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    Les exportateurs d’agrumes marocaines vers les Etats-Unis épongent les pertes de 2023

    by Challenge 23 janvier 2025
    written by Challenge

    Les exportations marocaines d’agrumes vers les Etats-Unis ont atteint le montant record de 29,6 millions de dollars durant les onze premiers mois de 2024, d’après le site spécialisé EastFruit, qui rappelle les grosses pertes subies l’année d’avant.

    Pour la première fois, plus de 20 000 tonnes d’oranges ont été expédiées vers le marché américain entre janvier et novembre, soit une multiplication par 3,5 par rapport à 2023 et près de 10 % de plus que le précédent record établi en 2022, précise la même source.

    Le changement climatique, les pénuries d’eau et les graves sécheresses au Maroc ont contribué au déclin de la production d’oranges en 2023 au Maroc, entraînant un niveau record de baisse des exportations, rappelle EastFruit.

    Lire aussi | Le Maroc, premier exportateur de fruits et légumes en Espagne

    Avant 2013, les expéditions d’oranges marocaines vers les États-Unis étaient sporadiques et irrégulières, Cependant, elles sont devenues annuelles depuis. Le Maroc a réussi à exporter plus de 10 000 tonnes d’oranges vers les États-Unis en 2018 et 2022. Au fil des ans, il s’est imposé comme le quatrième fournisseur du pays de l’Oncle Sam avec des parts de marché de 9% environ.

    Les États-Unis sont le premier importateur d’oranges marocaines, représentant plus de 40 % des exportations totales d’oranges du Maroc en 2024. Le pic des livraisons se situe entre les mois d’avril et juillet. Durant cette période, le Maroc est confronté à un peu de concurrence sur le marché marocain.

    Lire aussi | ALE Maroc-USA: bientôt deux décennies d’enjeux géopolitiques et de défis commerciaux

    Les principaux exportateurs d’oranges vers les États-Unis sont le Chili, l’Afrique du Sud et le Mexique, qui ont collectivement fourni près de 85 % des oranges en 2024.

    23 janvier 2025 0 comments
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    Sport

    CAN-2025 : le Théâtre Mohammed V de Rabat accueille le tirage au sort

    by Challenge 23 janvier 2025
    written by Challenge

    Le tirage au sort de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) sera effectué, lundi 27 janvier, au Théâtre national Mohammed V de Rabat, annonce la Confédération africaine de football (CAF).

    La cérémonie, prévue à 19h00 (GMT+1), constitue un véritable point de départ symbolique de la compétition, prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier dans le Royaume, souligne la CAF sur son site officiel.

    L’événement, qui promet « une ambiance exceptionnelle », réunira des figures emblématiques du football africain, des représentants des Fédérations, des médias internationaux, ainsi que des légendes sportives.

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    Les 24 équipes qualifiées seront réparties en six groupes pour la phase finale. La CAF « promet une soirée unique et pleine d’émotions, où le sport et la culture s’entrelaceront pour offrir un spectacle grandiose ».

    « Cette célébration reflétera la singularité de la culture marocaine et l’excellence de l’organisation de cette 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations », soutien l’organisation continentale.

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    D’après un communiqué de la CAF, le Théâtre National Mohammed V « est un joyau architectural situé au cœur de la capitale marocaine. Il incarne l’élégance et le riche patrimoine culturel du Maroc, un pays qui s’apprête à accueillir avec fierté une édition mémorable de la CAN ».

    23 janvier 2025 0 comments
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    Culture

    De la musique à la gastronomie, le Maroc brille à l’Unesco

    by Challenge avec MAP 23 janvier 2025
    written by Challenge avec MAP

    De la musique à la gastronomie, le patrimoine culturel marocain a rayonné, mercredi soir à la Maison de l’UNESCO à Paris, drapée des couleurs du « berceau de l’humanité » en célébration de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante (JMCA).

    Lors de cet événement grandiose, destiné à « célébrer les cultures du continent africain et des diasporas africaines à travers le monde », le Maroc a de nouveau brillé au siège de l’organisation onusienne avec une riche programmation culturelle mettant en avant autant la diversité et la richesse du patrimoine ancestral du Royaume, que ses ramifications et racines africaines.

    « Le Maroc est fier d’être là aujourd’hui» pour célébrer l’Afrique, a affirmé l’ambassadeur délégué permanent du Royaume auprès de l’UNESCO, Samir Addahre, dans une déclaration à la MAP en marge des festivités marquant la célébration de cette journée, mêlant débat, intermèdes culturels et dégustation de mets africains.

