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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
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Save the Date: Cosmetista Expo tient sa 9ème édition à Casablanca
Casablanca: l’EHTP abrite un centre d’excellence sur l’hydrogène vert
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  • Logistique

    BLS crée «le premier opérateur logistique intégré» au Maroc

    by Challenge 17 octobre 2025
    written by Challenge

    Suite à l’autorisation du Conseil de la Concurrence, Buildings & Logistic Services (BLS) a annoncé la finalisation de l’acquisition de 100 % des actions du groupe La Voie Express (LVE), de la foncière Espacim et de La Voie Express Messagerie, ainsi que d’une participation de 40 % au sein de ID Logistics Maroc.

    Ce closing stratégique majeur, financé par Saham Bank, vise à constituer «le premier acteur national couvrant l’ensemble de la chaîne logistique : freight forwarding, transit, transport, entreposage et messagerie du dernier kilomètre», indique la société dans un communiqué.

    L’opération renforcera la capacité de BLS à proposer des solutions logistiques parfaitement intégrées, avec une garantie de continuité et de qualité des services. A noter que les nouvelles capacités de BLS passent à 325.000 palettes en gestion avec une flotte de 650 Camions et une présence nationale dans 18 villes à travers 30 sites.

    Lire aussi | BLS et Varun Beverages Morocco scellent un partenariat stratégique

    A cette occasion, Moncef Belkhayat, président de BLS, a souligné que «cette alliance constitue une étape décisive dans notre ambition de bâtir un champion national de la logistique, capable de répondre aux enjeux actuels et futurs du marché marocain et au niveau régional».

    «Cela nous permettra d’atteindre une taille critique pour accélérer notre développement, notamment en Afrique subsaharienne, en partenariat avec des acteurs locaux de référence», a-t-il ajouté

    Pour sa part, Mohammed Talal, fondateur de La Voie Express, a considéré que «cette intégration verticale offre un levier déterminant pour améliorer la compétitivité des opérateurs économiques marocains». M. Talal, qui intègre le Conseil d’administration de BLS, a poursuivi: «En alignant nos expertises, nous créerons ainsi un opérateur logistique intégré respectant les standards internationaux, offrant des gains de compétitivité et de service essentiels à la croissance durable du secteur au service des clients».

    Lire aussi | BLS annonce un programme d’investissement de 2,1 milliards de dirhams pour renforcer la logistique au Maroc

    Quant à Anass Moutaoukil, directeur général du nouveau groupe BLS–LVE, il a relevé que «cette fusion représente une opportunité unique de réunir deux ADN complémentaires autour d’une même vision: celle d’une logistique marocaine performante, durable et innovante».

    Lire aussi | BLS lève 500 millions de dirhams pour soutenir son développement logistique au Maroc

    Ce rapprochement s’inscrit dans une dynamique de consolidation positive pour la logistique au Maroc, renforçant l’offre nationale tout en accompagnant le développement économique et la compétitivité à l’échelle régionale. Il répond par ailleurs aux objectifs de la Stratégie Nationale de Développement de la Compétitivité Logistique, soutenue activement par l’État, portée par l’AMDL et par les opérateurs privés.

    Lors de cette transaction, La Voie Express et Afric Invest ont été conseillés par Hatim Boukhress, Fidal Africa (Conseil Juridique), Mazars, Khalil Azzouzi (Banque d’Affaires CAPSTRAT) et Mehdi Alami (Banque d’Affaires ECOVIS ADVISORY). De son côté, BLS a été accompagnée par le cabinet de Maître Ali Filali et conseillée par Deloitte & Touch, représentée par Julien Leyrit.

    17 octobre 2025 0 comments
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    Pêche

    Le Maroc et la Russie concluent un accord de pêche de quatre ans

    by Challenge avec MAP 17 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Le Maroc et la Russie ont procédé, vendredi 17 octobre à Moscou, à la signature d’un nouvel accord de pêche pour une durée de quatre ans, qui vient remplacer celui arrivé à échéance au 31 décembre 2024.

    Signé par le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et le chef de l’Agence fédérale des pêches Ilya Shestakov, en marge de la 8e Commission mixte intergouvernementale, ce nouvel intsrument établit le cadre juridique et les modalités pratiques permettant aux navires russes d’opérer dans les eaux atlantiques du Royaume, conformément à la réglementation marocaine en vigueur.

    L’accord fixe un quota annuel de captures que les navires ne peuvent pas dépasser, encadre strictement les zones autorisées de pêche sur toute l’étendue de la côte atlantique marocaine et réglemente les périodes de repos biologique instaurées au niveau des zones concernées pour la préservation des stocks halieutiques.

    Lire aussi | Le Maroc et l’UE signent un accord agricole incluant les provinces du Sud

    En ligne avec les engagements environnementaux du Royaume, le texte met l’accent sur la protection de l’écosystème marin, la prévention de la surpêche et la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

    Il renforce également la coopération scientifique et technique entre l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) et son homologue russe à travers des programmes conjoints de recherche et de suivi de l’écosystème marin et de la dynamique des ressources halieutiques.

    Sur le plan économique, l’accord devrait contribuer à la dynamique du secteur halieutique marocain, générant des retombées directes sur l’économie tant sur le plan national qu’au niveau des régions concernées.

    Lire aussi | ONU: Hilale donne une leçon d’histoire à la délégation algérienne

    Il favorise, en particulier, l’emploi pour les marins marocains embarqués à bord des navires russes, ainsi que le développement d’activités connexes notamment dans les ports du sud du Royaume, consolidant ainsi leur rôle de pôles économiques régionaux.

    L’accord prévoit, en outre, une coopération en matière de formation maritime, avec l’octroi de bourses d’études et de stages au profit d’étudiants et de cadres marocains dans des établissements spécialisés russes, contribuant au renforcement des compétences nationales dans le domaine des pêches.

    Ce nouvel accord de coopération en matière de pêche maritime illustre la volonté commune du Maroc et de la Russie de poursuivre une coopération mutuellement bénéfique, responsable et soucieuse de la préservation des ressources et de l’environnement marins, au service du développement durable et du raffermissement des relations historiques entre les deux pays dans le domaine halieutique.

    17 octobre 2025 0 comments
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    Social

    Les coopératives génèrent 3% du PIB au Maroc, selon une responsable

    by Challenge avec MAP 17 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    La valeur ajoutée générée par les coopératives au Maroc est estimée à 21,3 milliards de dirhams (MMDH), soit environ 3% du Produit intérieur brut (PIB), selon une responsable du Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire.

