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  • Politique

    Sahara: des vents très favorables au Maroc au Conseil de sécurité

    by Jamal Chibli 18 octobre 2025
    written by Jamal Chibli

    Après la fuite de déclarations encourageantes de Staffan de Mistura, voilà qu’un nouveau document circulant sur la Toile, mais non authentifié, vient confirmer la tendance générale sur l’avenir de la question du Sahara. En leur qualité de «pen holder» (porte-plume), les Etats-Unis auraient rédigé un projet de résolution affirmant «qu’une autonomie véritable sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable». Dans le cas où cela s’avère vrai, c’est une grande victoire pour le Royaume, sur la voie du règlement définitif de ce conflit.

    Avant de parler du texte fuité et qui doit être présenté au Conseil de sécurité de l’ONU, à la fin du mois d’octobre, il est important de faire un focus sur les derniers développements diplomatiques.

    A la mi-septembre dernière, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita s’est rendu en Chine, où il a reçu un accueil des plus cordiaux. Cette semaine, il était en visite à Moscou, où il a eu des échanges constructifs avec différents responsables russes, notamment son homologue Serguei Lavrov. A préciser que les deux pays sont des membres permanents du Conseil de sécurité, par conséquent jouissant du fameux droit de veto. Les déplacements de Bourita sont loin d’être anodins, dans les circonstances actuelles.

    Si les deux pays, qui ont des intérêts certains avec l’Algérie, n’affichent pas un soutien clair à la proposition marocaine, du moins publiquement, ils ont, par contre, envoyé des signaux sur leur disposition à ne pas contrarier le Royaume et à adopter une neutralité positive, qui ne bloquerait la marche vers un règlement basé spécifiquement sur le plan d’autonomie et effaçant des tablettes toutes les solutions désuètes.

    Lire aussi | Trump réaffirme la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté marocaine sur le Sahara

    Une telle attitude de la part de Pékin et Moscou faciliterait la tâche des trois autres membres permanents, à savoir les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, qui ont tous exprimé leur ferme soutien à la marocanité du Sahara et promis de changer la donne juridique longtemps figée dans les arcanes des Nations Unies.

    «A l’heure où la diplomatie française, avec nos alliés, est en action à l’ONU, aux côtés du Maroc, je veux vous dire que vous inscrivez votre présence ici dans un grand et un légitime dessein », avait dit l’ambassadeur Christophe Lecourtier aux participants au Forum économique Maroc-France à Dakhla, la perle du Sahara marocain (9 octobre). Cette déclaration était un clin d’œil à ce qui se tramait à New-York et dans les principales capitales internationales.

    Au cours d’une réunion à huis clos du Conseil de sécurité, le 10 octobre dernier, l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, Staffan de Mistura, a admis que la communauté internationale penche désormais résolument vers la solution marocaine.

    Lire aussi | Le Maroc et la Russie concluent un accord de pêche de quatre ans

    D’après l’agence italienne Nova, repris par nos confrères du 360, il a rappelé que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni appuient ouvertement le plan d’autonomie, qu’ils qualifient de la seule solution «réaliste et pragmatique». En chef de file, les États-Unis, en particulier, assument un rôle moteur dans ce repositionnement diplomatique. Leur soutien à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud, réaffirmé à plusieurs reprises depuis 2020, confère au dossier une nouvelle dynamique internationale.

    Le projet de résolution attribué à la délégation américaine aux Nations Unies reprend, dans la lettre et l’esprit, les positions exprimées solennellement par le président Donald Trump et son secrétaire d’Etat Marco Rubio, depuis le retour du Républicain à la Maison blanche, le 20 janvier 2025.

    Voici les extraits saillants du texte, dont on n’a pas pu vérifier l’authenticité:

    « Prenant note dans ce contexte du soutien exprimé par les États Membres à la Proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc, présentée le 11 avril 2007 au Secrétaire général, comme base la plus crédible pour une solution juste et durable au différend ; affirmant qu’une autonomie véritable sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable ; saluant le leadership du Président Trump en matière de résolution de conflit au Sahara occidental et prenant note de son appel aux parties à engager des discussions sans délai en utilisant la Proposition d’autonomie du Maroc comme seul cadre de négociation pour une solution mutuellement acceptable ; et se félicitant en outre de l’engagement des membres du Conseil à faciliter les progrès »

    « Décide de proroger le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 janvier 2026 » (3 mois seulement au lieu d’une prolongation au lieu des 12 mois habituels)

    Lire aussi | Bourita attendu à Pékin pour renforcer les liens Maroc-Chine

    « Prie le Secrétaire général d’informer le Conseil de sécurité régulièrement, et à tout moment qu’il jugera approprié pendant la période du mandat, y compris dans les six semaines suivant le renouvellement de ce mandat et à nouveau avant son expiration, et prie en outre le Secrétaire général, avant l’expiration de ce mandat, de fournir ses recommandations pour la transformation ou la cessation de la MINURSO sur la base du résultat des négociations »

    18 octobre 2025 0 comments
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    DécideursInterview

    Dr Tayeb Hamdi: «Investir dans les hôpitaux, c’est bien, savoir gérer, c’est mieux»

    by Adama Sylla 18 octobre 2025
    written by Adama Sylla

    Médecin et chercheur en politiques et systèmes de santé, Dr Tayeb Hamdi dresse un diagnostic sans détour du système de santé marocain. Malgré les milliards investis dans les hôpitaux et centres de santé, il alerte sur une réalité implacable : sans gouvernance efficace, ressources humaines motivées et équité territoriale, le Maroc ne pourra pas transformer ses infrastructures en véritable progrès sanitaire.

    Challenge : Ces dernières années, le Maroc a beaucoup investi dans la construction d’hôpitaux, de CHU et dans la réhabilitation de plus de 1 400 centres de santé. Pourtant, sur le terrain, les citoyens continuent de se plaindre de la qualité et de l’accès aux soins. Comment expliquez-vous ce décalage entre les investissements et l’impact encore limité sur le système de santé ? 

    Dr Tayeb Hamdi : Le problème n’est pas seulement financier ou matériel. Ce qui freine notre système, c’est d’abord la gouvernance et le manque de ressources humaines. Un système de santé performant, c’est d’abord celui qui offre des soins de qualité, accessibles, rapides et équitables. Cela suppose quatre piliers. D’abord, la qualité et la disponibilité des soins : personne ne devrait attendre six ou sept mois pour un rendez-vous, une opération ou un examen. Ensuite, la proximité, car un Marocain ne devrait pas parcourir des kilomètres pour atteindre un centre de santé.

