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  • Emploi

    Chômage: pourquoi il faut prendre au sérieux les défaillances d’entreprises

    by Ismail Saraoui 7 février 2024
    written by Ismail Saraoui

    Dans l’une de ses études, Allianz a fait le point sur les défaillances d’entreprises et la dynamique croissante des entreprises qui mettent la clé sous la porte. Son directeur, Hicham Alaoui, nous confirme que les prévisions ne sont pas bonnes.

    Dans une récente publication, le HCP a fait le point sur la situation du chômage. Et les chiffres ne sont guère reluisants. Selon le HCP le nombre de chômeurs a grossi de 138.000 personnes, s’élevant à 1.580.000 chômeurs en 2023, en accroissement de 10%. Pour comprendre la situation qui prévaut, Challenge s’est tourné vers Allianz Trade, filiale du groupe Allianz qui dans une étude avait tiré la sonnette d’alarme.

    Lire aussi | La perte de 200 000 emplois en milieu rural fait s’envoler le taux de chômage à 13%

    « Nous prévoyons 13.000 cas de défaillances d’entreprises au Maroc en 2023, un niveau record, en hausse de 5% par rapport à 2022 », annonçait l’étude d’Allianz Trade. « Les chiffres sont têtus et reflètent malheureusement une certaine difficulté à créer des emplois dans un contexte économique bien délicat depuis le Covid, contexte qui s’est ainsi révélé propice à l’attentisme de la part de très nombreux employeurs. Dans une telle logique, les anticipations de défaillances d’entreprises d’Allianz Trade pour les années à venir devraient malheureusement renchérir la tendance », nous confie Hicham Alaoui, CEO d’Allianz Trade.

    Et de poursuivre : »Toutefois, et afin de terminer sur une note d’optimisme, gageons que les différents chantiers initiés dans notre pays (infrastructures footballistiques en prévision d’échéances d’envergure à organiser dans un futur proche, autoroute de l’eau, lignes ferroviaires à grande vitesse…) sauront s’accompagner d’une création d’emplois supplémentaires, ce qui pourrait être de nature à renverser la tendance actuelle ».

    Quand l’OCDE demeure septique

    « Les fortes tensions géopolitiques constituent un risque important pour l’activité et l’inflation, en particulier si le conflit au Moyen-Orient devait perturber les marchés de l’énergie », a déclaré lundi dernier l’OCDE dans une mise à jour de ses projections économiques. L’Organisation de coopération et de développement économiques vise pour cette année une croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial de 2,9%, après 3,1% l’année dernière, et contre une prévision antérieure de 2,7%. Elle devrait rebondir en 2025 à 3,0%.

    Lire aussi | Chômage et crise économique. Le retour en grâce du secteur informel ?

    Les récents indicateurs font état d’une certaine modération de la croissance alors que les effets du resserrement des conditions financières continuent de se faire sentir sur les marchés du crédit et de l’immobilier, et alors que le commerce mondial reste modéré, explique l’OCDE. L’institution estime ainsi que la récente hausse de 100% des frais de transport, si elle persiste, pourrait impacter l’inflation annuelle des prix à l’importation des pays de l’OCDE de près de 5 points de pourcentage, ajoutant 0,4 point de pourcentage à l’inflation des prix à la consommation au bout d’un an environ.

    7 février 2024 0 comments
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    Education

    Le torchon brûle entre Asma Invest et ses partenaires du BPEC

    by Rachid Boutaleb 7 février 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Alors que la liste de mariages entre les acteurs marocains de l’éducation privée et les fonds d’investissement vient de s’allonger avec l’adossement du groupe scolaire Charles Peguy à International Schools Partnership Limited, Asma Invest et BPEC (British Professionnel English Centre) ont, quant à eux, choisi de mettre un épilogue à leur partenariat.

    En bisbille deux ans seulement après leur partenariat pour la création d’une plateforme éducative d’excellence fournissant un enseignement primaire et secondaire calqué sur le modèle anglo-saxon, les deux co-actionnaires discutent actuellement des modalités d’un divorce imminent.

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    Pour l’instant, rien ne filtre quant au sort du projet ambitieux scellé coté Asma Invest à travers Asma Private Schooling, une structure périphérique ad hoc créée par le groupe maroco-saoudien pour porter ses investissements dans le secteur de l’éducation, mais la mésentente entre les deux partenaires a, d’ores et déjà, retardé l’ouverture du premier site à Casablanca prévu initialement pour la rentrée scolaire 2022/23.

