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  • Météo

    Les prévisions météorologiques du mardi 14 octobre 2025

    by Challenge avec MAP 14 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mardi 14 octobre 2025:

    – Temps relativement chaud sur le Sud-est, les plaines à l’Ouest de l’Atlas et l’intérieur du Sud.

    – Formations brumeuses ou bruines locales sur les plaines atlantiques Nord et Centre la matinée et la nuit.

    – Temps stable avec ciel clair à peu nuageux le jour.

    – Rafales de vent assez fortes sur le Sud de l’Oriental avec chasse-poussières locales.

    – Température minimale de l’ordre de 08/14°C sur l’Atlas, le Rif et les Hauts plateaux et de 14/20°C partout ailleurs.

    – Températures du jour en hausse sur le Sud.

    – Mer peu agitée sur la Méditerranée, belle à peu agitée sur le Détroit, belle à peu agitée au Nord de Larache et entre Tarfaya et Laâyoune, et peu agitée sur le reste du Littoral.

    14 octobre 2025 0 comments
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    Aéronautique

    Le Souverain lance les travaux de réalisation d’un complexe industriel de « moteurs d’avions » du groupe Safran

    by Challenge avec MAP 13 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, lundi à Nouaceur, la cérémonie de présentation et de lancement des travaux de réalisation du complexe industriel de « moteurs d’avions » du groupe Safran, un projet structurant qui renforce la vocation du Maroc en tant que hub stratégique mondial de l’industrie aéronautique.

    Ce Complexe, qui sera implanté au sein de la plate-forme industrielle intégrée dédiée aux métiers de l’aéronautique et de l’espace « Midparc » de Nouaceur, comprendra une usine d’assemblage et de test des moteurs d’avions du groupe Safran et une autre dédiée aux activités de maintenance et de réparation des moteurs d’avions de nouvelle génération LEAP (Leading Edge Aviation Propulsion).

    Bien plus qu’un investissement industriel, ces deux nouveaux sites de référence, performants, innovants et durables renforcent la relation d’excellence et le partenariat d’exception entre Safran et le Maroc et témoignent de la Volonté ferme de Sa Majesté le Roi de hisser le secteur de l’aéronautique à des niveaux de compétitivité technologique des plus élevés.

    Au début de cette cérémonie, il a été procédé à la projection d’un film institutionnel retraçant le développement qu’a connu le secteur aéronautique, un des métiers mondiaux du Maroc, durant ces dernières années, grâce aux réformes audacieuses et aux chantiers structurants initiés par le Souverain.

    A cette occasion, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour, a prononcé une allocution devant le Souverain dans laquelle il a affirmé que grâce à la Vision éclairée de SM le Roi, le Maroc s’est érigé en une destination mondiale incontournable dans des secteurs de pointe, notant qu’en moins de deux décennies, et à la faveur des stratégies ambitieuses, successives et complémentaires, pilotées par le Souverain, le Royaume a édifié une industrie aéronautique de classe mondiale.

    Le chiffre d’affaires à l’export du secteur a réalisé un bond significatif, « passant de moins d’un milliard de dirhams en 2004 à plus de 26 milliards de dirhams en 2024 », a précisé M. Mezzour, soulignant que ce secteur fédère aujourd’hui plus de 150 acteurs, parmi lesquels figurent les plus grands opérateurs mondiaux, et représente une véritable vitrine du savoir-faire industriel national.

    M. Mezzour a, en outre, rappelé que le Groupe Safran, partenaire historique du Royaume depuis 25 ans, renouvelle aujourd’hui sa confiance envers la plateforme Maroc, à travers la mise en œuvre d’un complexe intégré d’assemblage, de test, de maintenance et de réparation de moteurs d’avions, de classe mondiale.

    Il s’agit, selon M. Mezzour, de la mise en place d’une usine de maintenance et de réparation de moteurs d’avions (1,3 milliard de dirhams), d’une capacité de maintenance de 150 moteurs par an et permettant la création de 600 emplois directs à l’horizon 2030.

    Il s’agit également du développement d’une usine d’assemblage et de test de moteurs d’avions de ligne, de type LEAP-1A, équipant notamment les modèles d’avions Airbus A320 Neo, a indiqué M. Mezzour.

    D’une capacité d’assemblage de 350 moteurs par an, cet investissement de 2,1 milliards de dirhams, générera 300 emplois hautement qualifiés d’ici 2029, a-t-il assuré.

    Deuxième site de production du moteur LEAP-1A au niveau mondial, ce projet permettra d’ancrer durablement le Royaume dans la chaîne de valeur mondiale des motoristes aéronautiques et entraînera, dans son sillage, de nouveaux équipementiers au sein de l’écosystème national, a fait observer le ministre, relevant que l’industrie aéronautique fait de sa capacité à créer des emplois pérennes et qualifiés pour les jeunes son premier enjeu.

