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  • Politique monétaire

    Taux directeur: BKGR confirme la tendance générale

    by Challenge 17 mars 2025
    written by Challenge

    A l’instar de plusieurs analyses faites à la veille de la première réunion annuelle (18 mars) du Conseil de Bank Al-Maghrib, BMCE Capital Global Research (BKGR) va aussi dans le sens du maintien du taux directeur inchangé à 2,5%.

    « Compte tenu de la politique monétaire ultra-protectionniste de l’administration Trump et de nouveaux éléments pouvant faire craindre une résurgence de l’inflation au niveau national et international, la Banque Centrale devrait, a priori, adopter une posture de +wait and see+ en optant pour un statu-quo monétaire », estiment les analystes de BKGR.

    Ils considèrent que le premier conseil de BAM de 2025 intervient dans un contexte international mouvementé, fortement impacté par la politique monétaire américaine et son probable impact sur la bonne marche du commerce mondial.

    Lire aussi | Conseil de BAM : le maintien du taux directeur fait consensus

    Après avoir réduit son taux directeur de 25 points de base à 2,50% lors de sa quatrième réunion en 2024, le Conseil de BAM pourrait opter pour une stabilité cette fois-ci, d’après plusieurs experts.

    Cette décision semble justifiée par l’évolution de l’inflation, qui reste en ligne avec l’objectif de stabilité des prix, ainsi que par les incertitudes persistantes, notamment sur le plan international, qui entourent les perspectives économiques à moyen terme.

    Lire aussi | Maroc: faut-il s’attendre à une nouvelle révision du taux directeur ?

    Dans une déclaration à l’Agence MAP, l’économiste et spécialiste en politique de change, Omar Bakkou, pense que «la prudence» monétaire plaide en faveur de la stabilité du taux directeur, car des ajustements fréquents pourraient perturber les anticipations des marchés et nuire à la visibilité des acteurs économiques.

    17 mars 2025 0 comments
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    Infrastructures

    Baraka: la capacité des barrages du Sebou sera augmentée de 2 milliards m3

    by Challenge avec MAP 17 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    Les ouvrages hydrauliques en cours de réalisation au niveau de l’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou (ABHS) vont additionner 2 milliards m3 à la capacité de stockage de la région, pour passer de 6,1 milliards m3 à 8,14 milliards à l’avenir, affirme le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

    Cette zone d’action a connu, en 2024, le démarrage de la mise en eau du barrage M’dez (province de Sefrou) avec une capacité de stockage de 700 millions m3 et l’achèvement des travaux du barrage de Koudiat Borna à Sidi Kacem (12 millions m3), précise M. Baraka, en présidant les travaux du Conseil d’Administration de l’Agence, lundi 17 mars à Fès.

    Ainsi, le ministre fait état de la poursuite des travaux de la réalisation du barrage Sidi Abbou (200 millions m3) et de Ratba (1,9 milliard m3) dans la province de Taounate, ajoutant que les taux de réalisation de ces deux ouvrages ont atteint respectivement 87% et 33%.

    Lire aussi | Les barrages du bassin de Sebou affichent un taux de remplissage de 36%

    Le barrage Ratba devra contribuera à la protection contre les inondations, à la prévention de l’envasement de la retenue du barrage Al Wahda et l’appui au transfert de l’excédent des eaux du bassin de Sebou vers le bassin du Bouregreg.

    On peut aussi citer le démarrage de la construction du barrage de Ribat El Kheir dans la province de Sefrou. D’une capacité de 124 millions m3, cet ouvrage permettra l’approvisionnement en eau potable et d’irrigation de la province.

    Lire aussi | Les dernières pluies améliorent la situation de plusieurs barrages au Maroc

    Par ailleurs, M. Baraka souligne la vitalité d’autres projets en cours d’exécution, dont le transfert des eaux du bassin du Sebou vers le bassin du Bouregreg, dans le cadre de la mise en œuvre de la tranche urgente du projet d’interconnexion entre les deux bassins.

    Le volume d’eau transféré du barrage de garde Sebou au barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah a atteint plus de 610 millions de m3, ce qui a contribué à la satisfaction des besoins en eau potable de la région côtière entre Rabat et le Nord de Casablanca, expliqué le ministre.

    17 mars 2025 0 comments
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    Finance

    Orange Maroc et Damane Cash s’associent pour renforcer l’inclusion financière au Maroc

    by Challenge CP 17 mars 2025
    written by Challenge CP

    Orange Maroc et Damane Cash ont officialisé un partenariat stratégique visant à renforcer l’inclusion financière et à proposer des solutions accessibles à tous les Marocains. Cette alliance repose sur la complémentarité des expertises et des réseaux des deux entreprises, avec l’ambition de simplifier l’accès aux services financiers et de télécommunications.

    Ce partenariat marque une avancée dans le domaine des services financiers numériques. Il repose sur trois axes majeurs.

    Tout d’abord, les clients d’Orange peuvent désormais régler leurs factures d’eau, d’électricité, de taxes et bien d’autres dans les points de vente Orange, grâce à l’offre de paiement de Damane Cash. Cette initiative permet de diversifier les services offerts par Orange Maroc et de faciliter le règlement des charges courantes des citoyens.

