développement de nos relations touristiques et commerciales ».

    « En tant que consolidateur, Sakura s’engage à offrir à nos clients, les agences de voyages, des opportunités de vente qui enchantent leurs propres voyageurs, qu’il s’agisse de séjours individuels, de voyages en groupe ou, plus particulièrement, du marché MICE (l’activité liée à des événements d’entreprises) », a souligné M. Chaves, notant que « les passagers bénéficieront d’un gain de 6 heures en évitant les correspondances via l’Europe, un avantage que nous saurons pleinement exploiter ».

    Concernant les destinations les plus prisées au Maroc, le représentant de la RAM a indiqué que « sans surprise, Marrakech et Agadir arrivent en tête des demandes. Nous avons également constaté un intérêt croissant pour les villes impériales comme Rabat, Fès et Essaouira. Les Brésiliens manifestent aussi un vif intérêt pour le grand sud marocain, notamment pour des destinations comme Ouarzazate, Zagora et Errachidia, où ils cherchent à vivre une expérience dépaysante vers le désert ».

    Lire aussi | Boeing accélère la production des Dreamliner, le long-courrier prisé par la RAM

    Pour consolider sa position sur le marché brésilien, Royal Air Maroc mise sur une connectivité élargie via son hub de Casablanca, offrant des liaisons vers plus de 97 destinations dans plus de 50 pays, notamment en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

    La compagnie propose également des services adaptés à la clientèle brésilienne, renforçant ainsi son rôle de pont stratégique entre l’Amérique latine et le reste du monde.

    Afin d’accompagner au mieux les clients et de garantir la disponibilité et la satisfaction qu’ils recherchent, M. Baba a souligné la mise en place d’une équipe commerciale dédiée, non seulement pour servir les passagers individuels, mais également les partenaires commerciaux, notamment les agences de voyages.

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    Interview

    Saïd Guemra : « Faute de marché local, les jeunes experts en énergies renouvelables quittent le Maroc »

    by Ismail Saraoui 18 décembre 2024
    written by Ismail Saraoui

    Entre espoirs déçus et ambitions contrariées, les énergies renouvelables au Maroc peinent à retenir les jeunes talents. Dr Saïd Guemra, expert en management de l’énergie, dresse un état des lieux : des compétences de haut niveau se retrouvent sans débouchés, tandis que l’Europe et d’autres marchés étrangers attirent à bras ouverts ces profils formés à la transition énergétique.

    Depuis plus d’une décennie, le Maroc a affiché de grandes ambitions en matière de transition énergétique, devenant un acteur reconnu à l’échelle internationale grâce à des projets emblématiques comme Noor Ouarzazate. Ce dynamisme s’est accompagné d’une transformation du paysage académique avec l’émergence de formations spécialisées et de profils hautement qualifiés dans les domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Cependant, cette réussite apparente cache une réalité plus préoccupante : un marché local encore sous-développé, incapable d’absorber ces talents.

    Lire aussi | Dr Saïd GUEMRA : «Le mieux qui puisse arriver aux Marocains c’est le retour définitif à GMT»

    Le contraste est frappant : alors que l’Europe et d’autres régions connaissent une croissance rapide du marché des énergies renouvelables, offrant de nombreuses opportunités professionnelles, le Maroc connaît une fuite accrue de ces cerveaux. L’on est dans un contexte où, chaque année, de nombreux jeunes diplômés vont chercher des opportunités à l’étranger, alimentant ainsi un exode des compétences qui affaiblit encore davantage le potentiel de développement du secteur énergétique national.
    Dans cette interview, Dr Saïd Guemra, expert en management de l’énergie, analyse les défis structurels qui freinent la création d’un marché durable pour les énergies renouvelables au Maroc. Il met en lumière les raisons de cet exode des talents et propose des solutions concrètes pour dynamiser le secteur : réformes réglementaires, soutien aux projets locaux et valorisation des compétences nationales. Un appel à une action urgente pour que la transition énergétique marocaine devienne non seulement un levier stratégique, mais aussi une source durable d’emplois et de développement économique.

    Challenge – Pouvez-vous faire un état des lieux des compétences dans le secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique ?

    Saïd Guemra: Avant de parler d’un état des lieux des compétences dans le secteur de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, il faut remonter aux années 2009 et plus, pour comprendre le marché de la transition énergétique et son évolution à ce jour. Le plan de transition énergétique lancé par Sa Majesté le Roi avait révolutionné la formation universitaire, par l’introduction de nouvelles formations dans le domaine de l’économie verte. Plusieurs laboratoires se sont équipés en renouvelables, et un grand nombre de formations très sérieuses et d’une grande qualité ont pu voir le jour. Résultat du parcours : le Maroc a pu disposer de profils très bien formés aux techniques d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables. Mais en face de ces promotions, il y avait un petit marché, surtout dans les renouvelables, et pratiquement aucun pour l’efficacité énergétique.