    Pour sa part, le président du Conseil d’Administration du Groupe Safran, M. Ross McInnes, a souligné que la présence de SM le Roi à cette cérémonie revêt une signification profonde pour son groupe, notant qu’elle témoigne non seulement de l’intérêt que le Souverain accorde au développement industriel du Royaume, mais aussi de l’environnement d’investissement exemplaire que SM le Roi ne cesse de promouvoir, à travers une vision éclairée, audacieuse et tournée vers l’avenir.

    Mettant en avant l’excellence des relations économiques et industrielles entre la France et le Royaume du Maroc, M. McInnes a assuré que son Groupe « ne produit pas au Maroc mais avec le Maroc », pays stratégique à bien des égards pour Safran.

    Il a tenu, à cette occasion, à réitérer la détermination du Groupe Safran à entretenir ce lien fort avec le Royaume, affirmant qu’ »ensemble, nous nous engageons en faveur du développement et de l’accélération économique du secteur aéronautique marocain ».

    Dans la même veine, le Directeur général du Groupe Safran, M. Olivier Andriès, a assuré que le choix d’implanter le nouveau complexe industriel de moteurs d’avions Safran au Maroc n’est pas fortuit, soulignant que son groupe a ainsi « fait le choix d’un pays doté de talents, d’infrastructures modernes et d’un cadre macroéconomique stable ».

    « Mais surtout, nous avons été guidés par la confiance que nous inspire la dynamique impulsée par Votre Majesté pour faire du Royaume une plateforme industrielle compétitive à l’échelle mondiale », a-t-il dit.

    « Aujourd’hui, ces deux projets et les extensions en cours dans trois autres de nos sites représentent un investissement de plus de 350 millions d’euros et créeront des milliers d’emplois pour tout l’écosystème aéronautique du Royaume », a poursuivi M. Andriès.

    Par la suite, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé la cérémonie de signature de trois conventions. La première est un protocole d’accord, qui acte les engagements des deux partenaires, Etat et groupe Safran, pour l’installation de l’usine d’assemblage et de test de moteurs d’avions du groupe français. Elle a été signée par MM. Ryad Mezzour, Karim Zidane, ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques publiques, et Olivier Andriès.

    La deuxième est un mémorandum d’entente relatif à l’approvisionnement des sites de Safran en énergies renouvelables. Elle a été signée par M. Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, M. Ryad Mezzour, M. Mohamed Ouhmed, secrétaire général du Département de la transition énergétique, M. Olivier Andriès, M. Youssef Ettazi, Directeur général de la Société régionale multiservices de Casablanca-Settat, Mme Fatima Guennouni, Directrice générale de la Société régionale multiservices de Rabat-Salé-Kénitra, et M. Adil Khamis, Directeur général d’Energie Eolienne du Maroc-Nareva.

    La troisième convention est un accord d’implantation à Midparc de l’usine d’assemblage et de test des moteurs d’avions du groupe Safran. Elle a été signée par M. Khalid Safir, Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, M. Stéphane Cueille, président de Safran Aircraft Engines, M. Marouane Abdelati, directeur général de MEDZ, et Hamid Benbrahim El Andaloussi, Président-directeur général de Midparc.

    Par la suite, il a été procédé au dévoilement devant SM le Roi du moteur d’avion LEAP-1A, un moteur de nouvelle génération qui embarque les innovations les plus avancées en matière de matériaux et de procédés de fabrication.

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI a ensuite posé pour une photo-souvenir avec un groupe de jeunes en cours de formation à l’Institut des Métiers de l’Aéronautique (IMA) à Nouaceur, pour intégrer la future usine de maintenance de moteurs d’avions, avant de procéder au lancement des travaux de construction du Complexe industriel « Moteurs d’avions » du groupe Safran.

    Leader mondial n°1 des fabricants de moteurs d’avions court et moyen-courrier et 3e acteur aéronautique mondial hors avionneurs, le groupe Safran renforce sa présence au Maroc où il a choisi de s’implanter depuis 25 ans, témoignant, ainsi, de la montée en puissance de la base aéronautique marocaine édifiée grâce à la Vision clairvoyante et au leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

    13 octobre 2025 0 comments
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    Tourisme

    L’Oriental, une région pleine de charme, de nature et de découverte

    by Challenge 13 octobre 2025
    written by Challenge

    Aux confins du Maroc, là où le soleil se couche sur la Méditerranée, où les montagnes racontent des légendes millénaires, la région de l’Oriental déploie des charmes encore méconnus. Terre de contrastes, elle offre un subtil mélange entre plages vierges, patrimoine historique et paysages sauvages. Peu à peu, l’Oriental dresse les contours d’une destination touristique de premier plan. 

    De Saïdia à Cap de l’Eau, l’Oriental s’ouvre sur une façade maritime baignée de lumière. La station balnéaire de Saïdia, surnommée la « Perle Bleue », s’étire sur près de 14 kilomètres de sable blond. Ici, les journées s’écoulent au rythme des baignades, des balades au crépuscule et des marchés nocturnes où les odeurs de grillades flirtent avec l’air marin. Moins connue mais tout aussi paradisiaque, la plage de Ras El Ma invite à des instants de tranquillité, à l’écart de l’agitation estivale. Les amateurs de sports nautiques trouvent leur bonheur entre paddle, jet-ski et plongée sous-marine, explorant des fonds marins où se faufilent des bancs de poissons colorés.