    Lire aussi | DAMANE CASH et RMA lancent une gamme d’assurance inclusive pour les populations vulnérables

    Ensuite, les clients d’Orange Money peuvent effectuer des retraits et dépôts dans les 4 000 agences Damane Cash à travers le Maroc, y compris dans les zones rurales. Ce déploiement élargi vise à améliorer l’accessibilité aux services financiers pour un plus grand nombre de Marocains, notamment ceux vivant dans des régions éloignées.

    Enfin, les agences Damane Cash proposent désormais les forfaits mobiles Orange, facilitant ainsi l’accès aux services de télécommunication. Cette mesure s’inscrit dans une volonté d’offrir davantage de points de contact pour l’achat de forfaits mobiles et de renforcer la présence d’Orange Maroc sur le territoire national.

    Les dirigeants des deux entreprises ont souligné l’importance de ce partenariat dans le développement d’un écosystème financier inclusif. Khalid Nasr, Directeur Général Exécutif de Bank of Africa et Président du Conseil de Surveillance de Damane Cash, a mis en avant la vision commune des deux partenaires pour favoriser un accès équitable aux services financiers.

    Lire aussi | Inclusion financière : Damane Cash et Bank Al Karam s’allient

    Hendrik Kasteel, Directeur Général d’Orange Maroc, a quant à lui réaffirmé la volonté de son entreprise de démocratiser les services financiers numériques. En facilitant l’accès aux paiements et aux transactions financières, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de transformation digitale du secteur bancaire et télécom au Maroc.

    Maha Kohen, Présidente du Directoire de Damane Cash, a conclu en soulignant que cette collaboration vise à renforcer l’accompagnement des clients et partenaires à travers une offre élargie de services financiers et de télécommunications. Elle a insisté sur l’importance de l’innovation et de la proximité pour offrir des solutions adaptées aux besoins de la population.

    17 mars 2025 0 comments
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    Finance

    Les notations de crédit : un levier ou un frein pour les marchés émergents ?

    by Ismail Saraoui 17 mars 2025
    written by Ismail Saraoui

    Longtemps perçues comme un simple baromètre du risque financier, les notations de crédit jouent un rôle déterminant dans l’accès aux financements internationaux des marchés émergents. Pourtant, la méthodologie standardisée des agences comme S&P Global Ratings est de plus en plus contestée pour son manque d’adaptabilité aux réalités économiques locales. Entre rigidité des critères, impact sur les coûts d’emprunt et influence sur la perception des investisseurs, ces notations sont-elles un outil fiable ou un frein au développement des économies en pleine mutation ?

    Les marchés émergents représenteront environ 65 % de la croissance économique mondiale d’ici 2035, selon les estimations du FMI. Et pourtant, le constat est que ces économies restent vulnérables aux fluctuations des marchés financiers, aux chocs inflationnistes et aux incertitudes politiques. Dans ce contexte, les notations de crédit attribuées par les agences comme S&P Global Ratings jouent un rôle central : elles influencent directement la perception des investisseurs, le coût de l’endettement et la stabilité financière de ces pays. Une dégradation peut entraîner une fuite des capitaux et renchérir le financement des États, tandis qu’une amélioration ouvre l’accès à des financements plus attractifs. Mais ces évaluations sont-elles toujours justifiées ? L’Afrique subsaharienne, dans son cas d’espèce, illustre parfaitement les enjeux de cette dépendance aux agences de notation. Malgré un potentiel de croissance indéniable, soutenu par une démographie dynamique et des ressources naturelles stratégiques, plusieurs pays de la région peinent à obtenir des notes favorables. Les investisseurs internationaux scrutent ces évaluations pour ajuster leur exposition au risque, ce qui accentue parfois la volatilité des marchés locaux. Or, les critères utilisés par les agences sont souvent critiqués pour leur manque de prise en compte des dynamiques spécifiques aux économies émergentes. La question qui se pose est la suivante : peut-on réellement comparer la résilience d’un État africain à celle d’un pays européen en appliquant les mêmes standards ?

    Quand les agences commencent à s’activer sur cette perception

    Sur son site officiel, S&P Global Ratings a ouvert une lucarne d’analyse pour rassurer quant à cette perception qui biaise le travail des agences de notation. « Les notations et la recherche sur les souverains jouent un rôle important dans l’optimisation de la transparence financière. Nos notations de crédit expriment une opinion prospective et indépendante sur la capacité et la volonté d’un émetteur à honorer ses engagements financiers, fondée sur une analyse quantitative et qualitative. Afin de garantir la cohérence, nous appliquons la même méthodologie publique à tous les États souverains que nous notons – plus de 135 dans le monde, y compris les marchés émergents et les pays frontaliers. Nos études de défaut et de transition continuent de démontrer que nos notations sur les États souverains bénéficient d’un historique solide et durable et qu’elles permettent d’évaluer efficacement le risque de crédit relatif au fil du temps »., lit-on dans la note.

    Lire aussi | Agences de notation : un autre Big Four ?