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    Rappelons que depuis sa création en 1992 par les deux Etats, marocains et saoudiens, Asma Invest qui agit comme un investisseur institutionnel de long terme, a investi quelques six milliards de dirhams essentiellement dans le secteur du tourisme, de l’immobilier et l’agriculture, mais également dans l’industrie et les services avec quelques participations dans Tanger Free Zone, Fenie Brossette, SAPINO et Maghreb Oxygène. Depuis la mise en place d’une nouvelle stratégie d’investissement en 2015, le groupe maroco-saoudien s’est ouvert à de nouveaux métiers à l’instar par exemple, de celui de l’éducation où le premier pas semble n’être pas le bon, manifestement. A suivre !

    7 février 2024 0 comments
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    Administration

    Transport urbain et contrats de gestion déléguée. Études en cours pour repenser les modèles

    by Teya Jean 6 février 2024
    written by Teya Jean

    Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, annonce des changements importants dans la mobilité urbaine avec l’actualisation de la Stratégie nationale et une feuille de route pour une mobilité durable d’ici 2040. Des études sont en cours pour repenser le modèle économique du transport urbain, rationaliser les contrats de gestion déléguée. Détails.

    Changements en cours pour les collectivités territoriales, les conseils de préfectures et de provinces, et les sociétés de développement local (SDL) impliquées dans la gestion et la mise en œuvre des projets de mobilité urbaine et de transport. En effet, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a affirmé, ce mardi 6 février, que les services du ministère planchent sur l’actualisation de la Stratégie nationale de mobilité urbaine via l’élaboration d’une feuille de route nationale pour une mobilité durable à l’horizon 2040. L’objectif de cette feuille de route est d’établir une vision claire et cohérente pour une mobilité urbaine durable et un plan d’action réaliste lié à divers aspects tels que la gouvernance, le financement et les mécanismes de mise en œuvre, a expliqué le ministre dans une allocution lue en son nom par le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d’une séance plénière à la Chambre des représentants consacrée à la discussion du rapport sur les activités de la Cour des comptes pour 2022-2023.

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    Il a été aussi procédé au lancement d’une étude pour un modèle économique de transport urbain et interurbain via les bus et les tramways, ainsi que d’une autre étude sur la rationalisation des contrats de gestion déléguée dans certaines villes, a-t-il fait savoir, soulignant que le ministère de l’Intérieur mène une étude interne pour estimer les besoins d’investissement pour les cinq prochaines années (2024-2028) afin de cristalliser une nouvelle vision de la gestion déléguée qui englobe les aspects techniques et financiers et le mode de gestion, et révise le dispositif de soutien mis en place à cet effet en tenant compte des plans de mobilité urbaine et des études de restructuration.

    Pré-études liées aux SDL

    Concernant les pré-études liées aux sociétés de développement local (SDL), Laftit affirme que le ministère impose pour les collectivités territoriales et leurs groupements d’intégrer une étude de faisabilité dans chaque dossier de création de société, laquelle doit aussi comprendre un plan financier et de gestion afin d’assurer la pérennité de ces entreprises au moins durant les premières années de leur création, avec un état des résultats.

    Gestion des gares routières

    Pour ce qui est de la gestion des gares routières des voyageurs, le ministère apporte un appui technique, juridique et financier aux collectivités territoriales pour leur permettre de mener une gestion professionnelle et d’offrir des prestations de qualité aux usagers, note-t-il, soulignant que l’objectif de cet appui est de garantir une gestion optimale et appropriée et une pérennité des services, la réalisation d’études de faisabilité et de prévisions financières, la conclusion d’un contrat bien ficelé et équilibré et la mise en place de mécanismes de suivi et de contrôle.

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    En matière de transport scolaire, le ministre indique que son département apporte une aide financière et technique aux conseils de préfectures et de provinces, notamment ceux ayant un déficit financier, afin d’améliorer la gouvernance et d’assurer la continuité et la qualité des services, tout en encourageant des modes de gestion qui tiennent compte des spécificités de chaque préfecture ou province, ajoutant que le ministère mène actuellement un diagnostic concernant la gestion du transport scolaire en milieu rural à l’échelle nationale, dans la perspective d’élaborer un guide spécifique sur les procédures et modes de gestion, ainsi que les normes et exigences à respecter conformément aux lois et réglementations en vigueur lors de la conclusion des accords de coopération et de partenariat.