    « L’Afrique c’est notre continent. Nous sommes profondément ancrés dans cette culture africaine », a ajouté le diplomate marocain qui rappelle que le Royaume « est très actif dans le cadre notamment de ce réseau de culture africaine et afrodescendante, à travers les événements que nous organisons et nous accompagnons ».

    Pour M. Addahre, il est important de soutenir de tels événements qui « révèlent cette identité, cette culture africaine et les valeurs qu’elle porte ».

    C’est le cas de la JMCA dont la célébration correspond, selon lui, à « une nouvelle réalité dans le continent africain ».

    Lire aussi | Le Maroc déjoue une tentative d’appropriation illégale de son patrimoine par l’Algérie auprès de l’UNESCO

    « Nous assistons aujourd’hui à l’éveil d’une nouvelle conscience africaine, portée notamment par la jeunesse africaine qui est en demande de respect, de reconnaissance, notamment de son identité », a-t-il relevé, notant que cette jeunesse souhaite que « la perception que les autres font de la culture et l’identité africaines sorte des référentiels coloniaux et postcoloniaux ».

    D’où la nécessité d’avancer vers « une reconnaissance de l’identité africaine et afrodescendante », selon l’ambassadeur délégué permanent du Royaume qui se félicite de l’initiative de l’UNESCO de décréter le 24 janvier « Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante».

    En novembre 2019, la Conférence générale de l’UNESCO avait déclaré, à l’occasion de sa 40ème session, le 24 janvier « Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante (JMCA) », suite à un projet de résolution présenté par le Togo et soutenu par beaucoup d’Etats membres, dont le Maroc.

    La conférence avait rappelé alors l’importance de la culture africaine et afrodescendante notamment pour le développement du continent africain et pour l’humanité dans son ensemble, a souligné la Présidente de la 42e session de la Conférence générale de l’UNESCO, Simona-Mirela Miculescu, lors de la cérémonie d’ouverture de l’édition 2025 de la JMCA, placée sous le thème « Préserver et promouvoir les héritages ancestraux : un élan de fraternité intergénérationnelle ».

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    A ses yeux, cet héritage, dans sa richesse et sa diversité, est « une source de sagesse, de créativité et de résilience », porteur de « valeurs universelles qui favorisent la paix, la cohésion sociale et le développement humain », et doit de ce fait être « une source d’inspiration pour nous tous ».

    Emboîtant le pas à l’ensemble des intervenants ayant pris la parole lors de cette séance inaugurale, qui s’est déroulée en présence de plusieurs diplomates accrédités auprès de l’UNESCO, Mme Miculescu a souligné l’importance de la transmission de la culture africaine et afro-descendante et de créer des ponts entre les générations passées et futures, notamment à travers l’éducation, estimant que la célébration de la JMCA permet d’assurer la pérennité des patrimoines culturels en faveur d’un « dialogue intergénérationnel ».

    Un appel a été lancé à cette occasion à tous les Etats pour s’approprier la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante.

    Outre l’aspect festif de la manifestation dont la séquence musicale a été lancée aux rythmes joyeux de la Dakka Marrakchia en parfaite harmonie avec les autres sonorités africaines, la journée a été en effet marquée par un panel pour approfondir la réflexion sur ce sujet.

    Le panéliste marocain Ismail Daoud, communicant spécialiste de l’Afrique, a représenté la jeunesse africaine lors de cet échange, où il a souligné l’importance de s’approprier le récit de l’Afrique, se disant convaincu que la culture est « un instrument de puissance autant que l’économie ou le commerce ».

    « Nous parlons souvent de guerre économique, de compétition féroce entre les grandes puissances pour le contrôle des ressources et des marchés. Mais ce que nous devons comprendre aujourd’hui, c’est que nous sommes également engagés dans une guerre culturelle, une bataille mondiale pour imposer des récits, des valeurs et des imaginaires collectifs », a-t-dit.

    Et de conclure que l’Afrique « ne peut pas se permettre d’être spectatrice dans cette guerre des récits. Elle doit s’imposer comme une puissance culturelle influente, capable de défendre et de promouvoir son identité sur la scène mondiale ».

