Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Les fondateurs d’Intelcia finalisent l’acquistion de 100% du capital
L’or au Maroc: une économie peu visible [Par Fatima Zohra Bouzoubaa*]
Valorisation des huiles usagées: le leader SEL SAFAA lance une nouvelle usine à Skhirate
Groupe Tanger Med: le chiffre d’affaires augmente de 16% en 2025
Coupe du Monde: les équipes qualifiées toucheront plus d’argent
Akhannouch rassure sur les stocks en produits pétroliers
Bureaux de change: Attijari Payment et Africa-Exchange scellent un partenariat stratégique
Sahara: le Canada soutient le plan d’autonomie marocain
Musk VS Altman: le choc des égos au procès autour d’OpenAI
Kenza Sabouni: «La Direction Financière est devenue le pilier de la crédibilité de l’entreprise»
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • Météo, septembre
    Météo

    Météo: les prévisions du mardi 28 mai

    by Challenge avec MAP 28 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour la journée du mardi 28 mai 2024 :

    – Temps assez chaud sur les plaines intérieures, le Sud-Est et sur l’extrême Sud du pays.

    – Nuages bas et formations brumeuses, la matinée et la nuit, sur les plaines atlantiques Nord et Centre, la rive méditerranéenne et par endroits sur les provinces du Sud.

    – Bruines entre Tiznit et Tan-Tan la nuit et la matinée.

    – Pluies éparses et orages isolés sur les Haut et Moyen Atlas et sur les Hauts plateaux Orientaux.

    – Rafales de vent parfois assez fortes sur la région de Tanger, l’Est du Moyen Atlas et les provinces du Sud. – Températures minimales de l’ordre de 10/16°C sur l’Atlas, de 22/27°C sur l’extrême Sud-Est et de 19/22°C sur l’extrême Sud du pays, le Sud-Est, Tadla, Oulmes, le Saiss et la vallée de Moulouya et de 13/19°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse sur les plaines Nord et Centre. – Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit, peu agitée à agitée le long des côtes atlantiques.

    28 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Rapport

    État plateforme : les recommandations de l’IMIS

    by Ismail Saraoui 27 mai 2024
    written by Ismail Saraoui

    L’Institut Marocain d’Intelligence Stratégique (IMIS) dévoile son dernier rapport de recommandations sur le numérique.

    Intitulé « Souveraineté Numérique : Pourquoi le Maroc ne peut y échapper », ce document aborde la question de la souveraineté numérique et de la manière dont le Maroc doit progressivement construire et gérer cet outil stratégique sur le long terme.

    À seulement deux jours du Gitex Africa, un événement phare du numérique où le Maroc a récemment affirmé clairement ses ambitions en la matière, l’IMIS annonce les couleurs à travers son nouveau rapport. À l’aune de l’ambition de Hub digital du Maroc, l’objectif affiché par les experts de l’Institut est d’identifier les domaines stratégiques permettant de poser les fondations solides d’une politique numérique souveraine et pragmatique, tenant compte des réalités du terrain et des limites en capital auxquelles est confronté le Royaume. « Cette situation où notre continent ne dispose pas des atouts pour assurer une autonomie numérique même élémentaire est, bien entendu, alarmante. Pour le Maroc, qui ambitionne de devenir la première puissance numérique en Afrique, il s’agit donc d’un enjeu vital et d’une condition pour un développement économique soutenable et inclusif sur le long terme, pour renforcer à terme son influence à l’échelle régionale », lit-on dans le rapport.

    Lire aussi | Le Maroc devant la Russie et la France au classement des pays les plus admirés en Afrique

    « Dans le cas du Maroc, le pays est doté d’atouts indéniables qui lui permettraient de prétendre à un statut de « sherpa » en tendant vers un niveau de souveraineté numérique inédit sur le continent. S’il réussissait cette transformation, il lui serait ensuite possible de s’appuyer dessus pour en faire bénéficier ses partenaires subsahariens. Mais pour cela, il convient tout d’abord de cerner les enjeux sous-jacents et non adressés jusqu’ici, qui vont de la déstabilisation à l’ingérence étrangère, en passant par l’asymétrie technologique. Toutefois, ce volet stratégique porte en lui autant d’opportunités, à condition que le Royaume se mette en position favorable pour les attirer. »

    Datacenters, cloud et flux de données : catalyseurs du développement numérique ?