    Ce secteur contribue de manière importante à la création d’emplois, avec plus de 689.000 adhérents aux coopératives, 268.000 associations actives dans divers domaines, ainsi que 63 mutuelles, a précisé la directrice de la promotion de l’économie sociale et solidaire au Secrétariat d’État, Salwa Tajri, qui s’exprimait, jeudi, lors d’une rencontre, dans le cadre du festival de Boulemane du safran et des plantes médicinales et aromatiques.

    Elle a souligné que l’économie sociale et solidaire représente également un levier de développement, notamment en milieu rural, et un domaine prometteur pour la création d’emplois, la génération de richesses et l’inclusion économique et sociale, particulièrement pour les femmes et les jeunes.

    Lire aussi | Artisanat: le grand boom des exportations en juillet

    Selon elle, ce secteur occupe une place importante dans les plans de développement régionaux, avec un budget d’environ 6 milliards de dirhams programmés sur cinq ans. Aussi, il joue un rôle central en termes de lutte contre l’exclusion sociale, notamment grâce aux coopératives féminines qui s’élèvent à 7.800 regroupant plus de 50.000 adhérentes.

    La stratégie sectorielle à l’horizon 2032 vise à relancer l’économie sociale et solidaire, à élargir le champ de ses activités, à intégrer de nouveaux acteurs et à unifier les initiatives. Elle ambitionne, en outre, de contribuer à la croissance et à l’inclusion sociale, la diversification des domaines d’intervention, ainsi que sur la mise en place d’un mécanisme de pilotage et de suivi.

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    Sommaire

    Challenge N° 986 • Du 17 au 23 octobre 2025

    by Challenge 17 octobre 2025
    written by Challenge

    Dossier
    Discours Royal au Parlement – la justice sociale et territoriale comme priorité nationale

    Focus
    « Plan Rearm Europe » : un avenir mondial de plus en plus incertain

    Interview
    Driss El Aissaoui, analyste politique et économique

    Éducation nationale
    Écoles pionnières : un chantier à accélérer

    France
    Sébastien Lecornu dans une situation politique biscornue

    Actualité
    Le Maroc entre dans le cercle des puissances aéronautiques
    S.M. le Roi Mohammed VI lance le complexe Safran de moteurs d’avions à Nouaceur
    Fiscalité : application des nouveaux tarifs de la TNB, le compte à rebours a commencé

    Entreprises & Marchés
    Forum économique de Dakhla : le Maroc et la France changent de paradigme
    Adhésion de Bank Al-Maghrib au système PAPSS : les retombées pour les entreprises marocaines
    Métal précieux : l’or s’envole – faut-il acheter, vendre ou attendre ?
    Franchise 2030 : le secteur cherche son équilibre
    Auto Hall : un photographe du Sultan derrière la saga centenaire du groupe

    Automobile

    Nouvelle gamme Dacia : plus moderne et toujours accessible
    Nouveautés : XPENG mise sur le G6 et le G9, CUPRA lance le Terramar PHEV, le Renault Austral fait peau neuve

    Magazine

    Sport
    La peau de l’ours

    Société
    Tanger-Tétouan-Al Hoceima : le point de rencontre des cultures et civilisations

    Tourisme
    Béni Mellal-Khénifra : un voyage au cœur des montagnes du Moyen Atlas

    17 octobre 2025 0 comments
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    Startup

    Enakl, un nouvel acteur face au casse-tête de la mobilité à Casablanca

    by Wafaa Mellouk 17 octobre 2025
    written by Wafaa Mellouk

    Dans un Maroc en pleine urbanisation, la mobilité est devenue l’un des plus grands défis économiques et sociaux. Face à des réseaux saturés et souvent inadaptés aux besoins des citoyens, des startups locales inventent de nouveaux modèles. Parmi elles, Enakl s’impose comme un acteur clé, en conjuguant technologie, inclusion et durabilité pour réinventer les déplacements quotidiens à Casablanca.

    Dans une métropole bouillonnante comme Casablanca, se déplacer peut rapidement devenir un parcours du combattant. Pour des milliers d’habitants, les trajets quotidiens ressemblent à une course d’endurance : taxis collectifs bondés, correspondances multiples, horaires incertains et parfois plus de trois heures passées sur la route.

    C’est à ce défi que s’attaque Enakl, une jeune pousse marocaine qui a décidé de mettre l’innovation technologique au service de la mobilité collective. Son ambition ? Désenclaver les quartiers isolés, fluidifier les trajets et offrir une alternative moderne, sécurisée et inclusive aux citoyens.

    Lire aussi | Chari réalise une levée de fonds de 12 millions de dollars

    « Notre point de départ est un constat simple : dans une ville comme Casablanca, beaucoup de citoyens doivent combiner plusieurs moyens de transport pour se rendre au travail, avec des trajets qui dépassent souvent trois heures par jour. Les transports existants sont soit trop informels, soit trop rigides, soit trop coûteux. Avec Enakl, nous avons voulu créer une alternative moderne, fiable et inclusive », explique Samir Bennani, co-fondateur et PDG de l’entreprise.

    Concrètement, Enakl propose un système de bus partagés intelligents, réservables via une application mobile. Grâce à un algorithme de planification en temps réel, les trajets sont optimisés, les correspondances réduites, et la sécurité renforcée (en particulier pour les femmes).

    « Prenons l’exemple d’une habitante d’un quartier périphérique qui doit rejoindre une zone industrielle. Avant, elle devait prendre un taxi collectif, marcher, puis un bus, avec des horaires incertains et un risque d’insécurité. Avec Enakl, elle réserve son trajet via l’application, monte dans un véhicule à proximité, suivie en temps réel, avec un chauffeur identifié. Elle gagne en sérénité, en sécurité, et surtout en confort et en temps. Plus largement, la mutualisation des trajets permet à chacun de voyager dans de meilleures conditions, tout en désengorgeant les routes de la ville», explique l’expert. 

    Une reconnaissance institutionnelle

    Cette vision a valu à Enakl d’être sélectionnée dans le cadre du concours de la mobilité numérique organisé par la région Casablanca-Settat et l’Agence française de développement. Le projet bénéficiera d’un financement de 50 000 euros et de l’accompagnement de l’association française Cap Info pour accélérer son déploiement.

    Lire aussi | La startup Z.Systems retenue pour connecter 50.000 détaillants d’ici 2030

    Ce soutien s’ajoute à une première levée de fonds de 1,4 million de dollars réalisée l’an dernier, qui avait déjà permis à la startup de perfectionner ses solutions de transport collectif intelligent et de préparer son extension vers d’autres villes marocaines et africaines.