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    La journée a été, par ailleurs, marquée par l’annonce des lauréats du prix JMCA-Kékéli 2025 décerné à des personnalités œuvrant pour la promotion de la culture, le rapprochement et la paix entre les peuples.

    La Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante représente une occasion pour le Groupe Afrique de l’UNESCO, les pays à fortes communautés d’afro-descendants et les autres partenaires de promouvoir les contributions des africains et des afro-descendants à l’évolution du monde.

    L’événement vise à cet égard quatre objectifs : « mettre en valeur les cultures africaines et afro-descendantes », « mobiliser et sensibiliser la diaspora africaine sur le renouveau du panafricanisme et les valeurs de la culture africaine porteuses de paix », « lancer un appel pour une appropriation de la JMCA par tous les Etats », et « célébrer la culture en tant que lieu de rencontres et ciment de la fraternelle universelle ».

    A rappeler que le Royaume, en appui aux Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA) et le réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (RAPEC), avait commémoré la JMCA 2023 à Rabat à travers plusieurs activités.

    23 janvier 2025 0 comments
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    Nomination

    Hatim Seffar prend la tête de la Loterie Nationale

    by Challenge 23 janvier 2025
    written by Challenge

    La Société de Gestion de la Loterie Nationale (SGLN) amorce une nouvelle phase dans son pilotage stratégique. Le Conseil d’administration, réuni le 8 janvier 2025, a désigné Hatim Seffar comme nouveau Président-Directeur Général.

    Cette nomination reflète une évolution dans la gouvernance de l’entreprise, fusionnant les fonctions de Président du Conseil et de Directeur Général pour une gestion plus intégrée.

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    Hatim Seffar apporte une expertise solide et diversifiée acquise au sein du groupe CDG, où il a occupé plusieurs postes clés. Il a dirigé successivement les pôles Communication, Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) et la Fondation CDG, consolidant son savoir-faire dans des domaines stratégiques. Depuis 2023, il préside également l’Institut Marocain des Administrateurs, où il s’est illustré par son engagement en faveur de bonnes pratiques de gouvernance.

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    Sa carrière s’étend sur plusieurs secteurs, mêlant expériences financières, institutionnelles et associatives. Parmi ses réalisations notables, on retrouve son implication dans le financement de microcrédits à travers JAÏDA, une initiative visant à soutenir les projets de petite envergure.

    23 janvier 2025 0 comments
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    Monde

    Musk critique le projet d’investissement dans l’IA présenté par Trump

    by Challenge avec MAP 23 janvier 2025
    written by Challenge avec MAP

    Elon Musk a critiqué mercredi le projet d’investissements privés massifs dans l’intelligence artificielle (IA) présenté la veille par Donald Trump, affirmant que les partenaires de cette nouvelle coentreprise « [n’avaient] pas l’argent » pour le financer, ce qu’a contesté le patron d’OpenAI Sam Altman.

    Lors d’un grand raout à la Maison-Blanche, le président américain a dévoilé une société commune baptisée « Stargate », qui prévoit d’engager « au moins 500 milliards de dollars » dans des infrastructures IA aux États-Unis.

    Stargate réunit le spécialiste du « cloud » (informatique à distance) Oracle, le géant japonais des investissements SoftBank, et la start-up d’IA générative OpenAI (ChatGPT). Figure aussi parmi les financiers du projet le fonds d’investissement MGX, adossé aux Émirats arabes unis.

    Le flamboyant patron de SoftBank, Masayoshi Son, a précisé que la coentreprise allait « commencer à déployer immédiatement 100 milliards de dollars », avec l’objectif d’atteindre un total de 500 sur quatre ans.

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    « Ils n’ont pas l’argent » pour financer ce projet, a clamé mercredi Elon Musk sur son compte X.

    « SoftBank n’est assuré que de 10 milliards de dollars », a-t-il affirmé, ajoutant: « je le tiens de bonne source. »

    Le patron de Tesla a dépensé de sa poche 277 millions de dollars pour financer la campagne de Donald Trump et s’est vu confier une mission extra-gouvernementale pour couper dans les dépenses publiques.

    « Faux, comme vous le savez probablement », a rapidement rétorqué le patron d’OpenAI, Sam Altman, sur X, proposant à Elon Musk de « venir visiter le premier site en cours de construction ».

    « J’ai conscience que ce qui est bon pour le pays ne l’est pas toujours pour vos sociétés, mais j’espère que dans votre nouveau rôle, vous donnerez la priorité aux États-Unis », a poursuivi Sam Altman.