    Disposer de ses propres infrastructures numériques et se doter de la capacité de stocker ses données in situ est donc avant tout un enjeu économique, avant d’être un enjeu de sécurité nationale. Selon les experts de l’IMIS, ce secteur représente une véritable manne. Le rapport constate que le Royaume accuse aujourd’hui un retard important dans le développement du cloud et, plus généralement, dans l’externalisation des ressources informatiques : le taux d’externalisation ne dépassait pas 14 % en 2020, alors qu’il atteignait 35 % en Europe de l’Ouest et 51 % en Asie-Pacifique. « Au Maroc, il est admis de tous que nous accusons globalement un retard qu’on ne peut pas se permettre sur le numérique. Ce papier vient injecter un nouveau souffle dans le débat public autour de ce secteur pour rappeler le potentiel économique considérable du numérique, souligner la dimension de « nouveau champ de souveraineté » pour le Royaume et mettre en avant un point très important qu’on a tendance à oublier : le réservoir des talents de la Tech des Marocains du Monde, qui donne de sacrés avantages à notre économie numérique, si nous savons l’exploiter », nous confie Hicham Kasraoui, Expert IT chez Malten France.

    Intelligence artificielle et informatique quantique : comment rester dans la course des technologies de rupture ?

    Selon les estimations les plus conservatrices effectuées au cours des travaux de recherche de ce Policy Paper, les prévisions de revenus liés à l’Intelligence artificielle sous toutes ses formes devraient approcher les 2 trillions de dollars à horizon 2030. Pour l’IMIS, le Maroc doit adopter un positionnement adapté à ses atouts et besoins pour tirer parti de la concurrence internationale dans ce secteur.

    Lire aussi | Étude : Vous respirez un gaz potentiellement cancérigène dans votre voiture sans le savoir

    Le Royaume s’est doté de certains prérequis, notamment en infrastructures, pour se conformer à la pression mondiale et ne pas décrocher face à l’arrivée sur le marché de concurrents particulièrement innovants et disruptifs. Mais à ce stade, les investissements sont très majoritairement concentrés au niveau d’un seul organisme, l’UM6P. Cette jeune institution a inauguré en février 2021 le supercalculateur le plus puissant d’Afrique, propulsant ainsi directement le Maroc au 26e rang mondial en termes de capacités de calcul. Le « African Supercomputing Center » délivre une puissance de calcul équivalente à 8 000 ordinateurs basiques, traitant 3 millions de milliards d’opérations à la seconde. Pour rappel, le Maroc se classe au 88e rang mondial dans le nouveau rapport sur l’indice gouvernemental de préparation à l’Intelligence Artificielle. Le rapport de MoroccoAI « Recommandations towards a National AI strategy for Morocco » classe quant à lui le Maroc en 4e position sur son continent.

    L’enjeu des compétences

    L’employabilité des talents sur le territoire et dans l’intérêt national est la clé d’une souveraineté numérique pérenne pour le Royaume. Le capital humain est le seul véritable capital d’une économie numérique, ou à minima, l’intrant principal qui permet aux autres volets de l’industrie numérique de se développer. Sans l’ingrédient fondamental d’une main d’œuvre qualifiée disposant de compétences adéquates, il est vain de se lancer dans la course. Il s’agit donc de réduire l’écart entre compétences numériques, marché et besoins nationaux pour la souveraineté numérique, afin d’accélérer l’acquisition de compétences numériques pour la transformation digitale de l’économie nationale. Par nature transverse, la zone de conquête des compétences vise à acquérir proactivement les compétences nécessaires, principalement par deux voies :

    1. La voie organique :
      • La formation initiale et académique des Marocains, jeunes et moins jeunes.
      • La formation professionnelle et continue des actifs en impliquant notamment l’Agence de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC).
    2. La voie externe :
      • Le recrutement d’experts étrangers, professionnels ou universitaires capables de transmettre leurs connaissances.
      • La mise en place de dispositifs à destination des Marocains du monde et autres talents internationaux, capables à la fois de transmettre leurs connaissances, mais aussi d’entreprendre sur le territoire national.
    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Monde

    Arabie saoudite: le fonds souverain se lance dans l’industrie spatiale

    by Challenge 27 mai 2024
    written by Challenge

    Le très riche fonds souverain de l’Arabie saoudite a annoncé lundi le lancement de la compagnie Neo Space Group (NSG), son premier investissement dans l’industrie spatiale du royaume du Golfe.