    Et d’ajouter : « Nous nous engageons à respecter les normes les plus strictes dans nos activités de notation, et nos opinions et mesures de risque s’appuient sur notre solide expérience. Les analystes crédit de S&P Global Ratings possèdent une connaissance approfondie des spécificités et des spécificités locales de ces États et interagissent généralement directement avec les gouvernements pour échanger et recueillir leurs points de vue. Les notations de crédit ne sont qu’un des nombreux éléments que les investisseurs et autres acteurs du marché peuvent prendre en compte dans leurs processus décisionnels ».

    « Chez S&P Global Ratings, notre mission est de fournir au marché des informations analytiques de haute qualité, objectives et indépendantes. Nous évaluons les marchés émergents et frontières du monde entier, qui présentent des fondamentaux divergents et un large éventail de risques et d’opportunités de crédit. Nos analystes crédit évaluent ces pays selon la même méthodologie que celle que nous appliquons à toutes nos notations souveraines afin de garantir la cohérence. Forts de 30 ans d’expérience dans la notation des États souverains en Afrique, nous employons des collaborateurs sur le continent depuis 2008. ». Contacté par Challenge sur , le CEO de BDO Zakaria Fahim, explique ; « Agence de notation : Vers un Big Three structuré ? Les agences de notation reviennent régulièrement dans le débat dès lors qu’elles attribuent des notes influençant directement les marchés financiers. À l’image des cabinets d’audit, les trois grandes agences (Moody’s, S&P, Fitch) ont structuré un écosystème qui leur confère une signature plus puissante que leurs concurrents. Cette position dominante façonne la perception du risque et oriente les flux d’investissements à l’échelle mondiale. Si cette consolidation leur permet de peser davantage dans les décisions financières, elle pose également la question de la représentation des économies du Sud global. L’enjeu n’est pas de contrer ces agences, mais de doter les marchés émergents d’un outil de notation aligné sur leurs spécificités économiques, afin d’offrir une lecture plus adaptée des risques et opportunités qu’ils présentent. Une agence de notation propre aux économies du Sud ne viserait donc pas à s’opposer aux grandes références existantes, mais plutôt à enrichir l’écosystème financier en apportant une vision complémentaire, plus contextualisée et moins sujette aux biais systémiques des modèles occidentaux. Cela permettrait d’améliorer l’accès au financement, d’optimiser les stratégies d’investissement et de renforcer l’attractivité des marchés émergents sur la scène internationale. »

    En attendant, l‘impact est réel

    « Une notation de crédit n’est pas seulement un indicateur ; elle influence directement les conditions de financement d’un pays. Une mauvaise notation entraîne une hausse des taux d’intérêt sur les emprunts souverains, réduisant ainsi la capacité des gouvernements à financer des projets d’infrastructure ou des réformes économiques », nous confie une de nos sources. Cette spirale de coûts élevés peut exacerber les difficultés économiques au lieu de refléter une réalité objective. En parallèle, les investisseurs institutionnels, largement dépendants de ces notations pour guider leurs décisions, peuvent hésiter à s’engager sur des marchés sous-évalués, contribuant à une fuite des capitaux et à une faible diversification des financements. Ce phénomène maintient certains pays dans une situation de dépendance financière, limitant leur marge de manœuvre pour sortir d’un cycle de notation dégradée et d’endettement coûteux.

    Lire aussi | Fitch reconduit la notation du Maroc, BB+ avec perspective stable

    En somme, les notations de crédit restent un outil incontournable pour évaluer la solvabilité des États, mais leur méthodologie actuelle pose un problème d’équité pour les marchés émergents. Une réforme des critères d’évaluation, intégrant une vision plus prospective et adaptée aux spécificités locales, s’impose pour permettre une meilleure inclusion de ces économies dans le système financier mondial. À défaut, ces notations continueront d’être perçues non comme un simple baromètre du risque, mais comme un frein au développement des économies en pleine croissance.

    17 mars 2025 0 comments
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    Transport aérien

    Royal Air Maroc multiplie les éductours pour dynamiser l’axe Casablanca-Sao Paulo

    by Challenge avec MAP 17 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    Dans le tumulte incessant de l’aéroport de Sao Paulo, où les arrivées et départs se succèdent, un avion de Royal Air Maroc en provenance de Casablanca se pose avec majesté, faisant écho à la promesse d’une relance ambitieuse de la connectivité entre le Maroc, le Brésil et au-delà.

    Trois mois après la reprise de cette ligne directe, un succès commercial se traduisant par un taux de remplissage supérieur à 80 %, la compagnie nationale lance une nouvelle offensive dans sa stratégie de développement. Objectif : stimuler les flux touristiques en multipliant les éductours destinés aux professionnels du voyage.

    Royal Air Maroc mise sur ces voyages de familiarisation pour séduire les voyagistes, dans le cadre d’une promotion croisée : encourager les professionnels européens à mieux vendre le Brésil et inciter les acteurs de la plus grande économie d’Amérique latine à promouvoir la destination Maroc.

    Pour ce faire, elle s’appuie sur son partenariat avec Embratur, l’agence brésilienne de promotion touristique, conclu fin janvier dans le cadre du Programme d’accélération du tourisme international visant à accroître l’offre aérienne vers ce pays-continent.