    Elon Musk, qui fait partie des cofondateurs d’OpenAI, s’en prend régulièrement à Sam Altman, à qui il reproche notamment d’avoir dévoyé la mission initiale de la start-up, axée sur un développement raisonné de l’IA.

    De son côté, SoftBank, interrogé jeudi par l’AFP, s’est refusé à tout commentaire, renvoyant à son communiqué de presse de la veille.

    Le titre de SoftBank continuait de s’envoler à la Bourse de Tokyo, grimpant de 6% à la mi-journée jeudi après avoir gagné quelque 10% mercredi.

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    « Le peuple américain devrait croire le président Trump et ces PDG sur parole: ces investissements arrivent dans notre grand pays et les emplois américains arrivent avec eux », a déclaré la porte-parole de Donald Trump, Karoline Leavitt, à la chaîne Fox News.

    Selon le Wall Street Journal, SoftBank dispose d’environ 30 milliards de dollars en liquidités disponibles, et Oracle d’environ 11 milliards de dollars en liquidités et en titres.

    Les dépenses d’Oracle dans son réseau de centres de données n’ont été que de quelques milliards lors de son dernier exercice.

    De son côté, selon un compte-rendu de Bloomberg, le site d’information The Information a affirmé jeudi que SoftBank et OpenAI prévoyaient d’investir chacun 19 milliards de dollars dans Stargate, et contrôleraient alors chacune 40% du capital.

    Oracle et MGX contribueraient chacun à hauteur d’environ 7 milliards de dollars, le reste provenant de commanditaires et de financements par emprunt.

    Stargate porte principalement sur la construction de centres d’hébergement et de traitement de données, les fameux « data centers ».

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    Le développement du cloud (informatique à distance) et de l’IA, surtout générative, nécessite d’immenses capacités de stockage de données, ce qui a dopé les besoins en serveurs de pointe.

    Elon Musk est lui-même partie prenante dans la course à l’IA et les sociétés qu’il contrôle, notamment Tesla, ont massivement investi dans ce domaine.

    Sa start-up d’IA générative, xAI, lancée en 2023, veut construire une « usine à calcul géante » sur un ancien site industriel à Memphis (Tennessee).

    23 janvier 2025 0 comments
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    Météo

    Les prévisions du jeudi 23 janvier

    by Challenge avec MAP 23 janvier 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le jeudi 23 janvier 2025:

    – Temps assez froid avec de la gelée locale la matinée et la nuit sur l’Atlas, le Sud-Est, le Rif et le Sud de l’Oriental.

    – Temps passagèrement nuageux avec ondées par endroits sur la région de Tanger, Loukkos et l’extrême Nord du Gharb.

    – Temps peu à passagèrement nuageux avec quelques gouttes de pluies sur les côtes Centre et Sud.

    – Nuages bas et formations brumeuses sur les plateaux de Phosphates et Oulmès.

    – Rafales de vent assez fortes sur la région de Tanger.

    – Températures minimales de l’ordre de -01/04°C sur l’Atlas, de 10/14°C sur la région de Tanger, les plaines Nord et Centre, le Nord de l’Oriental, le Souss et le Sud et de 04/10°C sur le reste du pays.

    – Température du jour en légère baisse sur la majeure partie du pays.

    – Mer belle sur la Méditerranée, agitée à forte sur le Détroit et peu agitée à agitée la matinée, agitée à forte sur les côtes atlantiques, localement peu agitée à agitée entre Tarfaya et Laâyoune.

    23 janvier 2025 0 comments
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    Industrie

    Aéronautique: l’Organisation mondiale du commerce célèbre l’ascension du Maroc [Vidéos]

    by Challenge avec MAP 22 janvier 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a consacré deux reportages vidéo à l’ascension du Maroc dans le domaine de l’aéronautique, emmenant les téléspectateurs dans une immersion à l’intérieur des unités de Sabca et Hexcel au Midparc de Nouaceur.

    La web-série, intitulée « Sur les traces de l’esprit de Marrakech », commémore le 30è anniversaire de la signature de l’Accord de Marrakech, en avril 1994, qui fut l’acte fondateur de l’organisation. Dans ces deux épisodes, l’émission, réalisée l’animatrice Joo Eun Lee, va à la rencontre des innovateurs qui sont à l’origine de ces projets pour montrer “comment le commerce contribue à mettre leur innovation à la portée du monde entier”.