    Le Fonds d’investissement public (PIF) est connu pour ses investissements massifs dans le sport, les jeux vidéo et les mégaprojets saoudiens comme Neom, une mégapole futuriste de 500 milliards de dollars en cours de construction dans le désert.

    « La création du NSG marque une étape importante dans le développement du secteur en pleine croissance des satellites et de l’espace en Arabie Saoudite, et son ambition de devenir un acteur commercial de premier plan dans le monde », a affirmé Omar Al-Madhi, l’un des responsables du fonds, cité dans un communiqué.

    Lire aussi | L’Arabie saoudite organise son premier défilé de mode en maillots de bain [Vidéo]

    Il s’agit du « premier investissement du PIF axé sur l’industrie spatiale », a-t-il souligné.

    Selon le communiqué, la compagnie fournira « des solutions satellitaires et spatiales innovantes à l’échelle locale et mondiale », et « investira dans la localisation, la technologie, les start-up et la connaissance ».

    Présidé par le prince héritier et dirigeant de facto du royaume, Mohammed ben Salmane, le PIF est au coeur de la stratégie de diversification du premier exportateur de brut au monde.

    Il détient plus de 700 milliards de dollars d’actifs, avec des investissements dans 90 entreprises en Arabie saoudite et à l’étranger, où il a des participations dans des compagnies mondiales comme Uber, le constructeur de voitures électriques Lucid ou la société de jeux vidéo Activision Blizzard.

    Lire aussi | Les Etats-Unis balisent le terrain vers une normalisation entre l’Arabie saoudite et Israël

    Il s’est également fait connaître dans le monde du sport, en rachetant le club de football anglais Newcastle en 2021, et en déboursant des millions de dollars pour attirer des stars du football mondial, comme Cristiano Ronaldo, dans le royaume.

    Les investissements nationaux constituent toutefois la grande majorité de son portefeuille.

    L’Arabie saoudite a envoyé l’année dernière ses deux premiers astronautes dans l’espace, dont Rayyanah Barnawi, la première femme astronaute du royaume.

    Challenge (avec AFP)

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Banques

    Attijariwafa bank inaugure son 21ème centre Dar Al Moukawil à Tétouan

    by Challenge CP 27 mai 2024
    written by Challenge CP

    Le groupe Attijariwafa bank a inauguré son 21ème centre Dar Al Moukawil dans la ville de Tétouan, visant à soutenir les commerçants, artisans, porteurs de projets, entrepreneurs et très petites entreprises de la région.

    Ce centre offre des services d’accompagnement financier et non financier personnalisés pour favoriser leur développement économique.

    Plus précisément, le centre offre aux entrepreneurs, qu’ils soient clients ou non de la banque, un accès gratuit à des formations quotidiennes, des opportunités de mise en relation avec des partenaires potentiels, des informations utiles et des conseils personnalisés dispensés par des conseillers spécialisés.

    Lire aussi | Lancement d’«Attijari CapAccess» pour faciliter le financement des projets d’investissement au Maroc

    Lancé en 2016, Dar Al Moukawil est un dispositif dédié aux entrepreneurs et porteurs de projets, proposant des services d’accompagnement spécifiques. Les centres Dar Al Moukawil sont désormais présents dans plusieurs villes du Maroc, dont Aït Melloul, Tanger, El Jadida, Marrakech, Fès, Rabat, Meknès, Casablanca, Settat, El Hoceima, Laayoune, Oujda, Nador, Kénitra, Berkane, Béni Mellal, Agadir, et maintenant Tétouan, totalisant ainsi 21 centres.

    Lire aussi | Attijari Global Research : consensus sur la stabilité du taux directeur de la banque centrale

    Depuis sa création, Attijariwafa bank a accompagné plus de 470 000 TPE et porteurs de projet, ainsi que plus de 7 000 coopératives. La plateforme digitale www.daralmoukawil.com a enregistré plus de 3 millions de connexions, avec 24 millions de vues sur la page Facebook « Ana Maak » et la chaîne YouTube « Dar Al Moukawil ».

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Diplomatie

    Raid contre un camp à Rafah: Le Maroc condamne Israël et l’appelle à se conformer à la décision de la CIJ

    by Challenge avec MAP 27 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Royaume du Maroc a vigoureusement dénoncé et condamné le raid israélien contre un camp de déplacés palestiniens près de Rafah, qui a fait des dizaines de victimes civiles.