    Oujda, cœur de l’Oriental

    A quelques kilomètres de la mer, Oujda se dresse fièrement. Ville frontière, carrefour des cultures et des influences, elle abrite une médina où il fait bon se perdre. Ses ruelles étroites, ponctuées de portes anciennes et de fontaines cachées, regorgent de petites boutiques de tissus, d’épices et de bijoux berbères. La grande mosquée, bâtie au XIIIe siècle, et les vestiges de la Kasbah confèrent également à la ville un caractère authentique.

    Le soir venu, le parc Lalla Aïcha se transforme en lieu de promenade familiale, offrant un vent de fraîcheur et de sérénité.

    L’Oriental, c’est aussi une terre d’histoire : les sites préhistoriques de Tafoughalt témoignent de l’occupation humaine depuis des millénaires, avec l’une des plus anciennes sépultures découvertes en Afrique du Nord.

    Nature sauvage et escapades

    L’arrière-pays oriental réserve bien des surprises aux amoureux de nature brute. Le massif des Beni-Snassen, aux gorges escarpées et aux grottes mystérieuses, promet randonnées et panoramas vertigineux. Les forêts de cèdres et de chênes verts côtoient des plateaux arides, où les villages berbères perpétuent des traditions séculaires. Les amateurs d’ornithologie trouveront leur bonheur dans la vallée de la Moulouya, classée zone humide d’importance internationale, refuge naturel pour des centaines d’espèces d’oiseaux migrateurs.

    Un avenir touristique prometteur

    Longtemps restée en retrait des circuits touristiques classiques, la région de l’Oriental se réinvente aujourd’hui. Infrastructures modernes, hôtels de charme et circuits à thèmes voient le jour, séduisant aussi bien les familles en quête de plages paisibles que les aventuriers désireux d’explorer l’Atlas oriental. Festivals, gastronomie locale et artisanat viennent compléter cette offre plurielle, dessinant un visage nouveau et séduisant à cette région authentique et généreuse.

    Bon à savoir.

    Meilleure période pour visiter : d’avril à octobre pour profiter des plages et des excursions en montagne. Les mois de mai et septembre offrent des températures douces et une ambiance plus paisible.

    Accès : l’aéroport international d’Oujda-Angad dessert la région avec des liaisons régulières depuis Casablanca, Paris et plusieurs grandes villes européennes.

    Spécialités à goûter : ne partez pas sans avoir goûté le « Karan », un plat à base de pois chiches, les brochettes de viande aux épices et les pâtisseries locales au miel et aux amandes.

     Souvenirs à rapporter : poteries traditionnelles de Zegzel et dattes des palmeraies de Figuig.

     Petite astuce : pour une vue imprenable au coucher du soleil, grimpez jusqu’au belvédère des Beni-Snassen ou flânez sur la corniche de Saïdia en fin de journée.

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    Politique

    Décryptage – Best of du 12 Octobre 2025 : Le Discours Royal, un appel à la conscience et à la responsabilité

    by Challenge 13 octobre 2025
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    Aéronautique

    Le Maroc s’impose dans l’aéronautique sous l’impulsion Royale

    by Challenge 13 octobre 2025
    written by Challenge

    Porté par la vision royale en faveur de la souveraineté industrielle et de la montée en compétences nationales, le groupe français Safran s’apprête à inaugurer à Nouaceur un chantier d’envergure dédié à la fabrication de moteurs d’avions à réaction. Ce projet stratégique, symbole de la confiance des grands industriels envers le Royaume, hisse le Maroc au rang des rares nations capables de produire et d’assembler des moteurs d’avion, confirmant ainsi sa vocation de hub technologique et industriel entre l’Europe, l’Afrique et le monde.

    Le groupe français Safran s’apprête à inaugurer à Nouaceur un chantier industriel majeur dédié à la fabrication de moteurs d’avions à réaction.

    Lire aussi : Mourad Alem nommé à la tête de Marjane Holding

    Un projet industriel d’envergure à Nouaceur

    Ce projet stratégique, fruit d’un partenariat solide entre le Royaume du Maroc et le leader mondial de l’aéronautique, vient renforcer la position du pays comme acteur clé des technologies de pointe. Implanté au cœur de la zone industrielle “Aeropole”, le site s’impose comme un nouveau symbole de la montée en puissance du Maroc dans les chaînes de valeur mondiales.

    Cette initiative propulse le Royaume parmi le cercle restreint des six grandes puissances capables de concevoir et d’assembler des réacteurs d’avions, aux côtés des États-Unis, de la France, de la Chine, de l’Allemagne et de la Pologne. Une reconnaissance internationale du savoir-faire marocain en matière d’ingénierie, de précision et de performance industrielle.

    Une marque de confiance internationale

    Le choix de Safran d’investir à nouveau au Maroc témoigne de la confiance renouvelée des grandes multinationales envers le Royaume. La stabilité politique, le cadre institutionnel solide et la qualité du capital humain marocain ont pesé lourd dans la décision du groupe. L’usine sera dirigée et exploitée par des ingénieurs et techniciens marocains, confirmant le rôle moteur de la jeunesse nationale dans le développement industriel du pays.