    6 février 2024 0 comments
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    sport

    Historique: Ammouta hisse la Jordanie en finale de la Coupe d’Asie [Vidéos]

    by Challenge avec MAP 6 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    La sélection jordanienne de football, emmenée par le technicien marocain Houcine Ammouta, a écrit une nouvelle page de son histoire en se qualifiant pour la finale de la Coupe d’Asie des Nations, à la faveur d’un succès éclatant face à la Corée par 2 buts à 0, en première demi-finale mardi à Doha.

    Les Nashama, dominateurs durant toute la partie, se sont nettement imposés grâce à des réalisations du virevoltant Yazan Al-Naimat (53è) et de l’attaquant vedette Musa Al-Taamari (66è).

    Les deux sélections s’étaient affrontées au 1er tour, sans pouvoir se départager (2-2).

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    En finale, prévue le 10 février à Doha (15h00 GMT), la Jordanie rencontre le vainqueur de la seconde demi-finale devant opposer mercredi le Qatar, pays hôte et tenant du titre, à l’Iran.

    🚨🌏 GOAL | Korea Republic 0-1 Jordan | Al Naimat

    JORDAN HAVE TAKEN THE LEAD!https://t.co/WxAaCjijKp

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) February 6, 2024

    Les Jordaniens s’étaient qualifiés du 1er tour en tant que l’une des quatre meilleures équipes du 1er tour, avant d’éliminer l’Irak en huitièmes de finales (3-2) et le Tadjikistan en quarts (1-0).

    🚨🌏 GOAL | Korea Republic 0-2 Jordan | Altamari

    WHAT A GOAL FROM ALTAMARI!https://t.co/3dFhfN6Yf7

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) February 6, 2024
    6 février 2024 0 comments
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    Textile

    Nama Holding enfin autorisé à investir dans Vita Couture

    by Rachid Boutaleb 6 février 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Treize mois après avoir signé un protocole d’investissement, CDG Invest et Vita Couture concrétisent enfin leur accord capitalistique !

    L’opération annoncée en grande pompe en fin novembre 2022 conjointement par les dirigeants de la filiale du groupe CDG et le groupe familial dirigé par le duo Mohamed Boubouh et Mohamed Benajiba, vient à peine de franchir les ultimes péripéties des clauses suspensives qui ont failli un moment faire capoter ce deal.

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    Aussi, plusieurs mois après la transformation en société anonyme en mai 2023 de Vita Couture Company (condition préalable à la réalisation du protocole d’accord précité), la holding de tête de ce groupe spécialisé dans la confection de prêt-à-porter féminin en Fast Fashion et l’impression digitale sur tissu, s’apprête à recevoir enfin les 90 millions de dirhams convenus avec son nouveau partenaire après le feu vert du Ministère des Finances pour une telle prise de participation par Nama Holding, la structure d’investissement de la Vieille Dame qui investit dans les métiers mondiaux du Maroc.

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    Cet apport d’argent frais est destiné à consolider les fondamentaux du groupe Vita Couture en tant qu’acteur de référence dans le segment du produit fini et d’engager un nouveau stade de croissance, à travers notamment la poursuite de la diversification des marchés cibles, l’approfondissement de la composante « sustainability » dans la chaîne de valeur, ainsi que l’élargissement du portefeuille produits. Il est à rappeler, que depuis sa création il y a une dizaine d’années, le groupe Vita Couture a connu une croissance soutenue marquée par un renforcement de toutes les composantes de la supply chain « produit fini », essentiellement les capacités de création, de développement, de sourcing ainsi que le renforcement de son écosystème de production.

    6 février 2024 0 comments
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    Automobile

    Automobile: Ravago et Repsol inaugurent une nouvelle usine de compoundage à Tanger Med

    by Challenge avec MAP 6 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    RAVAGO, acteur majeur dans la prestation de services pour le marché mondial des plastiques, des produits chimiques et du caoutchouc, a procédé, mardi à la plateforme industrielle de Tanger Med, à l’inauguration de sa nouvelle usine, en collaboration avec Repsol.

    La cérémonie d’inauguration de cette installation, présidée par le ministre de l’Industrie et du commerce, Ryad Mezzour, s’est déroulée en présence notamment du Consul général d’Espagne à Tanger et des représentants des administrations publiques et de la direction de Tanger Med.

    Cette nouvelle infrastructure de 24.000 m2, située à Tanger Automotive City (TAC), est dédiée à la fabrication de composés de polypropylène (PP), un matériau technique largement utilisé dans l’industrie automobile, ainsi que des composés de polyamide, de PBT et d’alliage.