    Troisième pilier : l’accessibilité financière. Se soigner ne doit pas conduire un citoyen à s’endetter, à vendre ses biens ou à puiser dans son épargne familiale. C’est tout l’enjeu de la généralisation de l’assurance maladie.

    Enfin, l’équité d’accès : quel que soit son revenu ou sa région, chacun doit pouvoir bénéficier du même droit à la santé.

    Les investissements dans la pierre ou les équipements sont nécessaires, mais insuffisants sans gouvernance efficace ni ressources humaines motivées. Aujourd’hui, le Maroc doit plus que doubler le nombre de ses médecins et réformer en profondeur la gestion du système de santé et de l’assurance maladie. Il est inacceptable que les assurés continuent à payer plus de 50 % de leurs dépenses de santé de leur poche comme reste à charge.

    Challenge : Plusieurs hôpitaux régionaux et CHU sont construits, mais tardent à être opérationnels, parfois pour des raisons techniques ou administratives. Est-ce la preuve que la gouvernance reste le principal frein du secteur ?

    T.H. : Absolument. La gouvernance est le point noir du système. Certes, nous manquons de médecins, d’hôpitaux et de moyens financiers, mais même avec les ressources actuelles, nous pourrions faire bien mieux. Le problème n’est pas seulement le manque de moyens, c’est leur mauvaise utilisation.

    Un hôpital prêt depuis des années reste fermé… simplement parce que le raccordement électrique n’a pas été fait ! C’est un gâchis énorme : on construit, on équipe, mais on ne met pas en service.

    Les chiffres sont éloquents : un chirurgien du public effectue en moyenne une opération tous les trois jours, un spécialiste du public fait trois consultations en moyenne par jour, alors que dans le privé, on atteint des multiples de ces chiffres. Les taux d’occupation des hôpitaux publics ne dépassent pas 50 à 60 %, quand ils devraient atteindre 80 %. Ces dysfonctionnements ne relèvent pas de la paresse des personnels, mais d’un manque de pilotage.

    Sur le plan budgétaire, la situation est tout aussi révélatrice. L’OMS recommande de consacrer 10 % du PIB à la santé, voire jusqu’à 15 % selon les accords d’Abuja. Le Maroc n’y consacre que 5 à 6 %. À titre de comparaison, l’Allemagne est à 13 % et les États-Unis à 16 %. On ne peut pas prétendre à des résultats similaires avec un tel écart de moyens.

    Challenge : Le Maroc construit de nouveaux hôpitaux, mais la pénurie de médecins, persiste. Planifie-t-on les ressources humaines au même rythme que les infrastructures ?

    T.H. : Malheureusement non. Nous faisons face à une double crise : un déficit de personnel médical et une démotivation croissante.

    Le Maroc compte moins de 30 000 médecins en exercice. Pour atteindre les normes minimales de l’OMS, il nous en faudrait plus de 34 000 supplémentaires. Autrement dit, nous devons plus que doubler nos effectifs rien que pour respecter les standards de base.

    Et encore, ce chiffre ne tient pas compte de l’exode massif vers l’étranger. Plus de 14 000 médecins marocains exercent aujourd’hui hors du pays. Nous avons environ 15 000 médecins dans le public, 15 000 dans le privé… et 14 000 à l’étranger. C’est tout un pan de la médecine marocaine qui s’est expatrié.

    Pire encore, cette tendance s’aggrave : une étude a montré que plus de 70 % des étudiants en dernière année de médecine déclarent vouloir partir. En moyenne, deux médecins marocains quittent le pays chaque jour. Dans ces conditions, il est impossible de bâtir un système de santé performant, même avec les meilleures infrastructures. C’est pourquoi former plus de professionnels de santé et savoir les retenir est une urgence.

    Sur le plan de la motivation, les difficultés sont tout aussi préoccupantes. Dans le secteur public, beaucoup de praticiens cumulent les postes ou cherchent à partir faute de reconnaissance et de perspectives. Dans le privé, d’autres peinent à remplir leurs cabinets, car leurs patients n’ont pas les moyens de consulter.

    Résultat : nous faisons face à une triple impasse – manque de médecins, démotivation du personnel et accès limité aux soins pour des raisons financières. Tant que ces trois verrous ne seront pas levés, le Maroc aura des difficultés à faire de son système de santé un levier de développement.

    Challenge : Le ministère de la Santé annonce la réhabilitation de 1 400 centres de santé pour en faire des structures de proximité de référence. Pourtant, beaucoup demeurent mal équipés ou manquent de personnel. Est-ce un problème de pilotage, de priorités ou d’une réforme mal synchronisée ?

    T.H. : Parfois, c’est plus grave que cela. Même lorsqu’un centre est rénové, équipé et doté en ressources humaines, sa rentabilité reste très inférieure aux attentes. Comme l’avait rappelé l’ancien ministre de la Santé, près de 80 % du matériel médical dans les hôpitaux publics marocains est sous-utilisé.

    Pourquoi ? Parce que les équipements sont installés là où ils ne sont pas adaptés aux besoins de la population, ou non adaptés à la formation du personnel, ou pour des problèmes de maintenance ou de consommables. Parfois, les machines tombent en panne et ne sont jamais réparées. C’est un problème de gouvernance avant tout.

    Réhabiliter 1 400 centres, c’est bien. Mais encore faut-il qu’ils soient attractifs pour la population. Aujourd’hui, l’hôpital public, qui absorbe l’essentiel des investissements du secteur, ne capte que moins de 10 % des dépenses de l’Assurance Maladie Obligatoire.

    Les patients assurés préfèrent le privé, même s’il coûte plus cher. Le coût moyen d’un dossier remboursé pour des soins dans le privé revient à cinq fois plus cher que dans le public. Ce n’est pas par confort, mais par manque de confiance dans la qualité du service public. L’exemple de l’AMO-Tadamon, qui couvre plus de dix millions de Marocains, est révélateur : malgré le fait que les cotisations des assurés soient totalement supportées et payées par l’État, et malgré la gratuité des soins à l’hôpital public, les deux tiers des dépenses de cette couverture vont au privé, faute d’un hôpital public attractif. Cela montre que la rénovation des bâtiments est un levier important mais insuffisant. Ce qu’il faut, c’est une gouvernance efficace, un personnel motivé et valorisé, et une vraie culture du service.