    Le Royaume du Maroc dénonce et condamne fermement le raid mené par l’armée israélienne contre un camp abritant plus de 100.000 déplacés palestiniens près de la ville de Rafah et qui a fait des dizaines de morts et blessés parmi les civils, en flagrante violation du Droit international et du Droit international humanitaire, a indiqué une source responsable au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

    Lire aussi | Israël accusé d’un nouveau massacre après le bombardement d’un camp de déplacés

    Le Royaume, dont le Souverain préside le Comité Al Qods, souligne l’importance de se conformer à la décision de la Cour internationale de justice appelant Israël à cesser dans l’immédiat ses opérations militaires à Rafah, tout en réitérant son appel à un cessez-le-feu immédiat et durable, à garantir la protection aux Palestiniens et à assurer l’acheminement sécurisé et sans entraves des aides humanitaires et de secours à large échelle dans la bande de Gaza, via l’ensemble des points de passage, y compris le point de passage de Rafah, a ajouté la même source.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Classement

    Le Maroc devant la Russie et la France au classement des pays les plus admirés en Afrique

    by Rachid Boutaleb 27 mai 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Dans deux récents classements établis par l’initiative Brand Africa, le Maroc figure dans le top 10 des pays les admirés pour « leur contribution à une meilleure Afrique ».

    Dans le classement relatif aux pays africains les plus admirés pour « leur contribution à une meilleure Afrique » dans le continent, le Royaume figure à la quatrième place, selon l’initiative Brand Africa. Dans le Top 3 de ce classement, on retrouve l’Afrique du sud (1ère), le Nigéria (2ème) et le Kenya (3ème).

    Lire aussi | Tourisme d’affaires : le Maroc intègre le top 5 africain

    Concernant le classement des pays dans le monde les plus admirés pour « leur contribution à une meilleur Afrique », le Maroc se place 6ème, loin devant la Russie, qui occupe la 10ème place du classement tandis que des puissances mondiales comme le Royaume-uni et la France ne figurent pas dans le top 10. Ce classement est aussi dominé par l’Afrique du sud, suivie du Nigéria (2ème) et des Etats-Unis (3ème).

    South Africa is the #1 country and African countries account for 64% of Top 50 countries admired for ‘contributing to a better Africa.’ #BrandAfrica #AfricasBestBrands2024 pic.twitter.com/4gZG5WFRPG

    — Brand Africa (@brandafrica) May 25, 2024

    Cette étude, menée à travers plusieurs pays africains, évalue la perception et l’admiration des pays Africains étrangers par les Africains. Elle prend en compte divers critères, notamment l’impact économique, les relations diplomatiques, ainsi que les contributions culturelles et sociales.

    Lire aussi | Voici le top 10 des sportifs les mieux payés au monde en 2024, selon Forbes

    Le Maroc, avec sa politique africaine, ses investissements économiques et sa diplomatie active, a réussi à se positionner favorablement dans ce classement. Sa stratégie d’ouverture sur l’Afrique, marquée par des accords de coopération et des initiatives de développement, a renforcé son image auprès des autres pays du continent.

    Brand Africa est une initiative panafricaine fondée en 2010 par Thebe Ikalafeng, un stratège en marques et en réputation. Son objectif principal est de renforcer la réputation, la compétitivité et l’identité des pays africains sur la scène mondiale.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Politique

    Les préparatifs de l’Aïd Al-Adha au menu du prochain Conseil de gouvernement

    by Challenge avec MAP 27 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Un Conseil de gouvernement se tiendra jeudi sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, indique un communiqué du Département de la présidence du gouvernement.

    Au début de ses travaux, le Conseil suivra un exposé du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Mohamed Sadiki, sur les préparatifs de l’Aïd Al-Adha, avant d’examiner un projet de loi relatif à la première mise en marché des produits de la pêche maritime, indique le communiqué.

    Lire aussi | Au Maroc, voici la date de l’Aïd Al-Adha 2024

    Ensuite, le Conseil planchera sur trois projets de décret, dont le premier modifie et complète le décret déterminant les attributions et l’organisation du ministère de la Justice, alors que le deuxième fixe la procédure de déclassement de lots de terrain du domaine public hydraulique, et le troisième porte sur l’ouverture de crédits supplémentaires au profit du budget général, précise la même source.