    Cette expansion permettra à l’entreprise de satisfaire la demande croissante des clients locaux, en particulier des constructeurs automobiles, tels que le groupe Renault et le groupe Stellantis, qui ont soutenu le projet depuis ses débuts.

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    L’investissement de Repsol et Ravago de 20 millions d’euros représente une initiative stratégique visant à appuyer l’expansion mondiale des deux entreprises, en proposant des produits à forte valeur ajoutée destinés à l’industrie automobile.

    Ce projet vise à établir une capacité de production globale de 18.500 tonnes, principalement orientée vers l’export à destination des marchés européens.

    S’exprimant à cette occasion, M. Mezzour a souligné que l’installation de cette usine à Tanger constitue un nouveau maillon dans le développement de l’écosystème industriel national, qui connait un grand essor et a gagné considérablement en compétitivité et en attractivité, grâce à la Haute sollicitude royale, faisant savoir que cette unité industrielle est spécialisée dans la fabrication de composés de polypropylène, un matériau largement utilisé dans l’industrie automobile.

    Dans une déclaration à la presse, le ministre a relevé que l’usine répondra à environ 30% des besoins du secteur automobile à l’échelle nationale, soulignant que cette unité de production est le fruit d’un partenariat fructueux entre deux acteurs majeurs dans les domaines de la transition énergétique et de recyclage des matières plastiques au niveau mondial, à savoir Repsol et Ravago.

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    M. Mezzour a affirmé que l’usine de Tanger contribuera à promouvoir la compétitivité de l’écosystème de l’industrie automobile au Maroc et à renforcer la transition vers une industrie durable, conformément aux Hautes orientations royales.

    « Notre collaboration avec Ravago dans la région renforce notre intégration au sein de la chaîne de valeur du secteur automobile local et de son écosystème de transformateurs au Maroc », a indiqué, pour sa part, le directeur des polyoléfines chez Repsol, Antonio Portela, ajoutant: « nous maintenons nos investissements dans nos matériaux automobiles et accroissons notre capacité de production, afin de garantir un service de fabrication optimal pour les pièces nécessaires aux modèles assemblés dans les usines de Tanger, Kénitra et Casablanca ».

    « Nous sommes convaincus que ce partenariat favorisera notre expansion régionale et nous permettra de fournir à nos clients des matériaux de haute qualité répondant à leurs besoins automobiles », a-t-il enchainé.

    De son côté, le directeur général de Tanger Med Zones (TMZ), Ahmed Bennis, a affirmé que l’implémentation du projet Ravago-Repsol au sein de la plateforme industrielle de Tanger Med atteste de l’engagement en faveur de l’intégration industrielle automobile, ajoutant: « cette initiative reflète notre détermination à contribuer activement à l’amélioration de la compétitivité de notre écosystème industriel ».

    « Il s’agit d’une étape clé dans la stratégie de croissance de Ravago dans le domaine des composants de matières plastiques, car nous continuons à soutenir nos clients en leur proposant des solutions pour répondre à une demande toujours croissante », a noté, quant à lui, le directeur des affaires au sein de Ravago Manufacturing Europe, Manuel Gayo.

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    Ravago bénéficiera de la proximité des principaux équipementiers automobiles installés au sein de la plateforme industrielle Tanger Med et profitera des corridors logistiques établis offrant un accès direct vers les marchés mondiaux.

    En mettant en place cette nouvelle installation, Ravago rejoindra un écosystème performant en tant qu’acteur compétitif de la chaîne de valeur automobile.

    Repsol est une entreprise mondiale multi-énergie qui mène la transition énergétique avec l’ambition d’atteindre zéro émission nette d’ici 2050. Présente tout au long de la chaîne de valeur énergétique, l’entreprise emploie 24.000 personnes dans le monde et distribue ses produits dans près de 90 pays. Depuis sa création en 1961 par Raf Van Gorp, Ravago offre un service de qualité supérieure en matière de distribution, de revente, de compoundage et de recyclage des matières premières plastiques, qui remplissent des fonctions sophistiquées permettant d’améliorer durablement notre qualité de vie.

    6 février 2024 0 comments
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    Emploi

    La perte de 200 000 emplois en milieu rural fait s’envoler le taux de chômage à 13%

    by Ismail Saraoui 6 février 2024
    written by Ismail Saraoui

    Selon les derniers chiffrés du HCP, le taux de chômage est monté en flèche, passant de 11,8% à 13% en 2023. Une hausse vertigineuse due à un monde rural qui croule sous le poids de la conjoncture climato-économique.