    Challenge : Malgré l’ouverture du recrutement de médecins étrangers et le retour de praticiens marocains de la diaspora, le Maroc reste peu attractif. Les conditions de travail et les salaires sont souvent jugés dissuasifs. Peut-on réellement espérer renforcer l’offre de soins sans rendre le système public plus compétitif et motivant pour les praticiens ?

    T.H. : Je suis souvent surpris d’entendre que le Maroc n’a pas réussi à combler son trou de 34 000 médecins malgré le changement des lois pour attirer les médecins étrangers et les médecins marocains de la diaspora, comme si on s’y attendait. La loi 33-21 de 2021 a bien facilité leur installation, mais son objectif n’a jamais été de faire venir 30 000 ou 40 000 praticiens étrangers. Elle visait avant tout à accompagner la modernisation du système de santé et à ouvrir le secteur à l’investissement étranger.

    Les grands groupes hospitaliers internationaux, lorsqu’ils investissent, souhaitent pouvoir faire venir leurs chirurgiens ou spécialistes pour des missions ponctuelles. La loi a donc permis cette flexibilité. Mais prétendre que le Maroc pourrait combler son déficit de médecins en les recrutant massivement à l’étranger relève du mythe.

    La vérité, c’est que le Maroc n’est pas attractif, ni pour les médecins étrangers ni, plus grave encore, pour ses propres praticiens. Si les conditions d’exercice étaient réellement favorables, nos médecins ne partiraient pas. Aujourd’hui, plus de 14 000 médecins marocains exercent à l’étranger, contre à peine 400 à 600 médecins étrangers installés au Maroc, soit environ 1 % du total.

    Les salaires, les conditions de travail, l’environnement professionnel et la reconnaissance sociale ne sont pas au niveau de leurs attentes. Or, les pays qui réussissent à attirer les médecins — comme la France, l’Allemagne ou le Canada — offrent précisément cela : des conditions dignes, stables et motivantes. Tant que le Maroc n’aura pas corrigé ces déséquilibres, il ne pourra ni retenir ses praticiens ni séduire les talents venus d’ailleurs. Il est plus facile de motiver un médecin marocain à rester dans son pays que motiver un médecin étranger pour venir s’installer au Maroc. Le médecin marocain a sa vie, sa famille, son peuple sa patrie là, et ne quitte tout ça que pour force majeure.

    Challenge : Le Royaume semble avoir misé sur une politique d’infrastructures ambitieuse. Mais dans les faits, les problèmes d’organisation, de maintenance, d’équipement et de ressources humaines persistent. Est-ce que la réforme n’a pas privilégié les bâtiments au détriment du cœur du système : la qualité du service et la continuité des soins ?

    T.H. : C’est une question centrale. Et pour y répondre, il faut revenir à la vision royale, qui ne date pas d’hier. Dès le discours du Trône du 29 juillet 2018, Sa Majesté le Roi avait appelé non pas à une simple réforme, mais à une refonte profonde du système de santé.

    Ce diagnostic reposait sur un diagnostic clair : les « réformettes » accumulées pendant des décennies n’ont jamais produit les effets escomptés. Les problèmes de financement, de gouvernance et de ressources humaines étaient devenus structurels.

    La vision royale, consolidée par la loi 06-22, repose sur une approche intégrée où la santé est à la fois un droit constitutionnel, un pilier du développement économique, un enjeu de souveraineté nationale et un levier essentiel de lutte contre la pauvreté. Le secteur de la santé n’est pas seulement un service public : c’est un investissement social et économique.

    Faciliter l’accès financier aux soins revient à augmenter le revenu réel des familles. À l’inverse, des dépenses de santé mal maîtrisées peuvent précipiter des foyers, des auto-entrepreneurs ou des PME dans la précarité.

    Mais pour concrétiser cette vision, il ne suffit pas d’ériger des bâtiments. Il faut une gestion efficace, des ressources humaines motivées et évaluées, et une culture du résultat. Investir, c’est bien ; savoir gérer, c’est mieux. Tant que la gouvernance, la motivation et l’équité territoriale ne seront pas au cœur du système, le Maroc ne pourra pas transformer ses investissements en véritable progrès sanitaire encore moins socioéconomique.

    Challenge : Le ministre parle d’une réforme « globale et intégrée » du système de santé. Pourtant, les mêmes problèmes persistent : lenteur administrative, gouvernance défaillante, manque d’attractivité, désert médical… Que manque-t-il, selon vous, pour transformer cette réforme en véritable rupture, visible et tangible pour les Marocains ?

    T.H. : Si on se réfère à la vision Royale, elle est effectivement globale, intégrée et cohérente. Elle repose sur une refonte structurelle du système de santé, à travers la mise en place des Groupements de Santé Territoriaux (GST), la décentralisation de la gouvernance, la digitalisation, l’amélioration de la qualité des soins et la valorisation des ressources humaines. Cette approche systémique est la seule capable de produire des résultats durables.

    Mais la réussite se mesurera à l’exécution par le gouvernement et les autres partenaires et aux faits. Ce que l’on attend, c’est une amélioration réelle de l’état de santé des Marocains : que chaque citoyen vive mieux, plus longtemps, avec un meilleur accès aux soins. C’est une condition essentielle au développement économique et social du pays, à sa souveraineté et à sa stabilité.

    Or les chiffres du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sont alarmants. Dans son rapport 2024 sur l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), on apprend que 40 % des Marocains renoncent aux soins pour des raisons financières, un taux qui grimpe à 60 % chez les non-assurés. Même parmi les personnes couvertes, un tiers renonce encore aux soins faute de moyens. Cela prouve que le reste à charge reste trop lourd et que le financement de la santé demeure un maillon faible.

    À cela s’ajoute une pénurie inquiétante de professionnels de santé qui risque de s’aggraver. Le Maroc vit une double transition : démographique et épidémiologique. Sa population vieillit – un quart des Marocains aura plus de 60 ans d’ici 2050 – et les maladies chroniques explosent. Aujourd’hui, 19 adultes marocains sur 20 présentent au moins un facteur de risque aux maladies non transmissibles. Cela signifie qu’il faudra davantage de médecins, d’infirmiers, d’équipements et de moyens financiers.

    Pourtant, pendant que les besoins augmentent, les médecins continuent de quitter le pays. Nous formons des praticiens qui partent ensuite servir d’autres systèmes de santé, en France, au Canada ou en Allemagne. Il faut donc agir sur deux fronts : rendre l’hôpital public attractif et motiver les professionnels de santé. La refonte doit commencer dès maintenant, sans attendre la généralisation complète de l’assurance maladie. Car aujourd’hui encore, 8,5 millions de Marocains ne bénéficient pas de l’assurance maladie, dont 5 millions non inscrits et 3,5 millions ont des droits fermés.