    Pour Samir Bennani, chaque avancée rapproche Enakl de sa vision : une mobilité durable et connectée pour tous. «Nous voulons montrer qu’un transport collectif peut être moderne, sûr et attractif. Enakl n’est pas seulement une réponse à un besoin urgent à Casablanca, mais un modèle que nous espérons répliquer dans d’autres grandes métropoles africaines ». 

    Dans une ville où la mobilité est souvent synonyme de contrainte, Enakl offre une promesse nouvelle : transformer les trajets quotidiens en expériences plus simples, plus sûres et plus humaines.

    3 questions // Samir Bennani,co-fondateur et PDG d’Enakl

    «Notre ambition est de rendre le transport collectif moderne, sûr et attractif»

    Challenge : Quels sont les principaux défis auxquels vous êtes confrontés pour connecter les quartiers les plus isolés ?
    Samir Bennani : Le premier défi est réglementaire : il s’agit de travailler avec les municipalités pour obtenir les autorisations, aligner les subventions et organiser la complémentarité avec les transports publics. Le deuxième défi est opérationnel : recruter, former et fidéliser des chauffeurs de qualité, et s’assurer de la disponibilité des véhicules. Enfin, il y a un défi culturel : redonner une place de premier choix au transport collectif, dont l’image a été abîmée ces dernières décennies, et montrer qu’il peut être moderne, sûr et attractif.

    Challenge : Comment envisagez-vous l’extension de cette initiative à d’autres villes marocaines et africaines ?
    Nous avons conçu un modèle technologique et opérationnel qui est modulaire et réplicable. Après Casablanca, nous visons une extension vers d’autres villes marocaines, puis vers de grandes métropoles africaines comme Dakar, Abidjan ou Tunis, qui connaissent les mêmes défis : urbanisation rapide, transports publics insuffisants et besoin d’inclusion sociale. Notre modèle est pensé pour s’adapter à tous les environnements où les besoins de mobilité collective ne sont pas satisfaits.

    Challenge : Au-delà du financement, quels partenariats ou soutiens vous semblent essentiels pour réussir ce projet et toucher le maximum de citoyens ?
    Nous croyons à un modèle public-privé. Les soutiens essentiels sont d’abord ceux des municipalités, qui peuvent intégrer Enakl comme une brique complémentaire aux transports existants, et parfois co-financer les trajets pour les zones défavorisées. Ensuite, les entreprises, qui jouent un rôle clé en subventionnant les trajets de leurs employés. Enfin, les organismes financiers, qui nous accompagnent pour financer la flotte et soutenir les chauffeurs dans l’acquisition ou le renouvellement de leurs véhicules. C’est cette alliance entre secteur public, entreprises et acteurs financiers qui garantit un impact à grande échelle.

    17 octobre 2025 0 comments
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    Tourisme

    Fès-Meknès: un voyage au cœur de l’histoire et de la culture du Royaume

    by Challenge 17 octobre 2025
    written by Challenge

    Dans le nord du Maroc, à quelques encablures du Moyen-Atlas, la région de Fès-Meknès incarne l’âme du Royaume. Riche d’un patrimoine exceptionnel et d’une histoire impériale, elle séduit les voyageurs en quête de culture, d’architecture et de gastronomie authentique. Entre ses médinas, ses palais discrets et ses souks animés, Fès et Meknès révèlent un Maroc profond et raffiné.

    Fès ne se visite pas, elle se vit. Fondée au VIIIe siècle, cette cité millénaire est considérée comme la capitale spirituelle et culturelle du Maroc. Sa médina, Fès el-Bali, est l’une des plus grandes zones piétonnes au monde et figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. Arpenter ses ruelles, c’est plonger dans un labyrinthe vivant où se côtoient échoppes de cuivres martelés, tanneries ancestrales et mosquées centenaires.

    Parmi les joyaux de la ville, la médersa Bou Inania impressionne par sa finesse architecturale, tandis que la Karaouiyine, considérée comme la plus ancienne université encore en activité, incarne l’histoire intellectuelle et religieuse de la région. Fès, c’est aussi une ville de senteurs et de saveurs, où les étals débordent d’épices, de dattes et de pâtisseries aux amandes.

    Meknès, la discrète impériale

    moins d’une heure de route, Meknès dévoile un charme plus calme. Moins fréquentée que sa voisine, elle fut pourtant la capitale du Royaume sous le règne de Moulay Ismaïl, au XVIIe siècle. Derrière ses murailles crénelées, la ville abrite de vastes greniers, des écuries légendaires et la majestueuse porte Bab Mansour, chef-d’œuvre de zelliges et de bois sculpté.

    La médina de Meknès, plus intime, invite à la flânerie. Ses souks regorgent de tapis, d’objets en fer forgé et de poteries vernissées. Les amateurs d’histoire trouveront leur bonheur dans les vestiges du palais royal et au mausolée de Moulay Ismaïl, l’un des rares sanctuaires royaux encore accessibles aux non-musulmans au Maroc.

    Culture, gastronomie et festivals

    Au-delà de leur patrimoine architectural, Fès et Meknès brillent par leur scène culturelle. Le Festival des Musiques Sacrées du Monde, organisé chaque année à Fès, attire artistes et mélomanes de tous horizons dans des cadres idylliques comme le jardin Jnan Sbil ou la place Boujloud. Meknès n’est pas en reste avec son Festival International d’Animation et ses salons du livre et de la gastronomie.

    La région est également un haut lieu de la cuisine marocaine. Pastillas sucrées-salées, tajines de pruneaux aux amandes et couscous aux légumes font la réputation de ses tables.

    Un tourisme en pleine renaissance

    Consciente de son potentiel, la région Fès-Meknès connaît un renouveau touristique. Les infrastructures se modernisent, mêlant hôtels, maisons d’hôtes traditionnelles et établissements haut de gamme. Les routes vers les sites archéologiques de Volubilis ou les forêts de cèdres d’Ifrane s’améliorent, et les circuits autour de la gastronomie, de l’artisanat ou du patrimoine juif séduisent une clientèle en quête de découvertes authentiques. Ici, le voyage prend le temps de l’émotion et de la rencontre, au rythme des appels à la prière et du martèlement des artisans.

    Bon à savoir

    Meilleure période pour visiter : d’avril à juin et de septembre à novembre pour profiter d’un climat doux et assister aux grands festivals culturels.

    Accès : Fès est desservie par un aéroport international avec des liaisons depuis l’Europe et Casablanca. Meknès est accessible en train ou en voiture depuis Rabat et Fès.