    Après un certain retour à la normale en 2022, le taux de chômage a de nouveau pris la trajectoire à la hausse, passant de 11,8% à 13% en 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP) qui vient de publier les derniers chiffres sur la situation du marché du travail.

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    Dans les détails, le nombre de chômeurs a grossi de 138.000 personnes, s’élevant à 1.580.000 chômeurs en 2023, en accroissement de 10%. Cette situation résulte d’une création de 41.000 postes d’emploi en milieu urbain et d’une perte de 198.000 postes en milieu rural, précise le HCP dans sa note d’information relative à la situation du marché du travail en 2023. Le taux de chômage est passé de 5,2% à 6,3% (+1,1 point) en milieu rural et de 15,8% à 16,8% en milieu urbain (+1 point). Il a augmenté de 1,2 point parmi les hommes, passant à 11,5% et de 1,1 point parmi les femmes (18,3%) et a connu une hausse de 1,1 point parmi les diplômés, passant à 19,7%, et de 0,7 point parmi les personnes n’ayant aucun diplôme, passant à 4,9%.

    La hausse du taux de chômage a, par ailleurs, touché l’ensemble des catégories d’âge. Ainsi, le taux de chômage est passé à 35,8% (+3,1 points) parmi les jeunes de 15 à 24 ans, à 20,6% (+1,4 point) pour les personnes âgées de 25 à 34 ans, à 7,4% (1 point) pour celles de 35 à 44 ans, et à 3,7% pour celles de 45 ans et plus (+0,4 point).

    Au niveau territorial, le HCP fait savoir que cinq régions concentrent 69,8% des sans-emploi à travers le Maroc. Casablanca-Settat vient en première position avec 25,8%, suivie de Fès-Meknès (12,7%), de Rabat-Salé-Kénitra (12,3%), de l’Oriental (9,7%) et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (9,2%).

    Le monde rural en souffrance

    « Les éleveurs marocain font face à un trilemme : « les séquelles de la crise su covid, la conjoncture climatique, et l’inflation des coûts de l’alimentation du bétail qui ont de facto une incidence sur leur activités », martèle l’agro économiste et ruraliste Larbi Zagdouni. Et d’ajouter : »Aujourd’hui la rareté de l’eau pousse les éleveurs à se débarrasser d’une partie de leur cheptel . Pour ceux qui n’ont pas les moyens, ils se retrouvent à faire avec ou a se retrouvé sur la touche”.

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    Selon l’ONU, le Maroc est considéré en stress hydrique avec seulement 500 mètres cubes d’eau douce par habitant et par an, contre 2500 en 1960. Même son de cloche du côté du CESE. Avec près de 100 milliards de m3 d’eau de pluie par an dans les années 70, le Maroc est passé à 22 milliards de m3 d’eau en 2022. Devenant presque critique, cette problématique a présenté des externalités négatives sur l’économie marocaine.

    Un autre fléau en téléchargement  

    Les conjonctures dans le monde rural par effet irréversible peuvent entraîner amplifier la problématique de l’exode rural et de la pression attractive des grandes villes. Et les projections du HCP prévoient davantage une explosion des villes en 2050, avec une masse urbaine qui avoisinera 32,1 millions d’habitants. Ce tableau alarmiste n’est pas sans cause. Frappés par le chômage, les milliers de jeunes en provenance du Maroc profond pensent leur bonheur en dehors de leur espace immédiat. Aujourd’hui  l’autre question qui se pose est de savoir comment contrer ce fléau qui sans doute pointe à l’horizon et dont les conséquences risquent de fragiliser systématiquement les structures des grandes villes.  

    6 février 2024 0 comments
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    Douane et Impôts

    Maroc: les recettes douanières en légère hausse en 2023

    by Challenge avec MAP 6 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    Les recettes douanières nettes se sont établies à 84,49 milliards de dirhams (MMDH) en 2023, en hausse de 0,5% par rapport à la même période une année auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).

    Ces recettes, qui proviennent des droits de douane, la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l’importation et la Taxe intérieure sur la consommation (TIC) sur les produits énergétiques, tiennent comptent des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de de 99 millions de dirhams (MDH) en 2023, indique la TGR dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP).