    Lire aussi | Le premier vol Royal Air Maroc s’est envolé lundi pour Pékin

    « La reprise de cette liaison est stratégique pour renforcer la connectivité du Brésil avec l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, favorisant de nouvelles opportunités d’affaires et stimulant davantage le tourisme international », affirme Marcelo Freixo, président d’Embratur, à la MAP Il soutient « que le Brésil, riche de sa biodiversité, de sa nature, de sa culture et de son hospitalité, est prêt à accueillir un afflux croissant de visiteurs internationaux ». À cet égard, « le marché marocain présente un fort potentiel de croissance », lance-t-il. Et il y a de quoi : Sao Paulo, principal point d’entrée, donne accès à un éventail de destinations : de l’emblématique Rio de Janeiro aux plages paradisiaques du Nordeste, en passant par l’archipel de Fernando de Noronha, les Lençois Maranhenses, Salvador et la culture afro-brésilienne, le Pantanal; terre de safaris, et enfin, l’Amazonie; plus grand biome de la planète.

    Dans une première phase, le transporteur national invite ses partenaires de trois marchés émetteurs clés – Espagne, Portugal et France – à découvrir le potentiel touristique du géant sud-américain via ses liaisons aériennes.

    Le premier éductour démarre ce lundi et se prolongera tout au long de la semaine, au bénéfice de neuf consolidateurs et agences de voyage espagnols. Le programme comprend un atelier sur les produits touristiques brésiliens. Ils auront l’occasion de se familiariser avec l’infrastructure en pleine expansion de l’aéroport international de Guarulhos et de mieux appréhender l’activité locale de la RAM.

    Lire aussi | Aéroport Mohammed V: Le double contrôle remplacé par des portillons automatiques

    Outre des visites au cœur de Sao Paulo, l’itinéraire inclut une excursion à la plage de Maresias à Sao Sebastiao, perle du littoral paulista, ainsi qu’un tour dans la réserve indigène Guarani de Rio Silveira, favorisant le réseautage et la création de circuits touristiques innovants.

    Ce même programme sera décliné la semaine suivante pour le marché portugais, avant un voyage de presse prévu fin avril, à destination de journalistes français spécialisés dans le tourisme.

    Un des atouts de cette offensive réside dans l’optimisation des correspondances entre Madrid, Lisbonne et Paris d’un côté, et Sao Paulo de l’autre, via le hub de Casablanca. « Avec une escale d’une à deux heures, le trajet se fera en une seule journée », souligne Othman Baba, représentant régional de RAM au Brésil.

    En parallèle, Royal Air Maroc accueillera, du 1er au 7 avril, un éductour inversé à destination du Maroc, dédié cette fois aux voyagistes brésiliens. À travers un circuit englobant quatre villes impériales -Casablanca, Rabat, Fès et Marrakech-, ils pourront explorer la richesse culturelle et patrimoniale du Royaume.

    « Il s’agit du premier éductour sur un marché brésilien à fort potentiel. Il permettra à nos partenaires, qui commercialisent déjà nos produits depuis la relance de la ligne le 8 décembre, de découvrir le Maroc de près, d’apprécier son offre hôtelière et d’expérimenter le voyage à bord de nos appareils », précise M. Baba.

    Lire aussi | Royal Air Maroc renforce ses alliances avec les voyagistes brésiliens

    Une prochaine édition est d’ores et déjà envisagée à Dakhla, destination prisée pour son alliance singulière entre désert et tourisme balnéaire.

    Afin d’accompagner cette dynamique, Royal Air Maroc a déployé sur la ligne Casablanca-Sao Paulo son tout dernier fleuron, le Boeing 787-900 Dreamliner. « Doté de cabines modernisées avec 16 sièges en classe Business et 304 en économique, d’une connexion Wi-Fi à bord et d’un système de divertissement optimisé, cet appareil offre un confort de voyage optimal aux passagers », souligne M. Baba.

    D’ici fin 2025, la compagnie marocaine prévoit d’augmenter progressivement la fréquence des vols, actuellement assurés trois fois par semaine, pour atteindre cinq à six dessertes hebdomadaires. Dans le même élan, elle envisage d’ouvrir une liaison vers Rio de Janeiro, en phase avec son plan stratégique 2023-2037.

    « Notre objectif est de rétablir, à moyen terme, le programme pré-Covid », conclut Othman Baba.

    Cette offensive s’inscrit dans la stratégie des deux pays visant à accroître la part des touristes internationaux. L’attrait des Brésiliens pour le Maroc ne cesse de croître : 40.277 touristes ont visité le Royaume en 2024, en hausse de 7 %.

    À l’inverse, plus de 4.800 Marocains ont visité le Brésil l’année dernière et la tendance s’accélère en 2025, avec une hausse de 42,9 % en janvier (1.200 touristes) et de 37 % en février (plus de 600 touristes), sur un an.

    Alors que le Brésil vise 8,1 millions de visiteurs étrangers d’ici 2027, le Maroc a déjà dépassé, avec deux ans d’avance, le cap ambitieux qu’il s’était fixé pour 2026. En 2024, il a accueilli 17,4 millions de touristes, plus de la moitié étant des touristes étrangers.