    Spécialités à savourer : pastilla au pigeon, tajine de kefta aux œufs, cornes de gazelle et jus d’amande à la fleur d’oranger.

    Souvenirs à rapporter : poteries de Fès, zelliges artisanaux, huiles essentielles et tissus brodés.

    Petite astuce : montez au Borj Nord de Fès pour admirer le coucher du soleil sur la médina et ses toits ocres, un panorama à couper le souffle. 

    17 octobre 2025 0 comments
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    Météo

    Les prévisions météorologiques du vendredi 17 octobre

    by Challenge avec MAP 17 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 17 octobre 2025:

    – Temps assez chaud sur l’extrême Sud des provinces sahariennes.

    – Nuages bas matinaux et nocturnes près des côtes atlantiques et méditerranéennes avec formations brumeuses ou bruine par endroits.

    – Nuages instables avec ondées et risque d’orage sur le Nord de l’Oriental.

    – Rafales de vent assez fortes sur le tangérois.

    – Températures minimales de l’ordre de 03/12°c sur l’Atlas, le Rif et les hauts plateaux orientaux et de 16/20°c partout ailleurs.

    – Températures du jour en hausse sur l’extrême Nord-Ouest du Royaume et en légère baisse partout ailleurs.

    – Mer peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit, belle à peu agitée entre Tarfaya et Laâyoune et peu agitée à agitée ailleurs. 

    17 octobre 2025 0 comments
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    Monde

    France: le gouvernement Lecornu échappe de peu à la censure

    by Challenge 16 octobre 2025
    written by Challenge

    Le nouveau Premier ministre français Sébastien Lecornu a échappé à quelques voix près jeudi à la censure, le Parti socialiste lui laissant une chance en échange de sa promesse de suspendre la réforme des retraites. Les débats budgétaires vont désormais pouvoir commencer à l’Assemblée nationale dès la semaine prochaine.

    Au total, 271 députés ont voté pour, insuffisant pour atteindre les 289 voix nécessaires au renversement du gouvernement. LFI, le groupe des communistes et ultra-marins, les écologistes et l’extrême droite ont approuvé à quelques exceptions près le texte de La France insoumise, Les Républicains et surtout le PS faisant le choix inverse. Une deuxième motion déposée par le Rassemblement national n’a elle réuni que 144 voix.

    De manière au moins provisoire, le président de la République réussit son pari, après avoir renommé contre vents et marée Sébastien Lecornu, qui avait dû démissionner le 6 octobre, privé du soutien du patron de LR Bruno Retailleau. Le camp présidentiel a néanmoins du mal à avaler le gel de sa réforme phare sur les retraites.

    Lire aussi | La France face à une situation institutionnelle inédite

    Emmanuel Macron a réuni jeudi soir à l’Elysée pour en parler les auteurs du texte, l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne et l’ex-ministre du Travail Olivier Dussopt, qu’il a remerciés, selon un participant. Etaient également autour de la table une quinzaine de députés Renaissance. Ni le Premier ministre ni le patron du parti Renaissance Gabriel Attal n’étaient présents.

    « Le Premier ministre a la liberté et la responsabilité de ses compromis. C’est douloureux pour nous tous », a affirmé le chef de l’Etat, selon la même source. « Je sais ce que vous coûte cette suspension » et « ce que vous a coûté aussi de défendre cette réforme, les menaces parfois, la violence. Ce combat était juste et le reste. Mais il fallait ce compromis pour permettre la stabilité ».

    Sébastien Lecornu, qui a quitté à pied l’Assemblée après le vote, suivi par plusieurs caméras, a sobrement pris acte du vote de non-censure. Il s’est dit « au travail », satisfait que « les débats puissent démarrer » mais admettant que la situation restait « difficile ».

    Lire aussi | Fitch dégrade la note de la France à cause de sa dette colossale

    Devant l’Assemblée nationale, il a appelé à « un moment de vérité entre ordre républicain et désordre », demandant aux censeurs de ne pas « prendre en otage » le budget. Pour donner des gages aux députés, le Premier ministre a renoncé à utiliser l’arme du 49.3 dans les débats, qui permet au gouvernement d’imposer son texte.

    Les débats autour du budget présenté mardi en Conseil des ministres, qui prévoit un effort d’une trentaine de milliards d’euros, vont enfin commencer à l’Assemblée la semaine prochaine. La commission des Finances s’emparera lundi du projet de loi de finances pour une arrivée prévue dans l’hémicycle vendredi. La bataille entre une gauche traversée de tensions, un socle commun fracturé et l’extrême droite s’annonce dantesque, dans des délais très contraints.

    Challenge (Avec AFP)

    16 octobre 2025 0 comments
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    Société

    Chômage: quelle politique économique ?

    by Ismail Saraoui 16 octobre 2025
    written by Ismail Saraoui

    En 2012 à Davos, une syndicaliste européenne a sorti une déclaration choc qui a été un électrochoc historique, attirant l’attention de l’élite sur la trajectoire du capitalisme. Le monde des affaires « a perdu sa boussole morale ». Alors, pour paraphraser Lénine, que faire ? « Croissance ! » crient les uns. « Innovation ! » répondent les autres. « Créativité ! » « Développement durable ! » Mais rien de tout cela ne constitue un nouveau modèle.

    Dans certaines régions du monde, des alternatives émergent. Le Maroc, soucieux de ces questions ces dernières décennies, s’est démarqué avec son modèle de libéralisme à visage humain. Engagés dans une dynamique sociale, les élites prennent à cœur ce problème. Existe-t-il une solution, voire une politique économique ?

    “Le Maroc appelle de ses vœux une nouvelle mondialité, une mondialité juste, équitable, participative, bref une ‘mondialité à visage humain’ qui équilibre, intègre, réconcilie le monde avec lui-même en injectant du Sens et de la Confiance”, avait déclaré Sa Majesté le Roi Mohammed VI, il y a de cela plus d’une décennie au lendemain de la crise de 2008 dans un message adressé aux participants à la 2e “World Policy Conference”. Ce discours pour bon nombre de praticiens a mis la lumière sur le modèle du libéralisme marocain. Bien que visible, ce discours royal a permis de mettre les mots sur ce que beaucoup appel gouvernance à visage humain. »  

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    Pour la petite histoire, c’est à Amartya Sen (prix Nobel d’économie en 1998) qu’on doit essentiellement cette vision. Pour cet éminent économiste et farouche défenseur des droits des pauvres, “il y a développement lorsque les individus sont plus à même de réaliser ce qui donne un sens à leur vie”.  Selon lui, c’est la manière dont les “capacités des individus” ont été accumulées et leurs choix élargis afin qu’ils puissent jouir des libertés qui donnent un sens à la vie et la rendre digne d’être vécue.

