Le ministère de l’Équipement et de l’Eau, le ministère de l’Industrie et du Commerce et le Cluster marocain des métiers de l’eau ont procédé, mercredi 29 avril 2026 à Rabat, à la signature d’une convention-cadre de partenariat pour le développement d’un écosystème industriel du dessalement de l’eau au Maroc.
Cet événement marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre les acteurs publics et industriels en faveur de la sécurité hydrique du Royaume et du développement d’une industrie nationale performante dans le domaine du dessalement.
Cette convention s’inscrit dans le cadre des hautes orientations royales visant à garantir la sécurité hydrique nationale et à accélérer les investissements structurants dans le secteur de l’eau, notamment à travers le développement d’une industrie nationale de dessalement de l’eau.
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En vertu de ce partenariat, les parties ambitionnent de structurer et de développer un écosystème industriel intégré autour des technologies de dessalement, capable de répondre aux besoins croissants du Royaume en matière d’eau potable et industrielle.
La convention prévoit notamment le soutien aux projets industriels et technologiques du dessalement, la promotion de l’intégration locale et du “Made in Morocco », ainsi que le renforcement de l’innovation, de la recherche appliquée et du transfert de technologies. Elle vise également à accompagner le développement des compétences et à adapter les formations aux besoins des métiers du secteur.
Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a souligné que cette initiative contribuera à renforcer la résilience du Maroc face au stress hydrique, en diversifiant les sources d’approvisionnement en eau et en soutenant l’émergence de solutions innovantes adaptées au contexte national.
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Cette dynamique s’est déjà matérialisée par la mise en service d’unités mobiles de traitement d’eau, actuellement opérationnelles dans plusieurs régions du Royaume, a-t-il fait savoir.
De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a mis en avant l’importance de ce partenariat pour le développement d’une industrie nationale compétitive, capable de créer de la valeur ajoutée et de renforcer la souveraineté industrielle du Royaume.
Il a assuré que le Maroc dispose actuellement « de toutes les compétences, des atouts et des garanties nécessaires pour répondre aux demandes publique et privée, ainsi qu’à la demande extérieure », avec pour ambition de bâtir un écosystème industriel purement marocain, soutenu par des technologies marocaines, et hautement compétitif tant à l’échelle nationale qu’internationale.
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De son côté, le président du Cluster marocain des métiers de l’eau, Amine Mohamed, a relevé que cette convention-cadre est une initiative »historique » devant faire progresser le secteur du dessalement de l’eau, ajoutant que le Cluster jouera un rôle central dans la mobilisation des entreprises, la structuration de la chaîne de valeur et le développement d’équipements liés aux métiers de l’eau.
Cette étape marque un jalon décisif dans la mise en œuvre de la vision nationale en matière de dessalement, consolidant un modèle de développement durable fondé sur la coopération, l’innovation et la valorisation des compétences nationales, a-t-il dit.