    Les recettes douanières brutes ont été de 84,59 MMDH en 2023, en augmentation de 0,4% par rapport à leur niveau en 2022, poursuit la même source.

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    De leur côté, les recettes nettes des droits de douane réalisées à fin 2023 ont atteint 15,58 MMDH, soit une évolution de 12,8%.

    Les recettes nettes provenant de la TVA à l’importation se sont établies à 52,7 MMDH en 2023, enregistrant une baisse de 3,2%.

    La TVA sur les produits énergétiques a diminué de 18,1% et celle sur les autres produits une hausse de 1,2%.

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    S’agissant des recettes nettes de la TIC sur les produits énergétiques, ils ont atteint plus de 16,21 MDH, en augmentation de 2,7% par rapport à leur niveau de fin 2022, compte tenu de remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 55 MDH.

    Pour ce qui est des recettes brutes de la TIC sur les produits énergétiques, ils ont été de 16,27 MMDH, en progression de 1,9% comparativement à leur niveau de fin 2022.

    Par ailleurs, les recettes douanières brutes ont été de 84,59 MMDH en 2023 contre 84.295 MDH, en augmentation de 0,4% par rapport à 2022.

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    Industrie

    L’autrichien Amiblu monte à 100% dans le capital d’Amitech Maroc

    by Rachid Boutaleb 6 février 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Quatre ans après avoir pris une participation majoritaire dans Amitech Maroc, le groupe autrichien Amiblu vient d’en verrouiller le contrôle.

    Ce groupe leader mondial des canalisations et conduites en Polyester Renforcé de fibres de Verre (PRV) a racheté les 15% du capital de sa filiale marocaine qu’il ne détenait pas encore. Si rien ne filtre pour ce qui est du montant de la transaction, il est à préciser que celle-ci était d’importance financière pour la maison-mère pour une consolidation à 100% des résultats d’Amitech Maroc qui sont en forte hausse dans le sillage d’une forte croissance matérialisée par un doublement du chiffre d’affaires en 2022 (avec un saut à près de 250 millions de dirhams).

    Lire aussi | BTP : Safari et Knauf lancent une usine à Safi

    Il faut dire, que l’autrichien Amiblu qui met le paquet sur l’Afrique souhaite faire de sa filiale africaine une base industrielle à dimension continentale et exporter son savoir-faire à partir de son usine à Nouaceur, près de l’aéroport Mohamed V de Casablanca. Ce qui élargit les perspectives de développement d’Amitech Maroc dont la création remonte à 2007 dans le cadre d’une joint-venture entre l’ONA et le saoudien Amiantit. Des perspectives d’autant plus prometteuses, que le groupe Amiblu est impliqué dans pas mal de stations de dessalement en Afrique, c’est-à-dire des infrastructures fortement consommatrices dans leur aval de canalisations de grand format et notamment en PRV.

    Rappelons, que le groupe Amiblu compte une trentaine de pays (dont quatre africains) avec des unités de production en Allemagne, Espagne, Pologne, Roumanie et au Maroc.

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    Energie

    Gazoduc Nigéria-Algérie, un pure mirage !

    by Ismail Saraoui 6 février 2024
    written by Ismail Saraoui

    Conçu pour transporter le gaz naturel du Nigeria vers l’Europe en traversant le Niger et l’Algérie, le projet de gazoduc Nigeria-Algérie a été enterré. La sortie récente des trois pays du Sahel (Mali, Niger et Burkina Faso) de la CEDEAO a sonné le glas de ce projet.

    S’était vers les années 1980 que le projet du gazoduc reliant le Nigeria à l’Algérie avait commencé à prendre lentement forme. Mais ce n’est qu’en 2009 que les gouvernements du Niger, du Nigeria et de l’Algérie ont concrètement signé l’accord pour la mise en œuvre du gazoduc transsaharien. Le projet était censé être le plus long gazoduc du monde, avec une longueur de 4 128 km. Il devait transporter 30 milliards de mètres cubes de gaz par an du Nigeria vers l’Algérie, puis vers l’Espagne et le Portugal via le gazoduc Medgaz.