    Ce marché a pu absorber quelques lauréats dans des petites sociétés d’installation solaire, mais le reste n’a pas pu trouver d’emploi dans sa spécialité, ce qui a obligé la majorité à se reconvertir dans d’autres domaines comme la maintenance ou la qualité, pour ceux qui ont eu la chance de trouver un emploi dans l’industrie. Le reste est malheureusement au chômage. Il faut dire que nous avons le plus grand mal à trouver des stages pour ces jeunes dans ce domaine, que dire quand il faut leur trouver un emploi. Ce qui est constaté ces dernières années, c’est la volonté de ces jeunes de quitter le Maroc vers des pays où la transition énergétique fonctionne mieux.

    Lire aussi | Energie renouvelable offshore: l’autre chantier d’Agadir

    Qu’est-ce qui motive ces départs à l’étranger ?

    L’Europe s’est fixé l’objectif de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 55 % à 2030. Cet objectif, couplé à des objectifs nationaux par pays, a donné naissance à un formidable marché en matière de réduction des consommations à l’aide de l’efficacité énergétique et d’introduction des renouvelables. De nouveaux métiers se sont développés : le métier d’energy manager dans les entreprises, qui a permis le recrutement de milliers de lauréats ; les sociétés de service énergétique et tiers investisseurs ; les sociétés de management de l’énergie à distance utilisant les techniques Énergie 4.0 ; les startups qui développent de nouveaux produits d’efficacité énergétique à partir des travaux de R&D.

    Dans le domaine des renouvelables, il y a deux catégories d’activités : les renouvelables pour les grands projets comme l’éolien terrestre, l’éolien en mer, les grands projets photovoltaïques et bien d’autres grandes activités novatrices. La deuxième catégorie est relative aux projets de petites puissances, domestiques et industrielles. Les installations dans le domaine du petit renouvelable se comptent en millions : en Allemagne, plus de 3 millions ; en Australie, 4 millions. Il faut dire que c’est le marché du petit renouvelable qui crée le plus d’emplois. Les grands projets créent des emplois au moment de leur construction, mais les possibilités d’embauche permanente restent très limitées. Ces grands développements à l’étranger attirent bien évidemment nos lauréats, qui ne trouvent pas de possibilité d’emploi au Maroc. Nous constatons des départs pour la France, l’Espagne, le Canada et bien d’autres pays comme l’Allemagne, qui fait des annonces pour trouver des candidats afin d’accompagner sa transition énergétique.

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    Quelles causes endogènes expliquent cette situation ?

    Tout simplement parce que le marché n’a pas pu être créé. Pour l’efficacité énergétique, nous disposons de 20 à 25 sociétés d’audit énergétique, dont le rôle reste limité au conseil. De ce fait, les réalisations effectives en matière de baisse de la facture énergétique sont pratiquement inexistantes. Même si le Maroc a un objectif de réduire ses consommations d’énergie de 20 % à 2030, à ce jour, il n’y a pas de résultats probants qui puissent démontrer même 1 % de cette économie. Pour les renouvelables, le Maroc a fait le choix de développer certains grands projets de manière très timide, avec une moyenne de 200 MW par an entre 2010 et 2015. Selon le dernier rapport du Conseil de la concurrence, 98 projets dans le cadre de la loi 13/09 ont été refusés et auraient mené le Maroc à plus du double des renouvelables actuels, en créant bien évidemment des emplois et en fournissant une énergie verte au pays qui aurait permis de baisser sa dépendance énergétique. Pour les petits projets en basse et moyenne tension, ménages et industries, qui sont les plus créateurs d’emplois, il faut savoir que nous vivons dans une situation de non-réglementation. Les lois n’ont pas de décrets d’application, les tarifs de transport de l’électricité en moyenne tension sont inexistants. Il faut également noter que même si ces lois s’appliquaient, le marché ne va pas naître, dans la mesure où elles vont limiter le marché à très peu de réalisations : limitation des 20 % d’injection du productible de la future loi 82/21, alors qu’elle est de 100 % du productible dans la majorité des pays ; limitation de la moyenne tension par les enveloppes en GWh/an ; exclusion des projets renouvelables en moyenne tension à moins de 5 MW.

    4- Que faire pour retenir ces talents ?