    17 mars 2025 0 comments
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    Services aéroportuaires

    Aéroport Mohammed V: Le double contrôle remplacé par des portillons automatiques

    by Challenge 17 mars 2025
    written by Challenge

    Le processus de modernisation des aéroports marocains franchit une nouvelle étape avec la suppression du double contrôle aux frontières. L’aéroport Mohammed V de Casablanca est le premier à bénéficier de cette mesure, grâce à l’installation de portillons automatiques facilitant les contrôles d’immigration.

    Jusqu’ici, les voyageurs internationaux devaient présenter une seconde fois leur passeport après l’apposition du tampon d’entrée ou de sortie. Cette procédure, perçue comme une source de ralentissement et d’attente prolongée, a été supprimée ce week-end. Le nouveau dispositif permet un passage plus fluide et rapide tout en renforçant la sécurité des contrôles.

    Lire aussi | Aéroport Tanger Ibn Battouta : plus de 3,27 MMDH injectés pour son extension

    Cette initiative est le fruit d’une collaboration entre la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), la Direction de l’Immigration et de la Surveillance des Frontières relevant du Ministère de l’Intérieur, et l’Office National des Aéroports (ONDA).

    L’ONDA prévoit une extension de ce dispositif à l’ensemble des aéroports du pays d’ici juin 2025, en prévision de l’augmentation du trafic aérien. L’objectif est d’allier fluidité et efficacité tout en maintenant un haut niveau de contrôle aux frontières.

    Lire aussi | Fini les files d’attente. Plus de contrôles aux entrées des aéroports au Maroc

    Ce projet s’inscrit dans la stratégie « Aéroports 2030 », visant à moderniser les infrastructures aéroportuaires et à optimiser l’expérience des voyageurs, tout en répondant aux exigences croissantes de sécurité et de gestion des flux internationaux.

    17 mars 2025 0 comments
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    Monde

    La croissance mondiale devrait ralentir à 3,1% en 2025

    by Challenge 17 mars 2025
    written by Challenge

    La croissance mondiale devrait ralentir pour s’établir à 3,1% en 2025 et à 3% en 2026, avec d’importantes variations entre les pays et les régions, indique, lundi, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

    « L’économie mondiale a fait preuve de résilience en 2024, mais des signes de faiblesse apparaissent dans un contexte de ralentissement de la croissance, d’inflation persistante et d’incertitudes liées à l’environnement politique », souligne l’OCDE dans son dernier rapport intermédiaire « Perspectives économiques ».

    D’après les projections du rapport, la croissance du PIB aux États-Unis devrait s’établir à 2,2% en 2025 avant de ralentir à 1,6% en 2026. Dans la zone euro, la croissance devrait être de 1% en 2025 et 1,2% en 2026, alors qu’en Chine, elle devrait s’affaiblir, passant de 4,8% cette année à 4,4% en 2026.

    S’agissant de l’inflation, elle devrait être plus élevée que prévu précédemment, tout en poursuivant sa modération avec le ralentissement de la croissance économique.

    La hausse des prix des services demeure élevée en raison « des tensions sur les marchés du travail », tandis que l’inflation mesurée par les prix des biens est repartie à la hausse dans certains pays, bien que s’établissant à des niveaux faibles, relève-t-on.

    Lire aussi | Abdelghani Youmni: «Les critiques de l’OCDE à l’encontre du HCP doivent être relativisées»

    Dans les économies du G20, l’inflation globale est estimée à 3,8% en 2025 et 3,2% en 2026. Ces projections ont été révisées à la hausse de 0.3 point de pourcentage par rapport à celles qui figuraient dans l’édition de décembre des Perspectives économiques de l’OCDE.

    « L’économie mondiale a fait preuve d’une réelle résilience, avec une croissance qui est restée régulière et une inflation en repli. Cependant, certains signes de faiblesse apparaissent, sous l’effet de l’aggravation des incertitudes sur les politiques publiques », a indiqué le Secrétaire général de l’OCDE, Mathias Cormann, cité dans un communiqué de l’Organisation internationale.

    « La multiplication des restrictions commerciales entraînera l’augmentation des coûts de production et de consommation. Il demeure essentiel de garantir le bon fonctionnement d’un système commercial international fondé sur des règles et de maintenir l’ouverture des marchés », a-t-il ajouté.

    Le rapport de l’OCDE met en évidence un ensemble de risques, à commencer par « la crainte qu’une fragmentation accrue des échanges ne compromette à terme les perspectives de croissance mondiale ».

    L’étude attire également l’attention sur « le risque d’instabilité macroéconomique ». « Un ralentissement inattendu de la croissance, un changement de politique ou un écart par rapport à la trajectoire de désinflation prévu pourraient entraîner des corrections sur les marchés, des sorties massives de capitaux et des fluctuations des taux de change, en particulier dans les marchés émergents. Des niveaux élevés de dette publique et des valorisations d’actifs importantes accentuent davantage ces risques », note l’Organisation.

    Lire aussi | OCDE : la méthode PISA n’est pas du goût du HCP !

    Compte tenu de ces difficultés, les « Perspectives économiques intermédiaires de l’OCDE » mettent en évidence les grandes priorités de l’action publique. Selon l’Organisation, les banques centrales devraient rester « vigilantes » compte tenu de l’incertitude accrue et de la possibilité que la hausse des coûts commerciaux accentue les pressions inflationnistes.