    Ces libertés comprennent les droits d’accès aux ressources permettant aux individus d’éviter la maladie, de se respecter eux-mêmes, de se nourrir décemment, de subvenir à leurs besoins et d’entretenir des relations pacifiques.  C’est cette nouvelle approche de développement qui a inspiré les décideurs du Maroc à construire les bases d’un libéralisme social.

    Aujourd’hui, c’est ce prisme de gouvernance sociale qui fait que les élites font front, ces derniers mois, contre la problématique du chômage, qui a atteint un pic très élevé. Et si les élites s’y préoccupent à la lumière des enjeux de l’Etat social esquissé par le souverain, c’est aussi parce que c’est la pierre angulaire du développement, selon la Banque mondiale. ”Dans les pays en développement, les emplois sont la pierre angulaire du développement et ont un impact bien au-delà des revenus qu’ils procurent. Ils sont essentiels à la réduction de la pauvreté, au fonctionnement des villes et à l’ouverture aux jeunes de perspectives”, explique l’institution de Bretton woods dans l’un de ses rapports sur le sujet.

    Faut-il un New deal  ?

    13%, c’est le chiffre record du taux de chômage qui pour l’heure représente un véritable défi pour l’équipe Akhannouch. Structurel ou conjoncturel ? Selon l’économiste Mehdi Fakir, la lecture du gouvernement penche plus vers la causalité conjoncturelle. “Je vous rappelle qu’il y a quelques années, l’Espagne a traversé une véritable crise de l’immobilier qui a presque fait grimper à toute allure le taux chômage. J’ai pas vu à mon sens des mesures édifiantes à part une auto-régulation du marché qui a fait redescendre la pression”. 

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    Et de poursuivre: “À défaut de cela on peut opter comme ce qu’a fait les USA avec le New deal où l’Etat a impulsé de grands travaux qui ont  été pourvoyeuse en grande masse d’emploi”. Le New deal de Roosevelt intervenait juste après la crise de 1929. Au travers d’organismes clés, tels que  la Work Project Administration, la National Recovery Administration, cette politique a pu permettre aux USA de traverser le désert de crash boursier.

    En Europe , l’Union européenne a commencé à lutter contre le chômage dès le début des années 1950. En 1997, dans un contexte de chômage élevé au sein de la plupart des pays européens, les élites européennes jettent les bases du traité d’Amsterdam qui a fourni les fondements  pour l’élaboration de la stratégie européenne pour l’emploi (SEE) et la création du Comité de l’emploi. Dans le même sens , l’UE a aussi lancé le Fonds social européen (FSE) destiné   à soutenir la promotion de l’emploi et une mobilité accrue des travailleurs. 

    En Amérique Latine, le Mexique face à ce fléau depuis les années 2000 a impulsé une véritable politique sociale qui a commencé à donner ses fruits.. Par exemple, pour contrecarrer les effets de la hausse des prix sur le pouvoir d’achat des mexicains, les autorités ont augmenté le salaire minimum de 20% par rapport à 20213. Entre 2019 et 2023, le droit du travail a été l’objet d’une série de réformes.  Le marché du travail s’est redressé depuis. En 2023, le taux de chômage au Mexique est tombé à 2,9 %. Rappelons que le taux de chômage en 2009 était de 7,3 %.

    Les causes ?

    Selon une étude de la BAD, un certain nombre de facteurs fondamentaux exacerbe le chômage des jeunes au Maghreb, à savoir une “poussée de la population jeune”, le déséquilibre des qualifications entre les produits du système éducatif et les besoins du monde économique, une pénurie d’emplois décents dans la région et les perturbations  économiques mondiales. 

    Lire aussi | Une enveloppe de 14 milliards de dirhams pour booster l’emploi en 2025

    Dans le cas précis du Maroc, selon notre expert, deux causes sont à la base de ce pic croissant du chômage. “Dans les zones rurales, le fléau de la sécheresse a mis plusieurs jeunes éleveurs sur le carreau, sans oublier les affres de la crise du Covid, la guerre en Ukraine, la crise au Moyen-Orient qui bouleversent l’équilibre économique des pays”.

    Faut-il repenser la politique économique ?

    Si on se base sur les travaux de l’économiste  Thomas Piketty pour analyser les chiffres récents du taux de chômage, on peut probablement conclure à une “erreur de politique économique”. Pour le Vice -président des économistes de l’Istiqlal il faut requalifier le constat : “C’est une politique économique insuffisante”. Pour lui, “il y a encore des moteurs qui ne sont pas encore allumés. Aujourd’hui on doit lancer des plans d’accélération dans des secteurs comme l’agro-alimentaire, l’aéronautique, le bâtiment…”

    Et d’ajouter: “En attendant les fruits du ruissellement économique, le gouvernement doit soutenir davantage l’offre”. “A mon sens, la base de tout ruissellement positif sur l’ensemble des strates de la population passe par une augmentation mécanique de la croissance économique. Un débat sur la hiérarchisation des chantiers peut bien entendu toujours se poser, mais le fondement majeur demeure, de fait, de combien augmente chaque année la richesse produite. De ce fait, tendre vers les 5 ou 6% de croissance annuelle que chacun appelle de ses vœux, semble un prérequis indispensable.

    Lire aussi | Le plan du gouvernement pour faire baisser le chômage

    Or, malheureusement, dans le contexte macroéconomique actuel, au niveau mondial, nous ne semblons pas prendre cette orientation, du moins pas à court terme. En parallèle, et à plus long terme, je pense que les réformes en cours du système éducatif sont de nature à améliorer l’employabilité, notamment des jeunes, tout en accroissant la productivité et l’efficience, pour pouvoir évoquer une inflexion de la courbe du chômage”, nous confie l’économiste Hicham Alaoui. 

    Dans une note publiée sur Economia, l’enseignante chercheur en économie Caroline Minialai interrogeait quelques années en arrière la politique économique du Maroc. Dans un article intitulé: “Le Maroc a-t-il une stratégie économique ?”, l’économiste déclare: “S’il est encore trop tôt pour mesurer les effets des programmes consacrés au PIB industriel ou au PIB agricole et savoir si un de ces deux secteurs pourrait être le moteur de notre croissance, on peut d’ores et déjà s’intéresser aux secteurs de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures, triptyque mis en avant par nos dirigeants.