    Lire aussi | Aïd Al-Adha: l’offre en cheptel ovin et caprin estimée à 7,8 millions de têtes

    Le Conseil achèvera ses travaux par l’examen de propositions de nomination à des fonctions supérieures conformément à l’article 92 de la Constitution.

    Le gouvernement tiendra, à l’issue du Conseil, une réunion spéciale consacrée à l’examen de certaines propositions de loi, conclut le communiqué.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Financement

    Levée de fonds en ligne : Akkan obtient le feu vert

    by Ayoub Ibnoulfassih 27 mai 2024
    written by Ayoub Ibnoulfassih

    Bank Al Maghrib a officiellement octroyé à Akkan les premiers agréments pour le financement collaboratif. Une véritable bouffée d’air frais pour les entrepreneurs en quête de nouvelles voies de financement.

    Dévoilée en grande pompe en 2021, la réforme du financement participatif arrive à son dénouement. La Banque centrale a officiellement octroyé à Akkan les premiers agréments pour le financement collaboratif. Ce feu vert réglementaire, qui intervient avant la publication au Bulletin officiel, marque un tournant décisif pour l’écosystème entrepreneurial.

    Lire aussi | Bank Al-Maghrib et la Banque mondiale déploient les «Douar Tour» pour l’inclusion financière dans le monde rural

    Il s’agit d’une véritable bouffée d’air frais pour les entrepreneurs en quête de nouvelles voies de financement, notamment au regard des contraintes inhérentes à ce segment de niche. Adoptée en 2021, la loi 15-18 sur le crowdfunding a établi un cadre légal strict pour les activités de financement collaboratif, autorisant trois formes distinctes : prêt, capital et don. Ces modalités couvrent divers besoins financiers des porteurs de projets, offrant aux contributeurs soit un remboursement avec intérêt, une prise de participation au sein de l’entreprise, ou encore une contribution sous forme de don.

    Ces mesures, indispensables à la fois pour la protection des investisseurs et la transparence des transactions, ont quelque peu ralenti l’essor de ce dispositif de financement. En effet, les plateformes de levées de fonds en ligne doivent non seulement ouvrir un compte auprès d’une banque domestique, mais aussi définir avec précision les droits financiers et les obligations des parties. Elles sont également tenues d’établir des modalités claires pour le remboursement des fonds aux contributeurs et de respecter des plafonds définis quant aux montants pouvant être levés par projet et investis par individu.

    Akkan, pionnier du crowdfunding

    C’est dans ce contexte réglementaire strict qu’Akkan aborde une étape cruciale de son développement. L’enseigne de financement participatif se veut, avant tout, une plateforme de mise en relation entre porteurs de projets, investisseurs, donateurs et experts, favorisant ainsi l’émergence d’un écosystème de financement alternatif en dehors des circuits bancaires traditionnels.

    Lire aussi | Bank Al-Maghrib et la Banque mondiale déploient les «Douar Tour» pour l’inclusion financière dans le monde rural

    À ce propos, Akkan met à disposition des jeunes esprits innovants des outils de gestion de programmes d’accompagnement entrepreneurial. But avoué : faciliter l’accès aux ressources nécessaires pour former un terreau fertile à l’entrepreneuriat. Le lancement opérationnel d’Akkan coïncide avec sa participation à Gitex Africa à Marrakech, du 29 au 31 mai, où elle sera présente. Cette visibilité est l’occasion pour l’enseigne de démontrer son potentiel et de rallier plus de monde à ce mode de financement innovant.

    Le crowdfunding pourrait bien marquer le paysage financier marocain en comblant la demande non satisfaite par l’offre bancaire traditionnelle, et constituer, ce faisant, une avancée significative vers une économie plus diversifiée.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Vague de chaleur de mardi à jeudi au Maroc

    by Challenge avec MAP 27 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Un temps chaud est prévu, de mardi à jeudi, dans plusieurs provinces du Maroc avec des températures oscillant de 37 à 42 °C, a annoncé lundi la Direction générale de la météorologie (DGM).