    L’autre levier essentiel, c’est la gouvernance. Elle conditionne l’efficacité des investissements. Sans gouvernance rigoureuse, les moyens financiers et humains sont gaspillés. Il faut rompre avec le népotisme, mettre fin aux nominations de complaisance et choisir des profils compétents, porteurs d’une vision moderne, courageuse et inspirant la confiance des marocains pour les réconcilier avec leur système de santé. Si l’on continue à reproduire les schémas d’il y a cinquante ans, on obtiendra les mêmes résultats. La réforme doit être un tournant, pas une continuité.

    Challenge : Depuis la loi de 2015 autorisant l’ouverture du capital des cliniques à des investisseurs privés, le secteur lucratif connaît une expansion rapide. Les cliniques privées représentent désormais plus du tiers des lits d’hospitalisation. Le Maroc est-il, de fait, en train de privatiser sa santé ?

    T.H. : La privatisation ne doit jamais signifier l’abandon du service public. Dans tous les pays du monde, c’est le secteur public qui constitue la colonne vertébrale de la politique sanitaire. Le privé a un rôle important à jouer, mais son objectif premier reste la rentabilité. Cela n’est pas un problème en soi, à condition que cela se fasse dans le cadre de l’éthique médicale et d’une régulation forte.

    L’hôpital public, lui, doit rester la locomotive du système. Il doit investir de manière intelligente, renforcer ses performances et redevenir attractif. Le modèle international le prouve : aux États-Unis, souvent cités comme l’exemple du libéralisme médical, 60 % des établissements médicaux et hospitaliers avec en sus des facultés de médecine rattachés relèvent du secteur privé non lucratif et non pas le secteur public à but lucratif. En Europe, que ce soit en France, en Espagne , en Grande Bretagne, ou aux Pays-Bas, le service public demeure le socle du système de santé.

    Au Maroc, le problème n’est pas le développement du privé, mais son déséquilibre avec un public affaibli. Pire encore, il arrive que des structures privées s’appuient sur les ressources du public — médecins, matériel, patients — ce qui constitue une dérive. Le privé doit recruter ses propres équipes, non siphonner celles de l’hôpital public. Sinon, on crée un système inéquitable où le privé prospère sur la fragilité du public.

    Il est urgent aussi de revoir la tarification nationale de référence, fixée en 2006 et jamais révisée depuis, alors qu’elle devait l’être tous les trois ans. L’absence de mise à jour ouvre la porte aux dérives tarifaires et alourdit le reste à charge des patients. Quand le contrôle fait défaut, ce sont les citoyens qui paient le prix fort, tandis que les assurances – y compris l’AMO – voient leurs ressources s’éroder.

    Le privé doit être complémentaire du public, pas son substitut. D’ailleurs, la carte sanitaire est claire : là où il n’y a pas d’hôpital public, il n’y a pas de clinique privée non plus. Cela prouve que le privé ne peut pas assurer seul une couverture nationale, sauf dans un effort national avec échange et incitations.

    Il faut encourager l’investissement privé, y compris étranger, mais dans un cadre strictement régulé et en parallèle d’un service public fort et performant. Faute de quoi, on glisse vers un modèle à deux vitesses, où les plus aisés se soignent dans le privé et les autres renoncent aux soins. Et lorsque le public s’effondre, le privé finit lui aussi par se dégrader en matière de qualité, tout en devenant plus coûteux.

    Malgré tout, il serait injuste d’ignorer les progrès accomplis. En vingt ans, la mortalité maternelle a chuté de 70 %, la mortalité infantile a reculé, l’espérance de vie s’est allongée. Ces avancées ne viennent pas seulement du système de santé, mais aussi des politiques publiques : généralisation de l’eau potable, électrification rurale, amélioration de l’habitat. Oui, la situation n’est pas encore à la hauteur des besoins, mais le Maroc a posé des bases solides. Pour aller plus loin, il lui faut désormais un système de santé performant, équitable et gouverné avec rigueur.

    18 octobre 2025 0 comments
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    Sport

    Le Maroc s’assure une place de choix au sein de la FIFA

    by Jamal Chibli 18 octobre 2025
    written by Jamal Chibli

    Le Maroc ne brille pas uniquement sur les terrains, les représentants du football national commençant, petit à petit, à s’assurer une présence remarquée dans les instances internationales et continentales, à la faveur du travail de fond mené par la FRMF depuis des années.

    Alors que les poulains de Mohamed Ouahbi brillent à la Coupe du Monde des U20 au Chili, dont ils disputent, ce dimanche 19 octobre, la finale contre l’Argentine, quatre personnalités marocaines ont figuré sur la composition du Conseil exécutif et des commissions de la FIFA, dévoilée récemment à Genève.

    Si le Maroc fait partie actuellement des Nations les plus en vue au plan sportif, il œuvre inlassablement et méthodiquement afin d’avoir une place dans les sphères internationales de prise de décision. Ainsi, ses représentants auront la possibilité de défendre les intérêts du football national et africain et, le cas échéant, influencer les politiques relatives aux compétitions, aux conditions de jeu, au bien-être des joueurs, ainsi que de contribuer au développement du football féminin.

    Lire aussi | Historique. Le Maroc en finale de la Coupe du Monde des U20

    Bien évidemment, le charismatique président de la Fédération, Fouzi Lekjaa, a conservé son siège au Conseil de la FIFA, après être devenu un acteur incontournable et très populaire au sein de la CAF, dont il Premier vice-président et président de la commission des Finances, mais aussi de l’Union arabe de football (UAFA), où il a été réélu, dernièrement, par acclamation comme membre du Conseil exécutif.

    M. Lekjaa, qui entretient des relations très étroites avec le patron du football mondial Gianni Infantino, a été choisi pour superviser le Comité des compétitions interclubs masculines et la Coupe du monde des clubs, tout en assumant aussi un rôle dans l’harmonisation des tournois continentaux.

    Le Dr Younes Chagar rejoint le Comité médical de la FIFA, chargé notamment des protocoles sanitaires, de la prévention des blessures et des stratégies de récupération physique des joueurs, tandis que Abdeslam Belkchour, président de la Ligue (LNFP), décroche un poste au Comité des acteurs du football masculin, qui traite des questions liées aux clubs, aux ligues, aux joueurs, aux calendriers, aux transferts et aux aspects économiques du football.