    Ces trois piliers de la politique économique ont en commun leur forte dépendance vis-à-vis de l’extérieur: l’engagement des touristes ou des investisseurs est fonction d’un grand nombre de contraintes que le gouvernement ne peut pas entièrement maîtriser (géopolitique de la région, croissance des autres pays émergents…). Mais au-delà de cette dépendance, chacun de ces axes pose problème en termes de contribution à la croissance. Réformer ! C’est le mot de la fin. Réformer pour construire les mécanismes nécessaires à l’élaboration, la mise en œuvre et le contrôle de politiques publiques concertées de développement économique”.

    Quelles solutions ?

    Selon l’économiste Mehdi Lahlou, les solutions à cette problématique sont connues depuis des années. “Aujourd’hui, pour faire face à ce problème, il y a une nécessité d’emblée de trouver un équilibre entre les politiques éducatives et celles de l’emploi, le réaménagement territorial afin de créer des activités dans les zones éloignées, la refonte du commerce extérieur“.

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    “Je pense que cette problématique structurelle d’un chômage endémique dans notre pays offre des pistes de solution très simples en théorie, mais tellement plus complexes à décliner en pratique”, estime, de son côté, Hicham Bensaid Alaoui. Ce dernier précise que “la base de tout ruissellement positif sur l’ensemble des strates de la population passe par une augmentation mécanique de la croissance économique. Un débat sur la hiérarchisation des chantiers peut toujours se poser, mais le fondement majeur demeure : de combien augmente la richesse produite chaque année. De ce fait, tendre vers les 5 ou 6% de croissance annuelle que chacun appelle de ses vœux , semble un prérequis indispensable. Or, malheureusement, dans le contexte macroéconomique actuel, au niveau mondial, nous ne semblons pas prendre cette orientation, du moins pas à court terme”.

    Il fait remarquer qu’“en parallèle, et à plus long terme, je pense que les réformes en cours du système éducatif sont de nature à améliorer l’employabilité, notamment des jeunes, tout en accroissant la productivité et l’efficience, pour pouvoir provoquer une inflexion de la courbe du chômage“.

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    Santé

    Les hôpitaux, peu d’impact malgré les investissements

    by Adama Sylla 16 octobre 2025
    written by Adama Sylla

    Malgré une hausse budgétaire sans précédent, le système hospitalier marocain peine à démontrer son efficacité. Gouvernance défaillante, lenteurs administratives et pénuries chroniques minent toujours un secteur censé être en pleine réforme. 

    Depuis plus de vingt ans, la santé publique bénéficie d’un soutien budgétaire constant. Depuis 2003, les dépenses allouées au secteur augmentent en moyenne de 10 % par an. Mieux encore : le budget global, incluant investissement et fonctionnement, a bondi de 19,8 milliards de DH à 32,6 milliards entre 2021 et 2025 (prévision). Une progression de près de 65 %, censée se traduire par des infrastructures modernes, du matériel performant et davantage de ressources humaines.

    Mais sur le terrain, la réalité contraste avec les chiffres. Les hôpitaux manquent de tout : seringues, fils chirurgicaux, éprouvettes, médicaments… L’inventaire des pénuries dépasse l’entendement. Un constat d’autant plus déroutant que la réforme du système de santé, voulue comme « globale et intégrée », peine à produire des effets visibles. Derrière les chiffres, c’est un dysfonctionnement structurel qui persiste, alimenté par des failles de gouvernance, des lenteurs administratives et un manque criant de coordination.

    Lors de son passage devant la Commission des secteurs sociaux, le ministre Amine Tahraoui a été clair :  Le principal problème de la santé au Maroc, c’est la gouvernance. » Le constat est partagé par les experts. Selon le Dr Tayeb Hamdi, chercheur en politiques de santé, «investir dans les hôpitaux, c’est bien ; savoir gérer, c’est mieux». Cette gouvernance défaillante se manifeste à plusieurs niveaux : retards de mise en service, sous-utilisation du matériel, absence de planification régionale et lourdeurs administratives.

    Lire aussi | SM le Roi lance les travaux de construction d’un Complexe régional de santé mentale à Mediouna

    Près de 80 % du matériel médical installé dans les hôpitaux publics serait sous-utilisé, selon les chiffres. Parfois, les équipements ne sont pas adaptés au profil épidémiologique local ; parfois, ils tombent en panne faute de maintenance.

    Derrière ces dysfonctionnements, c’est tout un modèle centralisé qui montre ses limites. La création des Groupements de Santé Territoriaux (GST) prévue par la loi-cadre 06-22 vise justement à transférer davantage de responsabilités de gestion au niveau régional, avec l’objectif d’adapter l’offre de soins aux besoins réels de la population. Mais cette réforme peine encore à se traduire dans les faits.

    Une réforme ambitieuse, mais des résultats décevants

    Réunis le 1er octobre 2025, les membres de la Commission des secteurs sociaux du Parlement ont écouté attentivement le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tahraoui, venu dresser un état des lieux sans fard. Devant les députés, le ministre a reconnu que le principal obstacle à la réussite de la réforme restait la gouvernance. «Ce déficit nous oblige à intervenir au plus haut niveau pour débloquer des situations parfois banales», a-t-il déploré, citant l’exemple de l’hôpital de Fquih Ben Salah, resté fermé faute d’une alimentation électrique suffisante.

    Ce cas n’est pas isolé. Il illustre une réalité : les hôpitaux se multiplient, mais leur mise en service est souvent retardée par des erreurs de planification ou des procédures administratives interminables. Pourtant, les chantiers avancent. Entre 2022 et 2025, 22 nouveaux hôpitaux ont vu le jour, offrant 2 433 lits supplémentaires. Le ministre cite Al Hoceima, où un centre hospitalier provincial redimensionné dessert désormais 400 000 habitants, ou encore Midar et Figuig, qui disposent enfin d’un hôpital de proximité.

    Lire aussi | Le ministère de la Santé sévit contre les « médecins absentéistes » des promos 2023-2024

    Mais ces réalisations, aussi importantes soient-elles, ne suffisent pas à combler le déficit global. De nombreuses régions restent sous-dotées, avec des établissements vétustes et des équipements obsolètes. À Agadir, par exemple, la création d’un centre de jour vise à désengorger l’hôpital Hassan II, saturé depuis des années. À Tétouan, un nouvel hôpital de spécialités doit ouvrir d’ici fin 2025 pour soulager la pression sur le CHU de Tanger.

    Une carte hospitalière encore inégale

    Le Maroc compte aujourd’hui une quarantaine de projets hospitaliers en cours, totalisant plus de 4 700 lits à terme. Parmi eux, 24 chantiers sont en voie d’achèvement, et 20 autres programmés d’ici 2027. Une dynamique qui traduit une volonté politique réelle, mais qui se heurte à des contraintes locales, parfois triviales.