    La fabrication de moteurs d’avion représente l’une des disciplines les plus complexes de l’industrie moderne. Elle requiert une précision extrême, une fiabilité absolue, des matériaux de pointe et des procédés hautement technologiques — autant de critères qui reflètent la maturité industrielle atteinte par le Maroc.

    L’excellence industrielle au service d’une vision royale

    Au-delà de sa portée technique, ce projet illustre la Vision Éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a fait de l’industrialisation, de la montée en compétences et de l’intégration mondiale des priorités nationales.

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    Cette implantation s’inscrit dans une dynamique globale : développement des énergies renouvelables, modernisation de la formation professionnelle et nouvelle Charte de l’investissement, autant de leviers qui ont consolidé l’attractivité du Maroc.

    Les atouts structurels du Royaume — infrastructures modernes, stabilité politique, cadre juridique solide et maîtrise technologique — ont permis de transformer la confiance en un partenariat durable. Le Maroc ne fournit plus seulement une main-d’œuvre qualifiée : il offre un savoir-faire reconnu et une intelligence technique qui en font un hub industriel stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le reste du monde.

    Un levier pour l’emploi et l’innovation

    Le projet Safran à Nouaceur ne se limite pas à la production de moteurs d’avions. Il s’inscrit dans une vision plus large, celle d’un Maroc industriel, innovant et créateur d’emplois qualifiés. En valorisant un capital humain hautement formé et en intégrant le pays dans les chaînes mondiales de valeur, cette initiative confirme la capacité du Maroc à transformer son potentiel en puissance technologique réelle.

    Un nouveau chapitre s’ouvre donc pour l’aéronautique marocaine : celui de la production à haute valeur ajoutée, symbole d’une ambition nationale assumée et d’une reconnaissance mondiale désormais incontestable.

    13 octobre 2025 0 comments
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    Douane, adii, facilités de cautionnement
    Douane et ImpôtsNon classé

    Les recettes douanières en hausse de plus de 7% à fin septembre

    by Challenge avec MAP 13 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Les recettes douanières nettes se sont établies à plus de 72,97 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2025, en hausse de 7,3% par rapport à la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).

    Ces recettes, qui proviennent des droits de douane, de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l’importation et de la taxe intérieure de consommation (TIC) sur les produits énergétiques, tiennent compte de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 75 millions de dirhams (MDH), précise la TGR dans son Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) du mois de septembre.

    Dans le détail, les recettes nettes des droits de douane ont atteint 12,32 MMDH, en progression de 4,3% par rapport à fin septembre 2024.

    Lire aussi | Le Maroc et l’UE signent un accord agricole incluant les provinces du Sud

    Les recettes nettes issues de la TVA à l’importation se sont établies à 45,57 MMDH, en hausse de 6,7%, tandis que les recettes nettes de la TIC sur les produits énergétiques se sont chiffrées à 15,08 MMDH, enregistrant une augmentation de 11,7%, compte tenu de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 47 MDH contre 49 MDH un an auparavant.

    Les recettes douanières brutes se sont, pour leur part, établies à 73,05 MMDH à fin septembre, en hausse de 7,3% par rapport à leur niveau de la même période de 2024.

    13 octobre 2025 0 comments
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    Coopération

    Maroc-Royaume Uni: Rabat met le turbo

    by Abdelaziz Bouabid 13 octobre 2025
    written by Abdelaziz Bouabid

    Le post-Brexit et le rouleau-compresseur américain imposent à la Grande-Bretagne de chercher de nouveaux alliés politiques et économiques fiables et c’est au Maroc de saisir une opportunité réelle de nouer des partenariats solides avec une grande puissance. Londres et Rabat ont désormais décidé que les deux royaumes pouvaient miser sur une complémentarité « win win ». 

    Il est bien l’heureux élu, comme il l’espérait d’ailleurs. L’élection de Ali Belhaj à la tête du Conseil d’affaires Maroc-Royaume-Uni au sein de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), n’est pas juste une démarche administrative visant à officialiser des échanges déjà bien fructueux autant qu’il s’agit d’une décision stratégique mûrement réfléchie. Il s’agit en réalité d’une dynamique très forte qui a resserré au maximum les rapports économiques, institutionnels et politiques entre Londres et Rabat.

    On ne reviendra pas sur la liste des poids lourds du monde des affaires qui secondent Belhaj dans la composition Conseil tels que  Abdelmajid Iraqui Houssaini, le patron de Taqa Morocco, Farid Bennis, PDG de Laprophan, ou encore  Zouhaïr Bennani, principal actionnaire des supermarchés Label’Vie-Carrefour, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que le train des relations est bien sur les rails au regard des grosses pointures qui se sont jointes, de l’autre côté à des personnalités britanniques de premier plan comme Karan Bilimoria, d’origine indienne et PDG de la marque Cobra Beer très actif dans le lobbying entre Londres et New Delhi en tant que Président du UK India Business Council (UKIBC). Ce qu’on oublie souvent, c’est que la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne a ouvert les portes à ce pays pour adopter des stratégies de compétitivité, d’attractivité avec les pays émergents et le Maroc représente désormais pour Londres une destination pro-business de premier plan.