    À condition que les anticipations d’inflation restent bien ancrées et que les tensions commerciales ne s’intensifient pas, l’abaissement des taux directeurs devrait se poursuivre dans les économies où l’inflation sous-jacente devrait se modérer et la croissance de la demande agrégée demeurer atone, ajoute la même source.

    « Des mesures budgétaires décisives » sont nécessaires pour garantir la soutenabilité de la dette, préserver une marge de manœuvre face à de futurs chocs et dégager les ressources nécessaires pour faire face à d’importantes pressions de dépenses à venir, d’après l’OCDE.

    Des efforts renforcés sont également nécessaires pour réaffecter les dépenses vers des activités propices à la croissance à long terme, en les inscrivant dans des trajectoires d’ajustement à moyen terme crédibles, adaptées aux spécificités de chaque pays, souligne-t-elle.

    La production potentielle ayant globalement fléchi depuis la crise financière mondiale, dans les économies avancées comme dans les économies émergentes, « des réformes structurelles ambitieuses sont nécessaires », estime l’étude, ajoutant que les pouvoirs publics doivent engager des réformes pour augmenter la productivité et favoriser l’adoption des nouvelles technologies en promouvant la concurrence sur les marchés et en supprimant les contraintes réglementaires excessives sur les entreprises.

    D’après le rapport, l’amélioration de l’enseignement et du développement des compétences, ainsi que la réduction des contraintes inhérentes aux marchés du travail et des produits qui freinent l’investissement et la mobilité de la main-d’œuvre, seront essentiels, tout en soulignant que l’intelligence artificielle (IA) offre une opportunité unique de relancer la productivité.

    Challenge (avec AFP)

    17 mars 2025 0 comments
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    Fiscalité

    Transactions commerciales : la DGI appelle les contribuables à souscrire la déclaration de l’année 2024 avant le 1er avril

    by Challenge avec MAP 17 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    La Direction Générale des Impôts (DGI) a appelé, dans une note relative aux délais de paiement des transactions commerciales, les contribuables concernés à souscrire la déclaration de l’année 2024 avant le 1er avril 2025 par voie électronique et à verser, simultanément, le montant de l’amende pécuniaire exigible.

    « La DGI rappelle aux personnes morales et physiques ayant réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions de dirhams (MDH) et inférieur ou égal à 50 MDH, hors taxe sur la valeur ajoutée (TVA), au titre de l’exercice comptable clos avant le 1er janvier 2024, l’obligation de déclarer les factures émises à compter du 1er janvier 2024 qui ne sont pas payées dans les délais légaux », précise la DGI dans un communiqué.

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    La même source rappelle également que les contribuables ayant réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 50 MDH, hors TVA, au titre du l’exercice comptable clos avant le 1er janvier 2025, demeurent soumis à l’obligation de déclaration trimestrielle avant la fin du mois qui suit l’écoulement de chaque trimestre.

    A cet égard, l’amende pécuniaire s’applique à toutes les factures émises à compter du 1er janvier 2025, y compris celles dont le montant est inférieur ou égal à 10.000 dirhams, indique le communiqué, notant que l’absence de factures non payées dans les délais n’exempte pas de l’obligation de déclaration.

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    Le cahier des charges ainsi que les annexes relatives aux échanges de données informatisées sont téléchargeables à partir du portail internet de la DGI.

    17 mars 2025 0 comments
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    Monde

    Trump n’a « aucune intention » d’assouplir les droits de douane sur l’acier et l’aluminium

    by Challenge 17 mars 2025
    written by Challenge

    Le président américain Donald Trump a affirmé dans la nuit de dimanche à lundi n’avoir « aucune intention » d’assouplir les droits de douane de 25% imposés aux partenaires commerciaux des Etats-Unis sur l’acier et l’aluminium.

    « Non, je n’ai aucune intention de faire cela », a-t-il répondu à des journalistes, à bord de l’avion présidentiel Air Force One, qui lui demandaient s’il comptait accorder des exceptions à ces droits de douane.

    Afin de rééquilibrer la balance commerciale de son pays, Donald Trump a engagé depuis son retour à la Maison Blanche en janvier un bras de fer qui déstabilise les marchés financiers et fait craindre une récession dans la première économie mondiale.

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    Des droits de douane de 25% sont en vigueur depuis mercredi sur l’acier et l’aluminium, dans le but de protéger l’industrie sidérurgique américaine, confrontée à une concurrence de plus en plus vigoureuse.

    Le dirigeant républicain compte par ailleurs imposer des droits de douane dits « réciproques » à l’ensemble des partenaires commerciaux de son pays à compter du 2 avril.

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    C’est également à cette date que sont censés entrer en vigueur les droits de douane de 25% sur les produits mexicains et canadiens, suspendus provisoirement début mars.

    « Le 2 avril est un jour libérateur pour notre pays », a dit M. Trump. « Des milliards de dollars sont déjà arrivés dans notre pays et il y en aura encore plus à partir du 2 avril ».