    « Dans certaines zones, les projets prennent du retard pour des raisons aussi simples que la viabilisation ou la disponibilité de l’eau et de l’électricité », admet le ministre. D’autres blocages tiennent à la coordination entre administrations ou à la lenteur des appels d’offres. Résultat : des hôpitaux flambant neufs restent fermés plusieurs mois, voire plusieurs années, avant d’être opérationnels.

    À cela s’ajoutent de fortes disparités régionales. Certaines provinces disposent désormais d’hôpitaux modernes, quand d’autres peinent encore à offrir un service minimal. Les « zones noires » identifiées par le ministère concernent notamment Casablanca, Essaouira et Dakhla, où l’offre de soins demeure très en deçà de la demande.

    CHU : la lente montée en puissance

    Jusqu’à récemment, le Maroc ne comptait que quatre CHU : Rabat, Casablanca, Fès et Oujda. Une concentration historique qui a longtemps poussé des milliers de patients à parcourir des centaines de kilomètres pour accéder à des soins spécialisés. L’objectif affiché aujourd’hui est clair : doter chaque région de son propre centre hospitalo-universitaire.

    Six nouveaux projets sont en cours ou programmés. Le CHU d’Agadir (867 lits) et celui de Laâyoune (500 lits) devraient être opérationnels d’ici fin 2025. D’autres suivront à Guelmim, Errachidia et Béni Mellal d’ici 2027. À terme, ces établissements totaliseront plus de 3 500 lits supplémentaires, tout en renforçant la couverture sanitaire régionale.

    Lire aussi | Tehraoui annonce un programme de réhabilitation de 83 hôpitaux de 8.700 lits

    Mais là encore, les infrastructures seules ne suffisent pas. Le Maroc manque cruellement de personnel qualifié. «À quoi bon construire des hôpitaux si nous n’avons pas les ressources humaines pour les faire fonctionner?», s’interroge Amine Tahraoui. Le constat est sans appel : la pénurie de médecins et de paramédicaux freine l’exploitation effective des nouvelles structures.

    Ressources humaines : la faille du système

    La formation et l’affectation des médecins constituent le talon d’Achille du système. Entre 2019 et 2024, les affectations de spécialistes n’étaient réalisées que deux ans après l’obtention du diplôme, décourageant nombre de jeunes praticiens, souvent tentés par le privé ou l’étranger. Le ministère affirme avoir rectifié le tir : 1 204 médecins spécialistes ont été affectés en 2025, contre une moyenne de 200 par an auparavant.

    Mais ces efforts restent insuffisants pour combler les besoins. Le Maroc compte un déficit important dans des disciplines clés comme l’anesthésie, la réanimation ou la radiologie. Et les projections du ministère sont claires : le manque de spécialistes persistera jusqu’en 2029.

    Autre déséquilibre majeur : la pyramide médicale est inversée. L’Organisation mondiale de la santé recommande 70 % de généralistes et 30 % de spécialistes. Au Maroc, c’est l’inverse. «Les étudiants délaissent la médecine générale, faute de perspectives et de rémunérations attractives», constate le ministre.

    Lire aussi | Tehraoui promet une «révision approfondie» de la tarification des médicaments

    À cette équation s’ajoute la fuite des talents. Les conditions de travail et les salaires peu compétitifs poussent chaque année des centaines de médecins à s’expatrier vers l’Europe ou le Canada. Et si la législation permet désormais le recrutement de praticiens étrangers, le bilan reste modeste : à peine 600 médecins étrangers exercent actuellement au Maroc.

    Une gouvernance encore à soigner

    Derrière les chiffres et les chantiers, c’est la gouvernance qui cristallise les critiques. Le ministre ne s’en cache pas : «Ce n’est pas le financement qui manque, mais la capacité à exécuter. » Plans mal coordonnés, nominations discutables, procédures rigides… autant de freins qui affaiblissent l’efficacité de la réforme.

    Certaines infrastructures flambant neuves tournent au ralenti faute de matériel ou de coordination avec les collectivités territoriales. D’autres projets souffrent de doublons administratifs entre agences régionales et ministère central. Une situation qui retarde la mise en œuvre d’une vision pourtant claire : celle d’un système territorial de santé, décentralisé, digitalisé et équitable.

    Un effort réel, mais des résultats encore timides

    Sur le papier, la progression est indéniable : le Maroc investit plus, construit davantage et forme mieux. Mais les retombées tardent à se faire sentir. Les hôpitaux sont encore perçus comme des lieux d’attente plutôt que de soins, et la qualité du service reste inégale.

    Pour Amine Tahraoui, le temps joue un rôle crucial. « Les réformes structurelles nécessitent de la patience. Les premiers effets se mesureront à moyen terme », affirme-t-il. En attendant, les citoyens, eux, continuent d’affronter les files d’attente, les pénuries et les transferts interminables entre régions.

    Les investissements sont là. Les intentions aussi. Mais pour que la réforme devienne une réussite tangible, il faudra surtout restaurer la confiance: celle du citoyen dans son hôpital, et celle du médecin dans son système.

    L’inefficacité structurelle de la dépense de santé

    En consacrant environ 6 % de son PIB à la santé, le Maroc reste en dessous des standards recommandés par l’OMS (10 %). Mais au-delà du volume de dépense, c’est sa structure qui pose problème.

    Près de 55 % des dépenses de santé sont supportées directement par les ménages. Ce reste à charge élevé explique pourquoi 40 % des Marocains renoncent encore aux soins pour des raisons financières, selon le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

    À titre de comparaison, ce taux est inférieur à 20 % en France et à 10 % au Canada. Cette différence illustre la fragilité du modèle de financement marocain, encore trop dépendant de la contribution individuelle et insuffisamment mutualisé.

    Lire aussi | Le personnel de santé sera porté à plus de 90.000 d’ici à 2026, promet Akhannouch

    L’assurance maladie obligatoire (AMO), pierre angulaire de la réforme royale, devra corriger ce déséquilibre en garantissant un accès équitable et durable à tous. Mais pour être efficace, elle doit s’appuyer sur un réseau public solide et une gouvernance transparente.

    Comparaison internationale : quand la gouvernance fait la différence

    Les pays ayant connu une amélioration rapide de leurs systèmes de santé – comme le Vietnam, la Turquie ou la Malaisie – ont tous misé sur la gestion plutôt que sur la seule construction.