    Pour retenir ces talents, il faut créer un marché, et ce marché ne peut être créé que par la dynamisation de la transition énergétique. C’est vraiment triste de voir qu’aucun de nos immeubles R+2 n’est doté d’énergie renouvelable, et que sur 120 industries d’une zone industrielle, seules deux entreprises sont équipées de renouvelables. Ceci ne peut se faire qu’en trouvant le juste milieu entre les distributeurs et les consommateurs, une fonction qui, j’espère, peut être gérée par la Nouvelle Agence de Régulation de l’Énergie (ANRE).

    Valoriser le droit des Marocains, citoyens et entreprises, à produire des renouvelables pour leurs propres usages est une notion qui ne peut être appliquée avec les futures lois. Il faut une nouvelle réglementation, surtout pour la basse et moyenne tension. Nous devons innover en matière d’efficacité énergétique, par la création de nouvelles sociétés de veille énergétique dans l’industrie, encourager la fonction d’energy manager, et le financement des renouvelables pour les ménages. Un très grand nombre de mesures doit être pris pour dynamiser la transition énergétique marocaine. Le coût des plaques photovoltaïques a fortement baissé et il n’y a aucun besoin de subvention, à l’instar de la Tunisie, mais juste un cadre réglementaire qui puisse permettre aux Marocains de bénéficier des renouvelables comme le reste des pays du monde. Dans ces conditions, nous pouvons assister à la naissance d’un marché qui puisse retenir nos jeunes au Maroc.

    Dr Saïd Guemra est un expert-conseil dans le domaine du management de l’énergie 4.0. Il est titulaire d’un doctorat en électronique de l’Université Clermont II. Il a débuté sa carrière au sein de la société Alstom, constructeur du TGV, et a rejoint la société américaine RCG Hagler & Bailly, spécialisée dans le domaine de la gestion de l’énergie dans le cadre du premier programme d’efficacité énergétique au Maroc. Il est également professeur à l’Université MV. En 2003, il dépose un brevet d’invention relatif aux compteurs intelligents et crée la société GemTech afin de développer l’activité de management de l’énergie 4.0, qui détient à ce jour le record d’une baisse de 52 % de la facture d’électricité d’une unité industrielle de Casablanca. Dr Saïd Guemra a réalisé plusieurs grands programmes d’efficacité énergétique auprès de l’USAID, de l’Union européenne, de la Banque mondiale, de la BERD. Il est également conseiller en énergie de l’Association de la zone industrielle de Tanger, de l’ONDA et de Tanger Med.

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    Diplomatie

    Sahara: le Chili soutient une solution « dans le cadre de l’initiative d’autonomie » marocaine

    by Challenge avec MAP 18 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le ministre des Relations Extérieures de la République du Chili, Alberto Van Klaveren Stork, a réitéré, mercredi, « le soutien constant du Chili au processus mené par les Nations Unies en vue d’une solution juste, pragmatique, durable, réaliste, viable, définitive et mutuellement acceptable à la question du Sahara occidental, dans le cadre de l’initiative présentée par le Maroc aux Nations Unies en avril 2007 ».

    Dans une Déclaration conjointe sanctionnant la rencontre à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et son homologue chilien, le Chili souligne, en outre, « la centralité des Nations Unies dans le processus politique et réaffirme son soutien à la résolution 2.756 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, datée du 31 octobre 2024 », et « valorise les efforts sérieux et crédibles déployés par le Royaume du Maroc pour faire avancer le processus vers une solution politique ».

    Lire aussi | Conflit du Sahara : 10 revers diplomatiques isolent l’Algérie et sonnent le glas de son protégé

    M. Van Klaveren Stork effectue une visite de travail au Maroc, au cours de laquelle il prend part également au « Congrès du Futur », organisé au Parlement marocain les 17 et 18 décembre, en collaboration avec la « Fondation des Rencontres du Futur », la Chambre des Députés et le Sénat de la République du Chili.

    18 décembre 2024 0 comments
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    Diplomatie

    Bouznika accueille un nouveau round du dialogue inter-libyen

    by Challenge avec MAP 18 décembre 2024
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    Les travaux de la réunion consultative entre la Chambre des représentants libyenne et le Haut conseil d’État libyen se sont ouverts, mercredi à Bouznika, dans le cadre du Dialogue inter-libyen.

    Cette réunion s’inscrit dans le cadre des efforts déployés en vue de donner un nouvel élan au processus politique en Libye et aboutir à des élections présidentielles et parlementaires et ce, à travers un accord sur une feuille de route menant à la formation d’un gouvernement d’union.

    Lire aussi | La Libye déplore « des milliers » de morts dans une ville inondée

    La Chambre des représentants et le Haut conseil d’État libyens avaient réussi à élaborer des lois électorales consensuelles par le biais de la Commission 6+6, évoquées par le Conseil de sécurité de l’ONU, dans sa dernière résolution au sujet de la Libye.