    Lire aussi | Plus de 66.000 bénéficiaires de l’aide au logement, près de la moitié sont des femmes

    Résultat, les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni ont explosé suite au Brexit. L’illustration de cette réalité apparait notamment, à la lecture du dernier rapport du Department for Business and Trade à l’intitulé très explicite : « Morocco – UK Trade and Investment Factsheet », (rendu public le 19 septembre 2025) révèle une montée en puissance de tous les flux, que ce soit dans un sens comme dans un autre. 

    Ainsi, la lecture du rapport fait ressortir des chiffres en hausse avec  un volume total des échanges de biens et services entre les deux pays qui a dépassé les 4,4 milliards de livres sterling (55,88 milliards DH) au cours des quatre trimestres , ce qui fait une progression de 16,4 % par rapport à l’année précédente. Pour ce qui est de l’export vers le Maroc, il s’élève  à 21,59 milliards de DH, en hausse de 23 %, tandis que les importations marocaines vers le Royaume-Uni ont progressé de 12,6 %, soit un montant de 34,29 milliards de DH.

    Une poussée qui hisse désormais le royaume au 51ème rang des partenaires commerciaux du Royaume-Uni, mais qui montre aussi que les britanniques ont privilégié les exportations de produits énergétiques raffinés (3,70 milliards de DH), de minerais (2,68 milliards de DH), et de véhicules automobiles (1,23 milliard de DH) alors que le Maroc s’en tire beaucoup mieux sur des secteurs dominés par l’agroalimentaire, les composants électriques  et l’ameublement.

    Lire aussi | OPCI au Maroc. Pourquoi les évaluateurs immobiliers sont devenus incontournables ?

    Dans le domaine des services, les recettes marocaines proviennent essentiellement du tourisme des visiteurs britanniques, estimées à 10,45 milliards de dirhams, représentant plus de 80 % du total des services exportés vers le Royaume-Uni.

    Ce qui importe désormais aux décideurs économiques des deux pays, c’est que des réalités beaucoup plus profondes comme les conséquences du Brexit et les bouleversements géostratégiques sont bien pris en compte par les deux partenaires.  Entre patrons, on n’hésite plus à parler de croissance, d’emplois, d’investissements, de compétitivité et de concurrence internationale.

    13 octobre 2025 0 comments
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    Automobile

    Rallye Dakhla-Guerguerat : le Maroc trace sa route panafricaine [Vidéo]

    by David Jérémie 13 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Le Maroc s’impose plus que jamais comme une terre de passion automobile, de mémoire et de rayonnement international. En effet, à l’occasion de la visite officielle de Tiddo Bresters, Président de la FIVA (Fédération Internationale des Véhicules Anciens), les acteurs majeurs du patrimoine roulant marocain ont dévoilé les prochaines grandes échéances qui attendent le Royaume, notamment la 4e édition du Rallye Dakhla–Guerguerat, désormais élargie jusqu’à Dakar. 

    Reçu au musée de l’Automobile à Bouskoura par Abdellah Abdellaoui, Président de la FAVA (Fédération Africaine des Véhicules Anciens), et Khalid Kabbaj, Président de la FMVA (Fédération Marocaine des Véhicules Anciens), Tiddo Bresters a salué l’engagement du Royaume dans la préservation et la valorisation du patrimoine automobile. «Le Maroc est en transition, et le mouvement des véhicules historiques l’est aussi. Ce que vous accomplissez ici est remarquable», a-t-il déclaré, soulignant le rôle du Royaume dans la structuration du secteur à l’échelle continentale. 

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    Laâyoune-Dakar : une édition anniversaire 

    Cette année, le rallye prendra une dimension exceptionnelle. À l’occasion du cinquantenaire de la Marche Verte, les organisateurs ont choisi de revisiter le tracé historique en démarrant symboliquement de Tarfaya, ville où les premiers marcheurs s’étaient rassemblés en 1975. «Nous avons voulu innover pour cette édition spéciale. Le départ aura lieu à Tarfaya, en hommage à l’histoire, avec une halte sur le site de la première prière de Feu Sa Majesté le Roi Hassan II», a expliqué Khalid Kabbaj. Par la suite, le cortège rejoindra Laâyoune, où une exposition de véhicules anciens et une scénographie dédiée seront installées sur la place du Mechouar, avec le soutien des autorités locales. Puis, les équipages prendront la route vers Dakhla, Guerguerat, et franchiront les frontières pour rallier Dakar, au Sénégal. Le retour des véhicules se fera par bateau, tandis que les participants regagneront Casablanca par vol charter.