    Lire aussi | La FIFA inaugure son Bureau Afrique au Maroc, «un jour de fête» pour Infantino

    Enfin, Mme Nawal El Aidaoui, ancienne directrice marketing du Raja Club Athletic, fait son entrée au Comité des compétitions interclubs féminines. Une reconnaissance des efforts consentis par le Maroc, au cours de la dernière décennie, en vue de promouvoir le football féminin et encourager les jeunes filles à pratiquer ce sport.

    En juillet dernier, la FIFA a inauguré le siège de son Bureau Afrique, sis au Complexe Mohammed VI de football à Salé, au cours d’une cérémonie présidée par Gianni Infantino. « Ce n’est pas seulement un Bureau Afrique de la FIFA que nous inaugurons aujourd’hui, c’est plutôt un centre mondial de la FIFA car il aura un impact sur la pratique du football » au niveau planétaire, avait déclaré le Suisse, qui ne rate aucune occasion pour visiter le Royaume.

    18 octobre 2025 0 comments
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    Automobile

    Le Renault Austral fait peau neuve

    by David Jérémie 18 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Révélé en avant-première au Salon Auto-Expo 2025 à Casablanca, le nouveau Austral incarne la vision de Renault en matière de mobilité hybride, alliant design affirmé, technologie embarquée et efficience énergétique.

    Son design extérieur adopte les nouveaux codes stylistiques de la marque au losange, dont une calandre en losanges 3D, un bouclier sculpté et une signature lumineuse inspirée du logo de la marque. L’habitacle, quant à lui, bénéficie de matériaux valorisants et d’une ambiance soignée. Coté habitabilité, ce SUV propose une banquette arrière coulissante sur 16 cm, modulable selon les besoins. Le volume de coffre varie de 527 à 1 736 litres, avec une ouverture motorisée du hayon pour plus de praticité. 

    Le confort acoustique a été optimisé, tout comme le maintien des sièges avant. Côté technologie, le système multimédia OpenR combine deux écrans (12’’ + 9’’), compatibles avec Android Auto et Apple CarPlay sans fil. Des prises USB-C à chaque rangée et un chargeur à induction complètent l’équipement. A noter que la finition Esprit Alpine se distingue par ses touches sportives, avec sellerie Alcantara, détails bleus et jantes 20 pouces.

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    Sous le capot, le Nouveau Renault Austral embarque une motorisation full hybrid E-Tech développant 200 chevaux. Ce système associe un moteur essence 3 cylindres 1.2 litre turbocompressé à deux moteurs électriques, dont un démarreur-générateur haute tension et un moteur principal alimenté par une batterie lithium-ion de 1,7 kWh. L’ensemble fonctionne avec une boîte automatique multimode sans embrayage, capable de sélectionner automatiquement le mode de propulsion le plus adapté : électrique, hybride ou thermique.

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    Ce dispositif permet au véhicule d’atteindre une accélération de 0 à 100 km/h en 8,4 secondes, tout en maintenant une consommation mixte homologuée à 4,7 litres aux 100 km (cycle WLTP) et des émissions de CO2 limitées à 106 g/km. Ces performances placent le modèle parmi les SUV hybrides les plus efficients de sa catégorie.

    Le nouveau Renault Austral est désormais disponible en concessions en deux finitions: Techno (à partir de 342 000 DH TTC) et Esprit Alpine (à partir de 376 000 DH TTC).

    18 octobre 2025 0 comments
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    Football

    Finale U20 au Chili : où suivre le choc Maroc-Argentine en direct ?

    by David Jérémie 18 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Le football marocain s’apprête à vivre une nuit mémorable du dimanche 19 au lundi 20 octobre 2025. En effet, les Lionceaux de l’Atlas affronteront l’Argentine en finale de la Coupe du Monde U20. Le coup d’envoi sera donné à 00h00 (heure du Maroc) au Estadio Nacional Julio Martínez Prádanos de Santiago, au Chili, théâtre de ce choc inédit entre deux nations en quête de gloire.

    Côté télévision, les fans pourront suivre la rencontre sur la chaîne sportive nationale Arryadia TNT, ainsi que sur beIN SPORTS, L’Équipe Live Foot, beIN Sports English, TSN+, TSN5, RDS2, FOX One et Fox Sports 2, selon leur abonnement.

    Pour ceux qui privilégient le streaming, plusieurs plateformes officielles proposeront le match en direct. Parmi elles : beIN CONNECT, L’Équipe Live Foot, Fox Sports App, RDS App, FIFA+, et dans certains cas, Amazon Prime Vidéo.

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    18 octobre 2025 0 comments
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    Politique

    Driss Lachgar réélu Premier secrétaire de l’USFP

    by Challenge 18 octobre 2025
    written by Challenge

    Driss Lachgar a été reconduit, ce samedi 18 octobre, au poste de premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) pour un quatrième mandat de quatre ans. Sa réélection, obtenue à la majorité absolue, s’est déroulée dans le cadre du 12ᵉ congrès national du parti, organisé au Complexe Moulay Rachid de la jeunesse et de l’enfance à Bouznika.

    Cette réélection intervient à la suite de l’adoption, par le Congrès national de l’USFP, d’une recommandation visant à modifier les statuts du parti. Une révision qui permet désormais au Premier secrétaire de briguer un quatrième mandat, une disposition étendue à l’ensemble des organes de la formation.

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    Selon les instances dirigeantes, cette décision reflète une volonté largement partagée au sein des structures organisationnelles, régionales et sectorielles du parti. Elle s’inscrit dans une logique de reconnaissance du parcours de M. Lachgar à la tête de l’USFP, tout en visant à consolider l’unité interne en vue des prochaines échéances politiques.

    Rappelons que les travaux du 12ᵉ congrès national de l’Union Socialiste des Forces Populaires ont été lancés vendredi, sous le thème : «Un Maroc émergent : économiquement, socialement et institutionnellement».

    18 octobre 2025 0 comments
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    Santé

    Levée de fonds : Docline accélère son expansion dans la santé numérique

    by David Jérémie 18 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Cofondée par l’entrepreneur marocain Omar Najid, la healthtech Docline franchit une nouvelle étape dans son développement grâce à une levée de capitaux réunissant le fonds espagnol Arcano Partners, CDG Invest via son programme 212Founders, ainsi qu’EmergingTech Ventures, dans le cadre d’un tour de table mêlant investisseurs marocains et internationaux.

    Concrètement, ce financement permettra à cette plateforme marocaine de télémédecine d’accélérer son expansion dans le Royaume, marché clé en pleine digitalisation, et de renforcer son rayonnement international, notamment en Afrique francophone. Avec cette nouvelle étape, Docline confirme aussi son ambition de devenir un acteur de référence de la santé digitale en Afrique et en Europe.