    Lire aussi | Zlecaf, le vieux rêve de libre-échange en difficulté

    La ville de Skhirat avait abrité, en décembre 2015, une série de rounds de dialogue inter-libyen, couronnés par l' »Accord de Skhirat » qui constitue une étape cruciale pour la résolution de la crise libyenne.

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    histoire

    Ces Marocains qui ont gouverné l’Algérie

    by Imad El Walid 18 décembre 2024
    written by Imad El Walid

    Ils se comptent en milliers, les Algériens d’origine marocaine qui ont occupé de hautes fonctions au sein des institutions d’Etat en Algérie.

    Ils sont ou ont été des dirigeants d’institutions publiques, des leaders syndicaux, des magistrats, des secrétaires généraux de ministères, de hauts conseillers, des directeurs de cabinet, des directeurs de banques et on en oublie.  

    Mais particulièrement, certaines personnalités d’origine marocaine ont contribué directement à l’écriture de son histoire moderne et contemporaine. Ils auraient pu, de par leur statut et leurs statures d’hommes d’Etat, contribuer à unir le destin des deux pays dans leur marche vers le progrès social et économique, mais ils n’ont pu le faire. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, pour le plus brillant d’entre eux, mais c’était compter sans une volonté du véritable pouvoir, un pouvoir occulte, d’isoler et d’étouffer le peuple algérien, et de nourrir contre le Maroc et les Marocains, une haine sans fin.

    Au cœur du pouvoir algérien

    Le président Ahmed Ben Bella (1916 – 2012) est une figure marquante de l’histoire contemporaine de l’Algérie, dont le parcours est lié au Maroc par ses origines familiales et culturelles. Né à Maghnia, près de la frontière marocaine, Ben Bella était issu d’une famille modeste de paysans marocains originaires de la région de Marrakech. Cette double appartenance culturelle et familiale entre le Maroc et l’Algérie a souvent été évoquée tout au long de son parcours.

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    Ses origines marocaines ont renforcé son attachement à l’idée d’une union des peuples du Maghreb, témoignant des liens historiques et humains profonds qui unissent les deux nations. Cependant, ces aspirations ont souvent été contrecarrées et cet élan coupé par le coup d’Etat fomenté par Houari Boumediene.

    Le président Abdelaziz Bouteflika (1937-2021) est une figure centrale de l’histoire politique algérienne, ayant été le président qui a gouverné le plus longtemps l’Algérie, et ce durant quatre mandats. Son parcours, marqué par son long mandat présidentiel et ses contributions à l’indépendance et à la politique postcoloniale de l’Algérie, est également lié au Maroc, où il est né et où il a passé une partie de son enfance.

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    Abdelaziz Bouteflika est né le 2 mars 1937 à Oujda. Il a grandi dans un contexte marqué par l’émigration algérienne au Maroc, où de nombreuses familles cherchaient de meilleures opportunités économiques. Cette enfance marocaine a laissé une empreinte durable dans son identité et ses relations avec le Maroc.

    Le président Abdelkader Bensalah (1941-2021) était un homme politique algérien qui a marqué l’histoire récente de l’Algérie en tant que président intérimaire du pays en 2019, à la suite de la démission d’Abdelaziz Bouteflika.

    La famille Bensalah s’installe au Maroc, où Abdelkader Bansalah passe une partie de son enfance et de son adolescence. Après son retour en Algérie, il poursuit des études en droit et en journalisme, qui poseront les bases de sa future carrière politique et institutionnelle.

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    Abdelkader Bensalah commence sa carrière comme journaliste dans les années 1960, peu après l’indépendance de l’Algérie. Il devient rédacteur en chef du journal El Chaâb, un poste qui lui permet de se faire remarquer par les cercles politiques.

    En 2002, Bensalah est élu président du Conseil de la Nation, la chambre haute du parlement algérien. Ce poste, qu’il occupe pendant plus de 16 ans, fait de lui une figure clé du régime de Bouteflika.

    Une réconciliation entravée

    Ces liens, au sommet de l’Etat algérien, avec des présidents algériens d’origine marocaine n’ont pas pu surmonter les obstacles idéologiques et politiques qui bloquent une réconciliation entre les deux pays. Leurs origines marocaines, bien qu’elles symbolisent jusqu’où peut remonter la profondeur des liens entre les peuples, n’ont pas suffi à contourner les clivages qui divisent les deux nations. La résolution, désormais en process, de la question du Sahara marocain permettra, peut-être, d’explorer de nouvelles voies de réconciliation et d’entente entre les deux pays.

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