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    Une ambition panafricaine  

    Créée il y a quatre ans sous l’impulsion des passionnés marocains du patrimoine automobile, la FAVA regroupe aujourd’hui 17 pays membres, principalement d’Afrique de l’Ouest, du Maghreb et d’Égypte. Elle œuvre pour la reconnaissance du patrimoine automobile ancien à l’échelle continentale, en lien étroit avec la FIVA. «Ce rallye est plus qu’un événement : c’est un symbole d’unité, une vitrine du dialogue interculturel et une plateforme de coopération entre clubs et institutions africaines», a affirmé M. Abdellaoui. Aussi, un projet de Route 75, inspirée de la mythique Route 66 américaine, est également en cours. Ce parcours touristique s’étendrait de Tarfaya à Dakar, en proposant des haltes culturelles dans des musées, des auberges et des lieux consacrés à l’histoire de l’automobile ancienne. «Nous voulons faire de cette route un axe patrimonial et touristique, accessible aux passionnés du monde entier», a ajouté le Président de la FAVA. 

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    Une passion sans frontières

    Toujours est-il que la FMVA, le RACM (Royal Automobile Club du Maroc) et les nombreux clubs locaux multiplient les initiatives pour faire rayonner cette passion. Rafik Lahlou, Vice-président de la FMVA, Président de la commission communication du RACM et membre de la commission communication de la FIVA, a déclaré : «le Maroc est une terre de passion et de tolérance. Quand on aime les voitures anciennes, il n’y a ni frontières, ni origines. La passion nous rassemble». Des rallyes internationaux, des expositions, des partenariats avec des musées et des actions en faveur de la jeunesse sont au cœur des priorités. «Transmettre aux jeunes générations est essentiel. Sans eux, notre mouvement ne peut perdurer», a précisé pour sa part Tiddo Bresters. Rappelons, que c’est le 6 novembre prochain que le départ du rallye sera donné à Tarfaya, dans une ambiance de commémoration et de fraternité. De quoi permettre au Maroc, plus que jamais, de s’affirmer comme un acteur central du patrimoine automobile africain. 

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    Météo

    Les prévisions météorologiques du lundi 13 octobre 2025

    by Challenge avec MAP 13 octobre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 13 octobre 2025 :

    – Formations brumeuses par endroits sur les cotes nord et centre la matinée et la nuit.

    – Ciel passagèrement nuageux sur la rive méditerranéenne et le nord-ouest des provinces sahariennes avec bruine locale.

    – Température minimale de l’ordre de 08/14°c sur l’atlas et de 14/20°c partout ailleurs.

    – Températures du jour en légère hausse.

    – Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée, peu agitée sur le Détroit, belle à peu agitée au Nord de Mehdia et peu agitée localement, peu agitée à agitée au Sud de Cap Barbas.

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    Politique

    Discours Royal au Parlement : une vision stratégique
    fondée sur la justice sociale et territoriale

    by Abdelaziz Messaoudi 11 octobre 2025
    written by Abdelaziz Messaoudi

    Dans un contexte social bouillonnant, le Souverain a ouvert la dernière session d’automne du mandat parlementaire en cours, à la veille des élections prévues en 2026. Par K.Lahlou

    Les messages contenus dans le discours royal sont clairs et explicites.
    L’ouverture de cette session est constitutionnelle et hautement symbolique. C’est un moment où sont exprimées les orientations stratégiques au sommet de l’Etat.
    À cette occasion, le Souverain a tenu à réitérer Sa vision qui répond parfaitement aux attentes des citoyens en termes de solidarité et de justice sociales et territoriales.
    Le contexte préélectoral ne doit pas faire oublier aux parlementaires leur « responsabilité à mener à bonne fin les processus législatifs, à mettre en œuvre les programmes et les projets en chantier, à demeurer alertes et engagés à plaider la cause des citoyens ».
    Autrement dit, être armés en toutes circonstances d’un esprit patriotique et mettre l’intérêt général et national au-dessus des intérêts conjoncturels et particuliers.
    C’est dans cette attitude, déclinée concrètement à travers des actions et des résultats, que les citoyens peuvent observer, comprendre, être convaincus et adhérer activement à la dynamique globale de changement et de progrès.
    En fait, c’est là une mission qui concerne tous les acteurs institutionnels et extra-institutionnels, notamment les partis politiques et les associations.
    Ainsi, le Souverain a aussi réitéré son rappel contenu dans le discours du Trône quant à l’urgence d’une accélération de la marche du Maroc émergent en lançant une « nouvelle génération de programmes de développement territorial ».
    Ce sont là des « enjeux majeurs qui débordent la limite temporelle de l’action gouvernementale et parlementaire », pour que le Maroc puisse se frayer « un chemin sûr vers une plus grande justice sociale et territoriale ».
    Et, loin d’être un « slogan creux » ou une action conjoncturelle, la déclinaison de cette « justice sociale et territoriale » est à apprécier concrètement à travers « le niveau du progrès du Maroc émergent et solidaire ».
    Cette « orientation stratégique requiert l’engagement de tous les acteurs ».
    Pour cela, « un changement significatif des mentalités et des méthodes de travail » s’impose au préalable, avec un « enracinement de la culture de résultats ».
    À cet égard, les nouvelles technologies permettent d’affiner et de renforcer qualitativement cette approche, tout en accroissant la célérité des actions engagées, avec une complémentarité organique entre les espaces ruraux et urbains.
    Ainsi, dans les processus de déclinaison de cette vision royale stratégique, les priorités sont évidentes :
    « accorder un intérêt particulier aux régions en situation de très grande précarité, notamment les zones montagneuses et les oasis (…) », sur la base d’une politique publique intégrée ;
    « mener avec sérieux l’opérationnalisation optimale des leviers de développement durable du littoral (…), dans le cadre d’une économie maritime nationale, génératrice de richesses et d’emplois » ; et l’extension du « Programme national pour le développement des centres ruraux émergents, en tant que levier adopté pour la gestion de l’urbanisation et la réduction de ses impacts négatifs ».