    Challenge (avec AFP)

    17 mars 2025 0 comments
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    Portrait

    Ibtissam Bensetti: « Leadership et inclusion : au-delà des stéréotypes de genre»

    by Challenge 17 mars 2025
    written by Challenge

    À l’occasion du 8 mars, Challenge donne la parole à dix femmes d’exception qui façonnent l’économie marocaine. À la tête d’entreprises, de départements stratégiques ou de projets innovants, elles incarnent leadership, résilience et vision. À travers leurs parcours inspirants, ces managers prouvent que la réussite n’a ni genre ni limite. Découvrez leurs histoires, leurs défis et leur impact dans un paysage économique en pleine mutation.

    Le leadership est-il une affaire de genre ? La réponse me semble évidente. Diriger, innover, inspirer, relever des défis complexes… Ces compétences ne sont pas l’apanage d’un sexe ou d’un autre. 

    Dans le cadre de mes fonctions actuelles, j’accompagne les talents du Groupe OCP dans leur parcours professionnel en promouvant une culture organisationnelle inclusive, qui valorise pour chacun l’excellence opérationnelle, la formation continue, le dépassement de soi et l’innovation en lien avec nos valeurs, « Nefs et Niya ». 

    Lire aussi | Loubna Ghaleb, membre du directoire du Groupe Tanger Med, reçoit le 10ᵉ prix annuel du «Gender Leadership Award» de la Banque Mondiale

    Mon rôle, c’est que chacun trouve sa place et grandisse dans un environnement qui valorise à la fois la diversité, l’expertise et l’innovation. Cette approche permet d’impulser une véritable transformation culturelle et d’accompagner l’évolution des mindsets au sein du Groupe. 

    Un parcours guidé par la résilience et l’ambition 

    J’estime qu’il n’y a pas de métier auquel une femme ne peut pas prétendre. Je suis maman de deux enfants, et je le dis en toute franchise : ce n’est pas tous les jours facile ! Les deux ingrédients fondamentaux c’est d’avoir un objectif qui permet de créer du sens et d’avoir une rigueur exemplaire. 

    Dans mon parcours en ingénierie, j’étais l’une des rares filles. Il faut faire preuve de résilience et transformer les défis en opportunités. Mes débuts chez Orange m’ont offert une première ouverture à l’international, puis mes années dans le conseil chez McKinsey m’ont forgée en « strategic thinker & shaper ». Au sein du Groupe OCP, une entreprise où l’innovation et la transformation des modèles de leadership sont au cœur des préoccupations, j’ai pris des fonctions clés, allant du management industriel à la stratégie d’innovation, en passant par le développement international, notamment en Afrique et la direction d’une filiale du Groupe (DOOC), avant mes fonctions actuelles. 

    Créer un environnement diversifié et inclusif 

    L’implication des femmes dans la prise de décision stratégique au sein d’OCP ne cesse de croître. L’enjeu est de continuer à renforcer cette dynamique pour garantir une gouvernance toujours plus inclusive et performante : 

     38 % de femmes dans le top management, en forte progression et dépassant les normes EDGE (Certification Economic Dividends for Gender Equality), avec un objectif de 50 % de femmes dans le top management d’ici 2030. 

    Lire aussi | Arsène Wenger: «Le leadership est une question d’inspiration et de conviction»

    34 % des femmes occupent des postes de management, renforçant leur impact dans les décisions stratégiques. 

    Inspirer les générations futures 

    Le leadership ne se décrète pas, il se construit. Et pour que davantage de femmes accèdent à des postes décisionnels, il est essentiel de travailler dès aujourd’hui sur l’éducation et la représentation. Il faut s’attaquer aux stéréotypes dès le plus jeune âge, déraciner les croyances liées à la question de genre en entreprise et encourager les jeunes filles à embrasser des carrières dans les sciences, l’ingénierie, le management, et surtout, à croire en leur potentiel, et les encourager à foncer, à oser.

    17 mars 2025 0 comments
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    Météo

    Le temps qu’il fera ce lundi 17 mars

    by Challenge avec MAP 17 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 17 mars 2025 :

    – Pluies ou averses parfois orageuses sur le Rif, le Tangerois, le Loukkos, le Gharb, Doukkala, Abda et Chiadma et sur le Haut Atlas.

    – Pluies éparses sur le reste des plaines Nord et Centre, les Plateaux de Phosphates et d’Oulmes, le Saiss, le Moyen Atlas et le nord de l’Oriental.

    – Temps passagèrement nuageux avec gouttes de pluies sur le Souss.

    – Chutes de neige sur les Haut et Moyen Atlas, au-delà de 1700 m, avec quelques flocons de neige sur les sommets du Rif.

    – Rafales de vent assez fortes à localement fortes sur les régions Nord et Centre, le Rif, l’Atlas, le Sud-Est, le Nord-Est des Provinces Sud et sur les côtes sud.

    – Formations brumeuses matinales sur la façade ouest des Provinces Sahariennes.

    – Température minimale de l’ordre de -02/03°C sur l’Atlas, de 03/08 sur les versants Sud-Est, le Rif et les Hauts Plateaux Orientaux, le Saiss et sur les Plateaux de Phosphates et de 09/14°C sur le reste du pays.