    Lire aussi | Le Burkina Faso, le Mali et le Niger quittent la Cédéao

    Rappelons que le projet a également été contesté par les populations locales, qui craignaient les impacts environnementaux et sociaux du gazoduc. Des mouvements de résistance se sont formés, notamment au Niger, où le gazoduc devait traverser la région du Ténéré, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les habitants du Ténéré ont dénoncé le pillage de leurs ressources naturelles et la violation de leurs droits

    Le dernier coup de massue

    L’annonce de la sortie des trois pays du Sahel de la CEDEAO enterre le projet. Le Niger, autrefois un acteur clé du projet Nigeria-Algérie, a maintenant rompu ses liens avec le groupe dirigé par le Nigeria. Par ailleurs il faut noter que le Mali et le Burkina Faso ont également manifesté leur intérêt pour le projet marocain, y voyant plus de garanties en termes de stabilité et de prospérité. Ainsi, le projet Nigeria-Algérie semble désormais dépassé, ne correspondant pas aux aspirations des populations africaines, tandis que l’initiative marocaine s’inscrit dans une vision moderne et intégrée de l’Afrique. Il faut noter que cela intervient dans un contexte ou la relation entre l’Algérie et le Mali traverse une véritable crise diplomatique, sans oublier les menaces sécuritaires dans la région qui ont également enrayé la grande machine du tandem Abuja-Alger.

    Une alternative plus concrète

    C’était en Avril dernier que le Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPCL) a annoncé un investissement de 12,5 milliards de dollars dans le futur gazoduc Nigeria-Maroc. De quoi s’assurer 50% des parts dans un projet estimé à 25 milliards de dollars. Annoncé dans la presse internationale par le président directeur général de la NNPCL, Mele Kyari, qui a tenu a expliqué que le projet avance selon le planning établi. Il faut d’ailleurs noter que La deuxième phase des études d’ingénierie préliminaires est en cours, et permettra d’évaluer l’impact environnemental du projet et les droits de passage qui y correspondent.

    Lire aussi | Gaz naturel: Chariot lance le forage de deux puits dans le Loukos à la fin du 1er trimestre 2024

    Pour rappel, le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OPEC FUND) avait accordé 14,3 millions de dollars de financement à la deuxième phase des études d’avant-projet du futur gazoduc reliant le Maroc et le Nigéria. Ce financement a été suivi par celui de la Banque islamique de développement qui a accordé 29, 75 millions de dollars pour l’étude de la phase deux. « Aujourd’hui ce projet a une véritable aura géostratégique sur le continent. Dans une Afrique ou la question de l’énergie constitue un véritable défis, ce projet permettra non seulement au pays africain de dépasser les problématiques délaitage d’électricité mais aussi aura une incidence positive sur la croissance économique des Etats », expliquait l’expert en énergie Said Guemara  dans l’un  de nos papiers sur ce dossier.

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    transition énergétique

    11 choses que vous devez absolument savoir sur l’hydrogène vert

    by Reda Mouhsine 6 février 2024
    written by Reda Mouhsine

    L’hydrogène vert est bien plus qu’un simple concept abstrait, c’est une révolution dans le domaine de la transition énergétique propre. Voici 11 points essentiels à comprendre sur cette source d’énergie prometteuse dont le Maroc a fait une de ses priorités stratégiques:

    Vecteur énergétique révolutionnaire

    L’hydrogène vert, en tant que vecteur énergétique, offre la possibilité de stocker l’énergie renouvelable de manière saisonnière, ce qui permet de pallier à l’intermittence des sources telles que le solaire et l’éolien. Cette capacité de stockage à long terme offre une solution aux défis de l’approvisionnement énergétique dans un système alimenté par des énergies renouvelables.

    Production propre

    L’hydrogène vert est produit à partir d’électricité d’origine renouvelable, généralement éolienne, solaire ou hydraulique. Cette méthode de production ne génère aucune émission de gaz à effet de serre, ce qui en fait une source d’énergie totalement propre et respectueuse de l’environnement.

    Lire aussi | Hydrogène vert : Le retard du Maroc profite à ses voisins

    Remarquable polyvalence

    L’hydrogène vert peut être utilisé dans divers secteurs, notamment comme carburant pour les transports (véhicules à pile à combustible), pour le chauffage résidentiel et industriel, ainsi que dans la production d’autres molécules vertes telles que l’ammoniac et le méthanol. Cette polyvalence en fait une alternative prometteuse aux combustibles fossiles dans de nombreux domaines.

    Alternative aux combustibles fossiles

    En remplaçant les combustibles fossiles par de l’hydrogène vert, il est possible de réduire considérablement les émissions de CO2 et autres polluants atmosphériques. Cette transition vers des sources d’énergie plus propres est essentielle pour lutter contre le changement climatique et réduire notre empreinte carbone globale.