    Ainsi, des températures variant entre 37 et 40°C sont attendues, mardi, dans les provinces de Zagora, Tata, El Kelaâ des Sraghna, Béni Mellal, Fkih Ben Salah et Errachidia, a indiqué la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

    Lire aussi | La météo du lundi 27 mai

    Mercredi et jeudi, le mercure devrait varier entre 37 et 42°C, dans les provinces de Béni Mellal, Fquih Ben Salah, Meknès, El Hajeb, Errachidia, Khénifra, Fès, Sefrou, Moulay Yaâcoub, Azilal, Ouezzane, Khémisset, Rehamna, Tata, Zagora, Kénitra, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Khouribga, Settat, Al Haouz, El Kelaâ des Sraghna, Marrakech, Taounate et l’intérieur des provinces de Larache et de Chefchaouen, a ajouté le bulletin.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Industrie

    Quand le Maroc prend le Gaming au sérieux

    by Ismail Saraoui 27 mai 2024
    written by Ismail Saraoui

    Longtemps minimisé, le gaming est devenu de nos jours, partout dans le monde, une industrie à part entière. Au Maroc, cette discipline attire de plus en plus toutes les tranches d’âge et affiche de véritables ambitions.

    Selon Statista, « les recettes du secteur du jeu vidéo s’élevaient à plus de 155 milliards de dollars américains dans le monde en 2021. Ce développement du secteur s’explique par l’augmentation du nombre de plateformes mais également des types de jeux proposés aux consommateurs. Ainsi, les jeux vidéo attiraient en 2022, un peu moins d’1,8 milliard de joueurs à travers le monde ». L’augmentation du nombre de gamers a permis aux jeux vidéo de gagner une dimension sociale et a par ailleurs permis l’émergence de nouveaux secteurs tels que le streaming gaming ou l’e-sport. De nos jours, avec l’omniprésence des smartphones, des tablettes, des PC et consoles, cette industrie est en plein essor dans de nombreux pays.

    Lire aussi | C’est parti pour le 1er salon du gaming au Maroc

    Devenir un pro-gamer et gagner sa vie avec cette passion, comme d’autres le font avec le football ou le tennis, séduit des milliers d’e-sportifs. Depuis quelques années, le gaming gagne de plus en plus d’espace et se répand à un rythme très accéléré au Maroc, ce qui a engendré la création de l’E-sport Academy et de la Inwi e-league. Pionnière sur le continent, la ville de Rabat a récemment accueilli la première édition du Morocco Gaming Expo, une initiative visant à promouvoir l’industrie nationale du gaming. Dans les détails, l’occasion était de mettre en exergue les diverses composantes techniques, artistiques, créatives, éducatives et financières de ce secteur, dont le marché mondial est estimé à plus de 270 milliards USD et devrait atteindre plus de 610 milliards USD à l’horizon 2032. Et si ce secteur affiche une croissance exponentielle, le Maroc souhaite en tirer profit.

    Lire aussi | Gaming au Maroc. Le marché de 207,80 millions d’euros profite-t-il aux acteurs locaux ?

    « Le Maroc semble confronté à un certain paradoxe. Le Maroc est un pays jeune, en tout cas comparativement aux pays occidentaux, avec des habitudes digitales en forte croissance, mais le taux d’intégration de l’industrie du gaming dans l’économie marocaine semble encore très perfectible. A fortiori que la compétence de nos ingénieurs et de nos techniciens est éprouvée, ce qui ouvre le champ des possibles en termes de coding et de programmation. Lorsque l’on parle d’un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros pour l’industrie du gaming en France par exemple, à iso-PIB, ce chiffre d’affaires devrait être de l’ordre des 3, voire 4 milliards de dirhams chez nous. Tout chiffre inférieur semble révélateur d’un gain potentiel de productivité, à aller chercher au plus vite », prévient Hicham Alaoui, CEO d’Alliance Trade.

    Une véritable volonté politique

    « Le ministère de la Culture ces dernières années a fait de ce secteur une priorité. On le voit au travers du projet Game City à Rabat et son expansion très prochainement à Casablanca », nous confie Mehdi Alaoui, CEO de StartupNation. Selon notre interlocuteur, ce secteur est très prometteur à la lumière des chiffres. « Aujourd’hui, il y a une véritable nécessité de se doter d’un écosystème de codeurs de jeux si le Maroc veut atteindre ses ambitions dans ce secteur. Sans oublier bien entendu la dimension investissement car c’est un secteur budgétivore. La production d’un jeu peut dépasser les 100 millions de dollars », précise Mehdi Alaoui. « À l’image d’autres grands secteurs, le Maroc doit attirer de grands noms tels qu’Ubisoft. »

    Lire aussi | L’UM6P et l’OCP soutiennent le projet «Climate Impulse»