    Face à ces orientations stratégiques, les représentants de la Nation et l’exécutif disposent d’une vision globale et cohérente à traduire concrètement sur le terrain, avec des résultats concrets en termes d’impacts positifs sur les conditions de vie des citoyens, en particulier dans les zones les plus défavorisées.

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    Automobile

    Jetour T2 i-DM : des atouts pour convaincre

    by David Jérémie 11 octobre 2025
    written by David Jérémie

    Lors du dernier Salon Auto Expo de Casablanca, la marque chinoise Jetour a officialisé son arrivée sur le marché marocain, dévoilant ses ambitions à travers un partenariat stratégique avec SMEIA. Distributeur exclusif et acteur de référence dans le secteur automobile national, SMEIA accompagne cette implantation par l’ouverture d’un flagshipstore dédié à l’univers de sa nouvelle carte chinoise.

    Implanté au 47, avenue Bahmad à Casablanca, le nouveau showroom Jetour ouvrira ses portes à la mi-novembre 2025. Ce flagshipstore, dédié à l’univers de la marque, proposera des services complets incluant la vente, l’après-vente et la fourniture de pièces de rechange. Il incarne l’engagement de SMEIA, importateur exclusif de Jetour au Maroc, en faveur d’une mobilité plus durable et tournée vers l’innovation.

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    Créée en 2018 par le groupe chinois Chery, Jetour s’est imposée en quelques années comme un acteur majeur du segment SUV. En 2024, la marque a franchi un seuil symbolique avec plus de 568000 véhicules écoulés, soit une progression annuelle de 80 %. Présente dans plus de 67 pays, elle séduit par une combinaison de design audacieux, de performances solides et de technologies embarquées. Son arrivée au Maroc s’inscrit dans une stratégie d’expansion ciblée, visant à proposer des modèles adaptés aux besoins locaux tout en respectant les standards internationaux.

    Pour son lancement dans le Royaume, la marque chinoise mise sur son modèle phare : le T2 i-DM, un SUV hybride rechargeable qui incarne la nouvelle génération de véhicules alliant puissance, efficience et connectivité. Esthétiquement, le T2 i-DM se distingue par une silhouette robuste et élégante, à mi-chemin entre SUV urbain et baroudeur moderne. Sa calandre verticale, ses projecteurs LED angulaires et ses lignes tendues lui confèrent une présence marquée sur la route. Ajoutez-y les jantes alliage, les barres de toit et les finitions chromées renforcent son caractère, tandis que l’arrière épuré avec feux horizontaux et béquet intégré souligne son orientation technologique.

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    L’habitacle entend offrir un espace moderne, spacieux et intelligent. Dans le détail, le poste de conduite est centré autour d’un écran tactile de 15,6 pouces, complété par une instrumentation numérique et une interface intuitive. Le volant multifonctions en cuir, les sièges chauffants et ventilés, la climatisation bi-zone, le toit panoramique et la connectivité Apple CarPlay/Android Auto créent une ambiance premium, adaptée aux trajets quotidiens comme aux longues distances.

    Sous le capot, l’engin associe une motorisation thermique de 156 chevaux à un moteur électrique de 165 kW, pour une puissance cumulée de 375 chevaux et un couple de 610 Nm. Sa batterie lithium-fer-phosphate de 26,7 kWh offre une autonomie électrique de 139 km, avec une recharge rapide de 10 à 80 % en 50 minutes sur borne rapide. Coté tarif, le Jetour T2 i-DM est proposé au Maroc à partir de 399000 DH.

    11 octobre 2025 0 comments
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Immobilier

    OPCI au Maroc. Pourquoi les évaluateurs immobiliers sont devenus incontournables ?

    by Wafaa Mellouk 11 octobre 2025
    written by Wafaa Mellouk

    Le marché immobilier marocain vit une petite révolution avec l’essor des Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI). Mais derrière ce nouveau véhicule d’investissement, une autre profession monte en puissance : celle des évaluateurs agréés. Ces experts s’imposent comme les piliers de la transparence et de la confiance dans le marché des OPCI. Leur mission ? Donner une valeur crédible aux actifs immobiliers et rassurer investisseurs comme autorités. 