    En Turquie, par exemple, la réforme hospitalière de 2003 a reposé sur trois leviers : la performance des hôpitaux, la digitalisation du parcours patient et la contractualisation avec les médecins. Résultat : en dix ans, le taux de satisfaction des patients a doublé.

    Le Maroc, lui, a choisi la voie des infrastructures, avec des résultats plus lents. Sans une refonte managériale profonde, les nouveaux hôpitaux risquent de reproduire les mêmes failles que les anciens : bureaucratie, sous-effectif, maintenance déficiente et lenteur des décisions.

    La vision royale, exprimée dès le discours du Trône de 2018, appelle à une refonte totale du système de santé fondée sur l’équité, la proximité et la qualité. La loi-cadre 06-22 en est la traduction institutionnelle.

    Mais entre la vision et la mise en œuvre, un fossé demeure. Le défi n’est plus de construire, mais de gérer efficacement, d’évaluer objectivement et de responsabiliser localement. Car un hôpital n’est pas une fin en soi : c’est un maillon d’une chaîne qui doit fonctionner avec cohérence. Sans maintenance, sans personnels motivés, sans pilotage transparent, les milliards investis risquent de produire des coquilles vides.

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    Aérien

    Benslimane accueille un centre de maintenance des C-130 et F-16

    by Challenge 16 octobre 2025
    written by Challenge

    Maintenance Aero Maroc MAM a lancé, mercredi 15 octobre, les travaux de construction de son hangar de maintenance à l’aéroport de Benslimane, assurant qu’il s’agit « d’une étape majeure non seulement pour nous (société), mais aussi pour les ambitions aérospatiales du Maroc ».

    « Cette nouvelle installation, conçue pour soutenir les opérations de maintenance lourde des avions C-130 Hercules et F-16, reflète notre engagement à faire progresser les capacités techniques et à renforcer la position du Maroc en tant que leader régional en matière de MRO », relate la société sur son compte LinkedIn.

    Ce projet ambitieux est le fruit d’une collaboration forte entre Maintenance Aero Maroc MAM, Sabena Engineering (maison mère), ainsi que Lockheed Martin et MEDZ Morocco (Groupe CDG), réunissant des expertises internationales unies par un engagement commun en faveur de l’innovation technique, de l’excellence opérationnelle et de la croissance industrielle durable.

    Lire aussi | Officiel. La livraison des Apache AH-64E « une avancée majeure » dans le partenariat Maroc-USA

    « Prévu pour être opérationnel d’ici 2026, ce hangar renforcera l’infrastructure MRO du Maroc et contribuera à la durabilité à long terme de l’aérospatiale », indique la société, qui se dit fière « de faire partie d’un projet qui non seulement élève nos capacités, mais renforce également le rôle du Maroc sur la carte aérospatiale mondiale ».

    16 octobre 2025 0 comments
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    Entreprise

    Enquête: le financement reste un défi pour une PME sur deux au Maroc

    by Challenge avec MAP 16 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’accès au financement formel (accordé par une banque ou un établissement financier) reste un défi pour une Petite et Moyenne Entreprise (PME) marocaine sur deux, a révélé une enquête de la Banque européenne d’investissement (BEI), menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) cofinancé par l’Union européenne (UE).

    Il s’agit du second volet de « Enquête BEI/UE : Les défis des PME au Maroc en 2025 » réalisée auprès de 150 dirigeants de PME marocaines, principalement actives dans des chaînes de valeur stratégiques identifiées par le TCP, telles que le textile, l’agroalimentaire ou l’automobile, en raison de leur rôle clé dans l’économie nationale, précise un communiqué de la BEI.

    Si près d’une PME sur deux déclare avoir obtenu un prêt auprès d’une institution financière, 35% des répondants affirment avoir dû recourir à des sources informelles (proches, amis ou membres de réseaux personnels) pour financer leur activité, fait savoir la même source, notant qu’il s’agit d’une pratique à la fois risquée, peu durable et inadaptée aux besoins de financement importants.

    Lire aussi | Abdellah El Fergui: «Les petites entreprises réclament leur place à la table des décisions»

    Par ailleurs, 15% des PME rapportent avoir essuyé un refus de prêt, soulignant les barrières existantes à l’accès au crédit. On constate que seules 1% des entreprises interrogées affirment n’avoir jamais sollicité de prêt formel ou informel, illustrant une forte dépendance des dirigeants de PME à la recherche de financement, quelle qu’en soit la source.

    Parallèlement, les PME disent se heurter aux conditions d’accès au prêts, à savoir des taux d’intérêt peu avantageux (57%), des garanties exigées importantes (50%) et des fonds propres estimés comme insuffisants (26%). Au regard des résultats de ces décisionnaires, les conditions restent difficiles à atteindre pour les entreprises de cette envergure.

    D’autre part, il existe encore des contraintes intangibles qui ajoutent une couche supplémentaire de complexité : les procédures lourdes et complexes (53%), le manque d’accompagnement pour les suivre (27%), ainsi qu’une information insuffisante sur les options de financement disponibles (26%), limitant la capacité des PME à accéder efficacement aux dispositifs existants.

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    Dans ce sillage, la BEI met en exergue sa collaboration étroite avec les banques marocaines afin de rendre le système financier plus favorable aux PME. À travers le TCP, par exemple, la BEI propose aux institutions financières locales des mécanismes de garantie partagée visant à réduire leur exposition au risque lorsqu’elles financent les projets d’investissement portés par les PME issues des chaînes de valeur stratégiques.

    D’après l’enquête, plus d’un tiers des dirigeants estiment que le manque de financement constitue un obstacle direct à l’exportation. En revanche, quatre PME sur dix déclarent exporter, mais à une échelle très restreinte, en raison de moyens insuffisants pour se structurer et répondre aux exigences des marchés étrangers.

    « Même avec des opportunités solides à l’international, obtenir un crédit reste un défi. Les conditions sont rarement adaptées à la réalité des PME. On nous demande des garanties que nous ne pouvons pas fournir, et les taux sont souvent trop élevés », témoigne un dirigeant d’une PME marocaine, cité par le communiqué.

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    Face à cette réalité, ledit programme se positionne comme un levier stratégique en proposant un accompagnement technique et financier sur-mesure. La mise en place d’un dispositif structuré à partir d’un portfolio de garanties partiellement assurées par la BEI, de taux préférentiels, d’allègement de garanties et d’un accompagnement technique aux banques et aux PME, permet de libérer le potentiel d’investissement de ces dernières et renforcer leur compétitivité sur les marchés internationaux.

    16 octobre 2025 0 comments
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