    Pour rappel, cette plateforme propose une solution de Virtual Care dédié aux payeurs et aux entreprises. Régulée au Maroc et en Europe, elle garantit des services de santé à distance sécurisés et conformes aux standards internationaux (RGPD, HIPAA, réglementations locales). Par ailleurs, son track record s’appuie sur des collaborations avec de grands assureurs et corporates, offrant des résultats probants en termes d’efficacité et de satisfaction des patients.

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    Au Maroc, Docline adresse le secteur corporate et assurantiel à travers son offre de clinique virtuelle, qui propose des programmes personnalisés de santé et de bien-être. Ces dispositifs, couvrant la santé physique, mentale et nutritionnelle, apportent aux organisations des solutions concrètes pour renforcer le bien-être de leurs équipes en garantissant aux salariés un accès simple et continu aux soins.

     «Avec plus de dix ans d’expérience en santé digitale en Espagne, sur un marché de 12 millions d’assurés privés et plus de 2 millions de patients déjà pris en charge à distance, notre ambition est aujourd’hui de mettre ce savoir-faire au service du système de santé marocain. Nous voulons offrir aux assureurs et aux employeurs des solutions innovantes qui facilitent un accès rapide et équitable aux soins», souligne Omar Najid, CEO et cofondateur de Docline.

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    Dans le secteur de l’assurance en pleine mutation, marqué par la généralisation de l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) et une demande croissante face à une offre de soins encore limitée, Docline se positionne comme un partenaire stratégique pour les compagnies d’assurance. Spécialiste de la santé digitale B2B, la scale-up propose une solution innovante qui élargit et simplifie l’accès à des soins de qualité, en gérant l’ensemble du parcours de soins à distance, de la consultation vidéo aux prescriptions électroniques, jusqu’au suivi du patient.

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    Automobile

    Nouveauté : XPENG mise sur le G6 et le G9 au Maroc

    by David Jérémie 18 octobre 2025
    written by David Jérémie

    La marque automobile chinoise XPENG a officialisé son arrivée au Maroc lors du Salon Auto Expo, consacré aux véhicules hybrides et électriques, qui s’est tenu en septembre dernier. Reconnue comme un acteur majeur de la mobilité électrique intelligente en Chine et à l’international, XPENG amorce ainsi une nouvelle étape dans son expansion mondiale, en partenariat avec SMEIA.

    Ce lancement marque une avancée significative dans le développement de la mobilité électrique au Maroc, encore à ses prémices. Il s’inscrit également, selon le staff de la marque, dans une dynamique de soutien aux objectifs nationaux en matière de transition énergétique et de transport durable. Toujours est-il que XPENG ambitionne de proposer aux automobilistes marocains des véhicules alliant innovation technologique, confort haut de gamme et performance énergétique. Justement, deux modèles phares ont été introduits sur le marché marocain : le G6 et le G9, deux SUV 100 % électriques aux caractéristiques distinctes.

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    Pour ce qui est du XPENG G6, il se distingue par son design de belle facture bien dans l’air du temps. Il dispose d’un système d’infodivertissement avec écran haute résolution de 14,96 pouces, une gestion énergétique optimisée et des dispositifs de sécurité active reposant sur des capteurs et algorithmes avancés. Techniquement, il offre une autonomie allant jusqu’à 580 km (cycle WLTP), 

    De son côté, le XPENG G9 s’adresse au segment premium. Ce SUV haut de gamme combine élégance, puissance et technologies de pointe. Il propose une autonomie équivalente à celle du G6, une recharge ultra-rapide (de 20 % à 80 % en 12 minutes), ainsi qu’un système d’aide à la conduite de niveau 2+ basé sur l’intelligence artificielle. Son intérieur raffiné et ses fonctionnalités de connectivité avancées visent une intégration fluide dans l’écosystème numérique des utilisateurs.

    Avec ces deux modèles, XPENG confirme sa volonté de positionner l’innovation au cœur de son offre. Grâce à ses avancées en matière de conduite autonome, de connectivité intelligente et de batteries à haute densité énergétique, la marque entend offrir aux conducteurs marocains une expérience de mobilité plus fluide, plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. 

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    Météo

    Les prévisions du samedi 18 octobre 2025

    by Challenge avec MAP 18 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour ce samedi 18 octobre 2025.

    -Temps assez chaud sur l’extrême Sud des provinces sahariennes.

    -Nuages bas matinaux et nocturnes sur les plaines Atlantiques et la Méditerranée avec formations brumeuses ou bruine par endroits.

    -Rafales de vent assez fortes sur le Tangérois.

    -Températures minimales de l’ordre de 03/12°C sur l’Atlas, le Rif et les Hauts plateaux Orientaux et de 16/22°C partout ailleurs.

    -Températures du jour en hausse sur la majorité du Royaume.

    -Mer peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit, belle à peu agitée entre Tarfaya et Laâyoune et peu agitée à agitée ailleurs.

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    Consulting

    Big Four: peut-on vraiment conseiller l’entité publique comme une entreprise?

    by Ismail Saraoui 17 octobre 2025
    written by Ismail Saraoui

    En France, avec la création d’une agence de conseil gouvernementale sous tutelle du ministère de la Transformation publique, le pays a divisé par trois les dépenses en consulting, passant de 271 M€ à 71 M€. Aujourd’hui, l’État ne veut plus externaliser les réflexions stratégiques sur les politiques publiques. Au Maroc, allons-nous aussi faire confiance aux élites locales qui peuvent produire des rapports plus aboutis et, surtout, réduire la dépense publique ?

    Les cabinets de conseil, dont le fameux Big Four (Deloitte, Ernst & Young, KPMG et PwC), sont les cerveaux dans plusieurs pays du monde. Leur influence grandissante a quitté le cercle des entreprises pour s’étendre dans le cercle fermé des élites gouvernementales. En France, par exemple, ces dernières années, l’un de ces Big Four a été la cible de plusieurs affaires dans lesquelles son influence sur l’action de l’administration Macron a été mise en lumière. Dans une enquête récente publiée par le média français Cash Investigation, on apprend beaucoup sur cette entité.

    Ce sont plusieurs dizaines de millions d’euros qui avaient été injectés pour des études appuyant des réformes qui n’ont jamais vu le jour en raison de la complexité desdites études. Pour certains experts, les thématiques abordées par les rapports sont souvent du déjà-vu, des informations piquées ici et là, notamment construites sur des données existantes, ou encore une impertinence enveloppée dans un langage technique d’initié.

