Avec un débit descendant moyen de 73,8 Mbps sur mobile, le Maroc se hisse à la 2ᵉ place du classement africain établi par nPerf, plateforme indépendante de mesure des performances Internet fondée sur l’expérience réelle des utilisateurs. Les données, collectées entre janvier et juillet 2026, placent le Royaume loin devant l’Algérie et la Tunisie, confirmant la solidité de ses infrastructures mobiles.
Selon les données publiées par nPerf, le Maroc enregistre un débit descendant moyen de 73,8 Mbps sur mobile, ce qui le positionne au 2ᵉ rang du continent africain. Le podium est occupé par Madagascar, en tête avec 81,9 Mbps, tandis que le Togo complète le trio de tête avec un débit de 64,1 Mbps.
Concrètement, ce niveau de performance permet aux utilisateurs marocains de télécharger rapidement des contenus lourds, à l’image de vidéos en haute définition ou de fichiers volumineux, sans les temps d’attente encore observés dans d’autres pays de la région.

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Toujours est-il que le classement nPerf met en évidence des écarts marqués entre les pays africains. En effet, le Maroc devance l’Algérie, créditée d’un débit moyen de 40,9 Mbps, de plus de 32 Mbps, et la Tunisie, à 34,6 Mbps, de près de 40 Mbps. À l’autre extrémité du classement, le Bénin ferme la marche avec un débit descendant moyen de 21,0 Mbps. Ces différences de débit se traduisent concrètement par des temps de téléchargement très variables d’un pays à l’autre. Elles illustrent l’hétérogénéité des infrastructures mobiles sur le continent, où certains marchés ont pris une avance notable en matière de déploiement de réseaux 4G et 5G, quand d’autres accusent encore un retard sensible.
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Quoi qu’il en soit, cette 2ᵉ place africaine confirme la position du Maroc parmi les marchés mobiles les plus performants du continent, dans un contexte où la connectivité constitue un levier de plus en plus déterminant pour l’économie numérique, le télétravail et l’usage croissant des services en ligne. Elle intervient alors que les opérateurs télécoms du Royaume poursuivent leurs investissements dans l’extension et la modernisation de leurs réseaux mobiles. Faut-il souligner que ces résultats reposent sur les mesures effectuées par les utilisateurs eux-mêmes via l’application nPerf, et reflètent donc l’expérience réelle de connexion plutôt que des débits théoriques annoncés par les opérateurs.