    – Températures en hausse sur l’Oriental et le Sud-Est, et en baisse ailleurs.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit, agitée à forte entre Tanger et Tantan, devenant très grosse à grosse l’après-midi, et peu agitée à agitée, devenant agitée à forte l’après midi le long du littoral atlantique.

    17 mars 2025 0 comments
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    Politique monétaire

    Conseil de BAM : le maintien du taux directeur fait consensus

    by Challenge avec MAP 16 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    À deux jours de la première réunion du Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) pour l’année 2025, un consensus émerge des diverses analyses en faveur d’un maintien du taux directeur de la Banque centrale à son niveau actuel.

    Après avoir réduit son taux directeur de 25 points de base à 2,50% lors de sa quatrième réunion en 2024, le Conseil de BAM pourrait opter pour une stabilité cette fois-ci. Cette décision semble justifiée par l’évolution de l’inflation, qui reste en ligne avec l’objectif de stabilité des prix, ainsi que par les incertitudes persistantes, notamment sur le plan international, qui entourent les perspectives économiques à moyen terme.

    L’indice des prix à la consommation (IPC) a en effet enregistré, en janvier 2025, une hausse de 2% par rapport au même mois de l’année précédente, selon les données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette variation résulte principalement de l’augmentation de l’indice des produits alimentaires (+3,3%) et de celui des produits non alimentaires (+1,1%), comme l’indique la récente note d’information du HCP relative à l’IPC.

    Lire aussi | Maroc: faut-il s’attendre à une nouvelle révision du taux directeur ?

    En parallèle, la croissance du crédit bancaire au secteur non financier a accéléré, atteignant 3,3% en janvier 2025, contre 2,6% le mois précédent, selon BAM. Cette accélération reflète l’augmentation des crédits accordés aussi bien aux sociétés non financières qu’aux ménages.

    Les prêts aux sociétés privées ont ainsi progressé de 1,2% après 0,6%, tandis que ceux aux sociétés publiques ont augmenté de 8,6% contre 7,3% en décembre 2024. Pour leur part, les crédits aux ménages ont connu une accélération à 2% après 1,7% le mois précédent.

    Les investisseurs quasi-unanimes au statu-quo

    L’économiste et spécialiste en politique de change, Omar Bakkou, estime que BAM devrait maintenir son taux directeur inchangé, privilégiant ainsi le statu quo en matière de politique monétaire. Selon lui, cette décision se justifierait par l’absence de tensions inflationnistes et l’amélioration des perspectives économiques.

    « Les prévisions d’inflation pour 2025 s’orientent à la baisse, notamment grâce aux récentes précipitations qui renforcent les perspectives de production agricole. Une offre plus abondante devrait favoriser la baisse des prix des produits agricoles et, par ricochet, contenir l’inflation », explique-t-il dans une déclaration à la MAP.

    Lire aussi | Bank Al-Maghrib abaisse son taux directeur à 2,5%

    Par ailleurs, la croissance économique s’annonce favorable, comme en attestent les projections du Fonds monétaire international (FMI), du HCP et du rapport économique et financier accompagnant la Loi de finances. Dans ce contexte, BAM ne serait pas contrainte d’abaisser son taux pour soutenir l’activité, ajoute M. Bakkou.

    L’expert souligne également que « la prudence » monétaire plaide en faveur de la stabilité du taux directeur, car des ajustements fréquents pourraient perturber les anticipations des marchés et nuire à la visibilité des acteurs économiques, précisant que BAM devrait ainsi privilégier une approche conservatrice en maintenant son taux à 2,5%.

    Dans la même veine, Attijari Global Research (AGR) a relevé, dans son « Research Report-Strategy », un « consensus quasi unanime » parmi les investisseurs au Maroc en faveur du maintien du taux directeur de Bank Al-Maghrib à son niveau actuel.

    Ainsi, sur la base des résultats du sondage réalisé par la filiale d’Attijariwafa Bank auprès d’un échantillon de 35 investisseurs considérés parmi les plus influents du marché financier marocain, la probabilité d’un statu quo du taux directeur est de 94%, contre 6% pour une baisse de 25 points de base (pbs), tandis que la probabilité d’un relèvement est nulle.

    Lire aussi | Les financiers en ordre dispersé sur l’avenir du taux directeur

    Par catégorie d’investisseurs, l’analyse des réponses révèle que les « Institutionnels Locaux » estiment à 91% la probabilité du maintien du taux directeur inchangé, contre 9% pour une baisse de 25 pbs.

    Les « Acteurs de Référence » attribuent, quant à eux, une probabilité de 93% au maintien du taux directeur, contre 7% pour une baisse de 25 pbs, tandis que les « Investisseurs Étrangers » et les « Personnes Physiques » sont unanimes en faveur d’une baisse de 25 pbs du taux directeur.

    À l’approche de la première réunion du Conseil de BAM cette année, la stabilité du taux directeur semble largement anticipée par les investisseurs. Cependant, dans un environnement économique mondial toujours incertain, la Banque centrale pourrait-elle surprendre par une décision inattendue ? Le prochain Conseil aura sans doute son mot à dire.

    16 mars 2025 0 comments
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