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    Pour répondre à ce énième scandale des Big Four, l’État français, à travers le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques, s’est doté d’une agence publique de conseil interne. Entre 2021 et 2023, les commandes de prestations de conseil externes ont sévèrement diminué, passant de 271 millions à 80 millions d’euros, selon le ministère. « L’objectif est de réduire le recours aux prestations de conseil externe en internalisant des compétences et en accompagnant plus de projets de transformation à fort enjeu pour le gouvernement, mais aussi de faire monter en compétence les agents d’État pour qu’eux-mêmes puissent conduire ces projets », précisait un communiqué de la Direction interministérielle de la Transformation publique.

    L’Agence de conseil interne de l’État a ainsi vocation à accompagner les services et opérateurs de l’État pour opérationnaliser les politiques prioritaires du Gouvernement, rendre les politiques publiques plus efficaces et économes des deniers publics, et aider les administrations à conduire leurs projets de transformation pour les usagers et les agents. À deux heures de la France, le Maroc est depuis quelques années devenu le carrefour de ces cabinets sur le continent. À Casablanca Finance City (CFC), ces cabinets ont pignon sur rue.

    Au Maroc: sont-ils aussi indispensables ?

    McKinsey, BCG, Roland Berger, Bain, PWC, mais aussi des structures locales comme Southbridge A&I, Mazars, Capital Consulting ou l’omniprésent Valyans, les cabinets de conseil sont devenus incontournables ces dernières années. Leur incursion au cœur des réflexions stratégiques publiques n’a cessé de s’accentuer : Plan Maroc Vert, Plan Émergence, Vision 2020 pour le tourisme, Maroc Digital 2030…

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    Ils interviennent sur toutes ces réflexions menées par des « cerveaux en costume ». Récemment, sur la question du chômage, l’un de ces cabinets avait été sollicité en renfort. « Les Big Four ne connaissent pas en profondeur les réalités de la matrice économique marocaine pour proposer des solutions. Et en faisant cela, quelque part, on jette un déni sur les compétences de nos hauts fonctionnaires », nous confie l’économiste Mehdi Lahlou. La question qu’on est en droit de poser aujourd’hui est de savoir pourquoi ils sont si indispensables.

    Le recours aux consultants constitue aujourd’hui un réflexe : ils sont sollicités pour leur expertise technique, même lorsque l’État dispose déjà de compétences en interne, et pour leur capacité à apporter un regard extérieur à l’administration, par exemple pour des benchmarks. Et comme l’a souligné l’universitaire Julie Gervais dans ses travaux sur le sujet, un cabinet international peut, en deux semaines, « être en mesure de produire un rapport de trois cents pages en allant puiser auprès de ses succursales aux États-Unis, en Suisse ou ailleurs ». Une fois que l’on prend le chemin du conseil, selon le professeur, une relation de dépendance peut s’installer entre l’administration et ses consultants. « Aujourd’hui, il faut mener des actions pour éviter cette mauvaise allocation des ressources », alerte l’économiste Ahmed Azirar.

    Pour avoir un avis sur la question, Challenge s’est dirigé vers Forvis Mazars. « Les contextes français et marocain sont très différents à ce sujet. La mobilisation de consultants a beaucoup plus d’historique en France. De nombreux consultants font des aller-retours entre les cabinets de conseil et les administrations, et la typologie des sujets à adresser a beaucoup évolué suivant la maturité des problématiques et leviers d’action en ce qui concerne les politiques publiques.

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    Dans le contexte marocain, au contraire, l’administration a encore besoin de mobiliser ces ressources et expertises externes qui apportent un soutien et une valeur ajoutée indéniables », précise Salah Eddine Bennani, Partner – Strategy, Management & Sustainability Consulting – Forvis Mazars. Et de poursuivre : « Autre point : des cabinets de conseil ont acquis une véritable maturité en dédiant des BU au secteur public, avec des profils spécialisés et maîtrisant les codes et les contraintes spécifiques de ce contexte (lien entre volonté politique, stratégie, gouvernance, réglementation, fonctionnement des institutions et organismes publics…). Depuis la COVID, l’administration a beaucoup réduit son recours aux cabinets de conseil. Il serait opportun d’en dresser un bilan financier (bien entendu), mais aussi quantitatif et qualitatif (production et déploiement de politiques publiques, atteinte des objectifs…). »

    Les Big Four savent décidément surfer sur la vague…

    Après Deloitte et son Cyber Academy, c’est au tour de PwC d’ouvrir un centre de cybersécurité à Casablanca, confirmant ainsi la montée en puissance du Maroc comme hub régional de la sécurité numérique. Ce mouvement traduit une tendance lourde : les grands cabinets mondiaux ne se contentent plus d’accompagner la transformation digitale des entreprises, ils s’y implantent pleinement.

    En misant sur Casablanca, PwC cible un double levier : le potentiel africain d’un marché en quête de souveraineté numérique et la proximité d’un écosystème technologique en plein essor. À travers ces investissements, les Big Four consolident leur rôle stratégique dans la transition digitale du continent, tout en faisant du Maroc un point d’ancrage clé pour la cybersécurité made in Africa.

    17 octobre 2025 0 comments
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    Automobile

    Nouvelle gamme Dacia: plus moderne et toujours accessible

    by David Jérémie 17 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Dacia renouvelle ses modèles phares avec une approche fidèle à son ADN, à savoir simplicité, robustesse et accessibilité. Les Sandero, Sandero Stepway, Jogger et Logan inaugurent une nouvelle ère stylistique et technologique, tout en conservant leur esprit pratique et leur excellent rapport qualité-prix.

    Dans le détail, ces modèles adoptent une nouvelle signature lumineuse en «T» inversé à LED, intégrée à une calandre redessinée et connectée par une ligne de pixels blancs. L’ensemble forme une face avant homogène et moderne. À l’arrière, les feux à LED renforcent la personnalité des véhicules, notamment sur le Jogger où ils prolongent visuellement la vitre du hayon. S’agissant du Sandero Stepway, il se distingue par un bandeau strié noir mat et des protections en «Starkle», un matériau recyclé et non peint, résistant aux rayures et à faible empreinte carbone. De nouveaux enjoliveurs et jantes en alliage léger, ainsi qu’une antenne requin dès la finition «Expression», complètent le look. Deux nouvelles teintes de carrosserie font leur apparition. 