    Il faut d’ailleurs noter que le ministère de la Culture a fait de ce secteur une priorité. « Sur le plan national, le gaming est une filière émergente et offre d’énormes opportunités d’emplois et d’investissement pour le Maroc. Dans ce cadre, le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a lancé en 2022 la stratégie du gaming autour de quatre axes :

    • La mise en place des infrastructures technologiques et d’accueil dont Rabat Gaming City.
    • Le développement des initiatives liées à la formation dans le secteur du gaming : couverture de l’ensemble des besoins et renforcement de l’existant.
    • La structuration des incubateurs et le soutien aux investisseurs locaux et internationaux par des dispositifs attractifs.
    • La promotion nationale et internationale du secteur : communication, présence dans les salons à l’étranger, Salon du gaming à Rabat « Morocco Gaming Expo ».

    Lire aussi | Trois startups marocaines prêtes à s’illustrer à l’international

    Contactée par Challenge, une de nos sources au ministère nous confie que l’enjeu de ce secteur réside aujourd’hui au niveau de la dimension technologique et surtout juridique. « Le secteur des jeux nécessite une véritable technologie. Il y a lieu aujourd’hui de penser à un gaming qui repose sur la culture marocaine », explique notre source. Et d’ajouter : « Il faut également se pencher sur la dimension juridique. Le jeu est un outil social, et au sujet des jeux violents, il y a nécessité d’avoir une véritable réglementation. »

    Le plan Gaming

    Le ministère, lors du salon, a levé le voile sur les ambitions du Maroc dans ce secteur, notamment avec la création d’une ville dédiée à l’industrie des jeux électroniques qui regroupera des entreprises nationales et internationales, ainsi que des entreprises émergentes dans ce domaine. Dans les détails, le ministère envisage d’impulser une zone industrielle spécialement conçue pour stimuler le développement de l’industrie des jeux électroniques au Maroc. L’objectif principal de ce projet novateur est d’attirer des investissements internationaux dans ce secteur en plein essor et de positionner le Maroc comme une plateforme leader dans l’industrie des jeux électroniques, aussi bien à l’échelle africaine qu’internationale, créant ainsi un système économique capable de générer 5 000 nouvelles opportunités d’emploi aux jeunes Marocains, dont 3 300 offres d’emploi directes.

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Nécrologie

    Le journaliste Abdessadaq Benissa n’est plus

    by Challenge avec MAP 27 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le journaliste Abdessadaq Benissa, un des fondateurs de Medi1 Radio, est décédé, hier dimanche à Tanger, à l’âge de 63 ans, des suites d’une longue maladie.

    C’est une immense perte pour le paysage médiatique national, qui voit s’éclipser l’une des voix emblématiques ayant marqué l’histoire de la radio marocaine, grâce notamment à la présentation captivante de ses célèbres chroniques policières.

    Lire aussi | Décès du président Raïssi: Le Maroc exprime ses condoléances au peuple iranien et aux familles des victimes

    « Le monde des médias est en deuil suite au décès du célèbre journaliste Abdessadaq Benissa, l’un des vétérans de la Radio Méditerranée internationale, qui a marqué l’histoire des médias marocains et arabes », a souligné la station tangéroise.

    Le défunt a rejoint Medi1 Radio en 1981, alors qu’il n’était âgé que de 20 ans, pour devenir une icône de la radio au Maroc par son talent de narration hors pair.

    Lire aussi | Le chanteur Abdou Cherif, connu pour ses interprétations de Abdel Halim Hafez, n’est plus

    Il a supervisé, durant plus de quatre décennies, la préparation et la diffusion des bulletins d’information, avant de gravir les échelons jusqu’au poste de rédacteur en chef central.

    Il a également contribué au lancement de plusieurs programmes ayant enregistré un grand succès auprès des auditeurs, notamment « Lahadat mina tarikh » (Des moments d’histoire), « Milafat boulissia » (dossiers policiers), « Hariboun » (Fugitifs), ou encore « Wojouh mina dil » (Figures de l’ombre).

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Financement

    Maroc : la BAD approuve la nouvelle stratégie-pays 2024-2029

    by Challenge avec MAP 27 mai 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Conseil d’administration du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le document de stratégie-pays (DSP) du Maroc pour la période 2024-2029.

    Cette nouvelle feuille de route servira les priorités du nouveau modèle de développement (NMD) du Royaume à l’horizon 2035 et contribuera à renforcer la compétitivité et la résilience de l’économie marocaine, indique la BAD dans un communiqué publié à l’occasion de ses Assemblées Annuelles 2024 qui se tiennent du 27 au 31 mai à Nairobi.