    Le marché immobilier marocain connaît une véritable mutation avec l’essor des Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI). Mais derrière ces véhicules d’épargne modernes, une autre profession se révèle incontournable : celle des évaluateurs immobiliers agréés. Cette année encore, la liste officielle des experts retenus vient d’être publiée, confirmant leur rôle clé dans la transparence et la crédibilité du marché. Parmi eux, Agenz. 

    A cet effet, Malik Belkziz, co-fondateur d’Agenz, nous explique que « L’évaluateur immobilier agréé est le tiers de confiance du marché ». En effet «l’évaluateur immobilier agréé joue un rôle central dans le fonctionnement des OPCI. Il est chargé de valoriser les actifs immobiliers du portefeuille de façon indépendante, objective et conforme aux normes en vigueur», explique Malik Belkziz. 

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    Selon lui, cette mission ne se limite pas à donner un chiffre : « Elle englobe l’estimation périodique des biens, l’analyse des flux locatifs et l’accompagnement des décisions stratégiques comme les acquisitions, les cessions ou les financements ». 

    Pour rappel, les OPCI sont des structures financières qui permettent aux investisseurs de placer leur argent dans l’immobilier, un peu comme on achète des parts dans un fonds d’investissement. L’idée est simple : mutualiser les ressources pour investir dans des biens immobiliers (bureaux, commerces, hôtels…) et générer des revenus réguliers.

    Mais pour que ce mécanisme fonctionne, encore faut-il savoir combien valent réellement les biens qui composent ces portefeuilles. C’est là qu’entrent en scène les évaluateurs agréés.

    Chaque OPCI doit faire évaluer ses actifs immobiliers au moins deux fois par an, et cela par deux experts indépendants. Ces évaluateurs, qu’ils soient personnes physiques ou sociétés spécialisées, doivent être agréés par le ministère des Finances. Leur mission : donner une valeur objective aux biens pour garantir la transparence vis-à-vis des investisseurs.

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    Leur travail n’est pas une simple estimation « à la louche ». Ils utilisent plusieurs méthodes, allant de la comparaison avec des biens similaires récemment loués ou vendus, jusqu’à des calculs financiers complexes comme la capitalisation des revenus ou l’actualisation des flux de trésorerie. 

    « La compétence, l’indépendance et l’expérience sont nos cartes de visite» explique l’expert.  Être agréé par le ministère des Finances n’est pas une simple formalité. Malik Belkziz insiste sur la rigueur du processus :

    « L’agrément repose sur plusieurs critères essentiels : la compétence technique, une connaissance approfondie du marché, une expérience avérée dans l’évaluation d’actifs complexes, mais aussi l’indépendance vis-à-vis des parties prenantes. À cela s’ajoutent les moyens humains et techniques, ainsi que le respect strict des normes professionnelles et déontologiques. »

    Une profession en plein essor

    Avec la montée en puissance des OPCI, la demande pour ces experts explose. Déjà, plusieurs agréments ont été délivrés, et de nombreuses candidatures sont à l’étude. Leur rôle est stratégique : sans évaluation crédible et indépendante, les OPCI ne pourraient pas fonctionner correctement, car ni les investisseurs ni les autorités ne pourraient se fier aux chiffres avancés.

    Cependant, cette profession doit encore relever certains défis. L’absence d’un indice de référence des loyers complique l’exercice, notamment pour évaluer des biens destinés à la location. Dans son guide, l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) propose des méthodes de substitution, mais les évaluateurs doivent constamment jongler entre données limitées et attentes élevées.

    3 questions // Malik Belkziz,co-fondateur d’Agenz

    Challenge : Quelles sont les principales difficultés rencontrées lors de l’évaluation, notamment en l’absence d’indice de loyers de référence ?
    Malik Belkziz : L’absence d’un indice de loyers de référence constitue un obstacle majeur qui complique l’estimation des loyers de marché. De plus, les évaluateurs ne disposent pas encore d’un accès simplifié aux sources officielles de données transactionnelles, telles que la plateforme centralisée des notaires, ce qui rend la collecte d’informations encore plus difficile. Dans ce contexte, ils doivent s’appuyer sur des comparaisons ponctuelles, mener des enquêtes de terrain approfondies et exploiter des bases de données professionnelles partagées afin d’affiner leurs estimations.

    Challenge : Comment vos évaluations contribuent-elles à renforcer la confiance des investisseurs dans les OPCI ?
    Malik Belkziz : Les évaluations fournies assurent une transparence sur la valeur réelle des actifs, facilitent les décisions d’investissement et renforcent la comparabilité entre OPCI. Elles garantissent également la conformité réglementaire et réduisent l’asymétrie d’information, éléments clés pour instaurer la confiance et l’attractivité du marché.

    Challenge : Selon vous, comment cette profession va-t-elle évoluer avec la montée en puissance du marché des OPCI au Maroc ?
    Malik Belkziz : Avec la croissance du marché des OPCI, la profession tend vers une spécialisation accrue, une digitalisation des outils d’évaluation et l’émergence d’indices de marché structurés. L’évaluateur sera de plus en plus impliqué dans des missions à forte valeur ajoutée stratégique, intégrant notamment les dimensions prospectives et ESG dans ses analyses.

    11 octobre 2025 0 comments
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