    Stockage d’énergie

    L’hydrogène vert offre une solution au défi du stockage de l’énergie renouvelable en permettant de stocker l’électricité excédentaire produite par les sources intermittentes comme le solaire et l’éolien. Ce stockage d’énergie permet de lisser la production et de répondre à la demande énergétique pendant les périodes de faible production renouvelable.

    Mobilité propre

    Les véhicules à pile à combustible alimentés par de l’hydrogène vert offrent une solution de mobilité propre, avec des émissions réduites de CO2 et aucun polluant atmosphérique. Cette technologie peut contribuer à réduire la pollution urbaine et à améliorer la qualité de l’air dans les zones urbaines densément peuplées.

    Lire aussi | Hydrogène vert à Dakhla. Doublé réussi

    Développement durable en Afrique

    L’hydrogène vert offre une opportunité unique pour le développement durable en Afrique, en utilisant les ressources abondantes en énergie solaire et éolienne du continent pour produire une énergie propre et abordable. Cette transition vers l’hydrogène vert peut stimuler l’indépendance énergétique et soutenir le développement économique à long terme.

    Justice climatique

    En offrant une source d’énergie propre et durable, l’hydrogène vert peut contribuer à atténuer les effets du changement climatique sur les populations les plus vulnérables et à réduire les inégalités environnementales. En favorisant l’accès à une énergie propre, cette technologie peut améliorer la qualité de vie des communautés marginalisées et renforcer leur résilience face aux impacts climatiques.

    Implication des communautés locales

    L’implication des communautés locales est essentielle pour assurer le succès des initiatives liées à l’hydrogène vert. En intégrant leurs connaissances et leurs besoins dans la planification des projets, il est possible de concevoir des solutions adaptées au contexte local et de garantir l’acceptation sociale des initiatives. De plus, la création d’opportunités économiques locales peut favoriser le développement durable et renforcer les liens communautaires.

    Perspectives d’avenir prometteuses

    Avec les progrès technologiques et les investissements croissants dans le domaine de l’hydrogène vert, les perspectives d’avenir sont prometteuses. Cette technologie offre une solution viable pour un avenir énergétique propre et durable, et elle est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans la transition vers une économie basée sur les énergies renouvelables. En investissant dans la recherche et le développement de cette technologie, nous pouvons construire un avenir plus durable et plus résilient pour les générations futures.

    Lire aussi | Hydrogène vert. Le danois CI Energy Transition Fund I passe à la vitesse supérieure pour son projet marocain

    Le Maroc, futur leader ?

    Le Royaume vise à devenir un leader régional dans le domaine de l’hydrogène vert. Des projets pilotes et des initiatives de recherche sont en cours pour explorer les possibilités de production, de stockage et d’utilisation. La stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène vert, connue sous le nom de « L’offre Maroc », prévoit une production de 100 000 tonnes d’hydrogène vert d’ici 2030, avec 50 000 tonnes destinées à l’exportation. Ces initiatives visent à surmonter les défis actuels liés au coût de production et à développer les infrastructures nécessaires pour faire de l’hydrogène vert une composante clé du mix énergétique marocain.

    6 février 2024 0 comments
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    décès

    Le grand militant Mohamed Bensaid Aït Idder n’est plus !

    by Challenge avec MAP 6 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le résistant et homme politique Mohamed Bensaïd Aït Yedder, une des figures emblématiques de la résistance, a rendu l’âme mardi matin à l’hôpital militaire de Rabat, apprend-on auprès de ses proches.

    Le résistant et homme politique Mohamed Bensaïd Aït Yedder, une des figures emblématiques de la résistance, a rendu l’âme mardi matin à l’hôpital militaire de Rabat, apprend-on auprès de ses proches.

    Né en 1925 dans le village de Tin Mansour, province de Chtouka Aït Baha, le défunt a adhéré à la lutte contre l’occupation et fut un des cadres de la résistance et de l’armée de libération.

    Après l’indépendance, il s’est engagé dans l’action politique, en tant que président de l’Organisation de l’action démocratique populaire (OADP), puis en tant que député au Parlement, représentant la province de Chtouka Aït Baha.

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI l’a décoré des insignes de « Wissam Al Arch » (classe exceptionnelle) en juillet 2015, à l’occasion du 16ème anniversaire de la Fête du Trône.

    Les obsèques du défunt auront lieu, mercredi après la prière d’Al-Asr au cimetière Chouhada de Casablanca.

    6 février 2024 0 comments
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