    Lire aussi | Dacia Maroc présente Bigster Hybrid 155, Jogger Hybrid 140 et Spring 100 % électrique

    L’habitacle reflète le design extérieur avec des aérateurs en «T» inversé. Les finitions «Expression» et «Journey» reçoivent des garnitures en tissu bleu ou denim, tandis que les sièges adoptent des tissus inédits selon les versions. Le volant ergonomique et la commande de boîte «E-Shifter» améliorent le confort de conduite, notamment sur les motorisations automatiques. La connectivité est au rendez-vous avec un écran multimédia central de 10 pouces, une navigation connectée, un chargeur à induction et un tableau de bord numérique de 7 pouces. Le système «YouClip» permet de fixer divers accessoires (support smartphone, pochette, cintre, etc.) à des emplacements stratégiques dans l’habitacle. Deux nouveaux accessoires sont proposés, à savoir un étui à lunettes et un sac de courses.

    Des blocs plus efficients

    Le nouveau moteur hybrid 155, déjà vu sur Bigster, équipe désormais le Jogger et bientôt le Sandero Stepway. Il combine un moteur essence de 1,8 litre de 109 chevaux, deux moteurs électriques et une boîte automatique électrifiée sans embrayage. Ce système offre 155 chevaux, une conduite fluide et une réduction de 10 % des émissions par rapport à l’hybrid 140. En ville, jusqu’à 80 % du trajet se fait en mode électrique. Par ailleurs, Dacia propose le nouveau moteur Eco-G 120, première motorisation GPL avec boîte automatique. Ce trois-cylindres 1,2 litre turbo de 120 chevaux est associé à une boîte à double embrayage ou manuelle. Les réservoirs GPL sont agrandis, augmentant l’autonomie de 20 %, jusqu’à 1 590 km pour Sandero et Logan. Enfin, le moteur TCe 100 sur Sandero et Logan gagne en puissance (100 chevaux contre 90 chevaux), toujours avec une boîte manuelle 6 rapports, pour un agrément de conduite renforcé.

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    Dacia Spring : plus puissante

    Voiture 100 % électrique et abordable, la Dacia Spring franchit une nouvelle étape en 2025 avec une plateforme renforcée et deux nouvelles motorisations de 70 et 100 chevaux, offrant plus de polyvalence et de plaisir de conduite. Elle adopte une batterie lithium-fer-phosphate de 24,3 kWh, garantissant sécurité thermique, longévité et coût optimisé. Des améliorations structurelles, comme une barre anti-roulis, des suspensions retravaillées et des jantes de 15’’, renforcent la stabilité et le confort. L’aérodynamisme est optimisé grâce à des soubassements carénés et un nouveau becquet, améliorant l’autonomie jusqu’à 225 km (WLTP). Un nouveau chargeur rapide 40 kW permet une recharge de 20 à 80 % en 29 minutes. Malgré ces évolutions, la Spring reste l’une des plus légères de sa catégorie, bien adaptée aux trajets quotidiens. Avec plus de 179 000 unités vendues en Europe, elle confirme son succès et sa promesse d’une mobilité électrique accessible à tous.

    Dacia Hipster Concept : l’électrique populaire 

    Le Dacia Hipster Concept incarne une vision radicale et essentielle de la mobilité électrique. Conçu à partir d’une page blanche, ce véhicule très compact (3 m de long) entend proposer quatre vraies places et un coffre modulable jusqu’à 500 litres. Pensé pour les usages quotidiens, il vise à réduire de moitié l’empreinte carbone par rapport aux véhicules électriques actuels grâce à une conception allégée (20 % plus léger que Spring) et une fabrication éco-responsable. Son design simple, robuste et fonctionnel privilégie l’efficacité : protections en «Starkle», hayon intégral, poignées remplacées par des sangles. L’intérieur, spacieux et lumineux, est personnalisable via le système «YouClip» et intègre une connectivité spécifique avec smartphone comme clé, écran et système audio. Avec une autonomie adaptée aux trajets urbains et périurbains, le Hipster Concept répond aux besoins réels des utilisateurs tout en restant fidèle à la philosophie Dacia : rendre l’électrique accessible, pratique et abordable pour tous.

    17 octobre 2025 0 comments
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    Sport

    La RAM programme deux vols pour la finale Maroc-Argentine au Chili

    by Challenge 17 octobre 2025
    written by Challenge

    La Royal Air Maroc (RAM) programme deux vols spéciaux en vue de permettre aux supporteurs de se rendre au Chili pour soutenir l’équipe nationale contre l’Argentine lors de la finale de la Coupe du Monde de football des U20, dimanche 19 octobre à Santiago.

    Le transporteur national mobilisera deux gros porteurs de type Boeing 787, d’une capacité totale de 600 places, pour assurer le déplacement direct des supporters entre Casablanca et Santiago, capitale du Chili, indique RAM dans un communiqué.

    Ces vols seront mis à la disposition des supporters au tarif fixe de 10.000 dirhams (DH) TTC, aller-retour en classe économique, non modifiable et non remboursable, fait savoir la même source, notant que les détenteurs des billets d’avion se verront attribués à l’arrivée, et gratuitement, des tickets d’entrée au stade pour assister à cette finale historique.

    Lire aussi | Historique. Le Maroc en finale de la Coupe du Monde des U20

    Les citoyens exonérés de visa ou ceux disposant déjà d’un visa valable d’accès au Chili, doivent s’adresser à une agence RAM pour acheter le billet.

    Pour les citoyens soumis à un visa d’accès au Chili, ils doivent renseigner en ligne le formulaire sur le lien suivant : https://tramites.minrel.gov.cl/. Par la suite, ils doivent se présenter à une agence RAM pour effectuer une réservation et remplir un formulaire qui sera soumis aux autorités afin d’accélérer la procédure d’obtention de visa.

    Lire aussi | Dans une première en Afrique, easyJet installe une base à Marrakech

    Une fois le visa reçu sur mail, ils se présenteront à l’agence RAM pour émission du billet. Les agences RAM resteront ouvertes ce vendredi jusqu’à 22H00 et samedi de 08h00 à 22H00, précise la même source.

    Les vols spéciaux seront ainsi programmés (heure locale) :

    – 1 er vol: décollage à 02h30 et arrivée à Santiago à 10h30

    – 2 ème vol : décollage à 03h30 et arrivée à Santiago à 12h00

    Au retour, au départ de Santiago le 20 octobre :

    – 1 er vol: décollage à 03h00 et arrivée à Casablanca à 19h10

    – 2 ème vol: décollage à 04h30 et arrivée à Casablanca à 20h40

    17 octobre 2025 0 comments
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