    Il s’agit aussi de soutenir une croissance forte et durable et de consolider la dynamique d’inclusion économique et sociale, ajoute la même source.

    Lire aussi | Dessalement de l’eau de mer. La BERD va accorder un prêt de 200 millions d’euros au Groupe OCP

    « Cette nouvelle stratégie fixe le cap, les objectifs et le rythme de nos investissements sur les cinq prochaines années au Royaume, notre premier partenaire sur le continent avec plus de 12 milliards d’euros mobilisés dans des secteurs stratégiques », a expliqué Achraf Tarsim, le responsable-pays de la BAD pour le Maroc, cité par le communiqué.

    Selon M.Tarsim, le Royaume, un pays qui apporte la preuve qu’avec de la vision, des capacités et des ressources, l’émergence peut devenir une réalité, est source d’inspiration, notant qu' »avec cette nouvelle stratégie, notre ambition est de passer à un palier supérieur pour renforcer l’excellent partenariat qui nous unit depuis près de 60 ans ».

    Cette feuille de route définit deux priorités qui consistent à renforcer la croissance inclusive par le développement des compétences, l’employabilité et l’entreprenariat et à consolider, par le déploiement d’infrastructures durables, la résilience de l’économie aux chocs exogènes.

    Lire aussi | Bank Of Africa distinguée par la BERD

    D’après la BAD, ce nouveau DSP innove notamment par son approche nexus « eau-énergie » qui permettra d’élaborer davantage de projets intégrés pour atténuer le stress hydrique et soutenir une croissance forte et inclusive.

    Fruit de larges consultations auprès d’acteurs publics et privés, la nouvelle stratégie-pays tire les enseignements du précédent DSP qui a contribué à concrétiser les importants progrès réalisés par le Maroc en matière de développement socio-économique.

    Au cours de la période 2017-2023 couverte par la vision précédente, la Banque a mobilisé près de 3 milliards d’euros. Elle a ainsi pu soutenir les efforts Maroc dans le renforcement de l’accès à l’eau potable et le dessalement, appuyer la modernisation des infrastructures de santé et l’élargissement de l’accès à la couverture sociale, et contribuer à développer davantage le transport routier, portuaire et aéroportuaire augmentant la mobilité inter-régions et avec le monde tout en aidant à l’accélération de la dynamique de régionalisation avancée.

    En matière de résultats sur la période 2017-2023, la BAD a contribué à sécuriser l’accès à l’eau potable pour cinq millions d’habitants et à étendre la couverture de l’assurance maladie de 62% en 2017 à 100% en 2023.

    Lire aussi | Le Maroc et la Banque mondiale signent l’accord « Rapid Response Option »

    Plus largement, cette vision a consolidé la base industrielle du Royaume en soutenant le développement des petites et moyennes entreprises, en particulier à l’export. Elle a contribué à accroitre, par le développement des énergies renouvelables, la capacité de génération solaire, garantissant ainsi la sécurité de l’approvisionnement énergétique.

    Le Maroc est un membre fondateur de la BAD. Depuis 1978, la Banque y a investi plus de 12 milliards d’euros dans près de 190 projets.

    Son portefeuille actif compte 40 opérations totalisant 3,5 milliards d’euros dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’agriculture, des transports, de l’énergie et du secteur financier.

    Les Assemblées annuelles 2024 de la BAD, dont la cérémonie d’ouverture officielle est prévue mercredi prochain, se tiennent sous le thème « La transformation de l’Afrique, le Groupe de la Banque africaine de développement et la réforme de l’architecture financière mondiale ».

    27 mai 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 24 avril 2026

      Challenge N° 1011 • Du 24 au 30 avril 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Les fondateurs d’Intelcia finalisent l’acquistion de 100% du capital

      29 avril 2026
    • L’or au Maroc: une économie peu visible [Par Fatima Zohra Bouzoubaa*]

      29 avril 2026
    • Valorisation des huiles usagées: le leader SEL SAFAA lance une nouvelle usine à Skhirate

      29 avril 2026
    • Groupe Tanger Med: le chiffre d’affaires augmente de 16% en 2025

      29 avril 2026
    • Coupe du Monde: les équipes qualifiées toucheront plus d’argent

      29 avril 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home