    Lire aussi | Nouaceur : Safran s’installe à MidParc pour développer un nouvel atelier de maintenance aéronautique

    Le premier reportage est consacré à Sabca Maroc, une unité spécialisée dans la fabrication et l’assemblage de structures et composants d’aéronefs. Parmi ses clients figurent le groupe européen Airbus (l’avion A330) et le constructeur aéronautique suisse Pilatus, auquel Sabca livre “un green aircraft”, c’est-à-dire un avion prééquipé avec son câblage, ses portes et ses vitres et aussi les tests associés. L’appareil est ensuite transporté chez Pilatus, en Suisse, pour installation du moteur et du système d’habillage à l’intérieur.

    “En créant des emplois spécialisés, Sabca favorise le transfert des compétences contribuant ainsi à la croissance du secteur aérospatial dans la région”, raconte Souad Choukrad, directrice de programme, notant que l’entreprise a évolué de l’assemblage de sous-ensembles à celui de structures plus complexes.

    Lire aussi | Aéronautique : Le suédois Trelleborg s’implante à Midparc

    Dans la deuxième vidéo, le téléspectateur découvre l’usine de Hexcel Maroc, une entreprise internationale qui produit des “nids d’abeille usinés” de type Engeneered Core, un matériau léger doté de nombreuses propriétés mécaniques et thermiques.

    “Nous apportons à l’industrie aérospatiale le meilleur coût pour le produit particulier que nous avons ici”, déclare Meryem El Alaoui Lamrani, directrice de l’usine, affirmant que les progrès accomplis ressemblent à “un rêve qui se réalise”.

    En un peu plus de 20 ans, le Royaume a attiré plus de 142 entreprises qui viennent de l’étranger et qui y investissent, parce qu’elles y trouvent un réel avantage concurrentiel.

    22 janvier 2025 0 comments
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    Portuaire

    Tanger Med conforte son leadership en Méditerranée et dépasse le cap des 10 millions de conteneurs

    by Challenge 22 janvier 2025
    written by Challenge

    Au terme d’une année 2024 fructueuse, le port de Tanger Med a conforté son leadership au niveau de la Méditerranée, dépassant la barre symbolique des 10 millions de conteneurs traités.

    Le port a également battu un nouveau record en termes du nombre de passagers, qui ont été plus de 3 millions à transiter par cet important point d’entrée au Royaume, particulièrement durant l’opération Marhaba, d’après le bilan annuel publié, mercredi, par Tanger Med Port Authotity.

    Voici les faits saillants de l’exercice 2024 :

    Activité conteneurs

    Le complexe portuaire a traité 10 241 392 conteneurs (Unité Équivalent Vingt pieds) en 2024, en croissance de 18,8% par rapport à 2023. Cette performance résulte de la confiance et de l’engagement des opérateurs portuaires et des lignes maritimes, ainsi que le niveau élevé de la productivité atteint par l’ensemble des équipes.

    Lire aussi | Tanger Med intègre le Top 3 mondial des meilleurs ports à conteneurs

    Ce résultat a été obtenu également grâce au renforcement de certaines installations, la mise en service de nouveaux équipements et à l’optimisation des escales maritimes permettant de réduire les temps d’attente et de manœuvre.

    Activité routière

    516 842 camions TIR ont été traités par le port Tanger Med en 2024, soit une croissance de 8,1% par rapport à 2023. Ce trafic a été porté principalement par les produits industriels en croissance de 6,8% et les produits agroalimentaires en évolution de 7,2%.

    Activité passagers 

    3 047 387 passagers ont transité par le complexe portuaire Tanger Med en 2024, soit une croissance de 13 % par rapport à 2023. La campagne Marhaba, qui constitue la principale période de transit des passagers, s’est déroulée dans des conditions optimales lors de son édition de 2024.

    Activité véhicules neufs

    Les deux terminaux à véhicules du complexe portuaire ont manutentionné un total de 600 872 véhicules en 2024, soit une augmentation de 4 % par rapport à l’année dernière. Ce trafic englobe 368 843 véhicules à l’export, produits par les usines Renault de Melloussa et de SOMACA à Casablanca, 170 519 véhicules exportés par l’usine Stellantis de Kénitra, 34 100 véhicules en transbordement et 27 410 véhicules en import.

    Lire aussi | Voici pourquoi le géant danois des conteneurs a choisi le Maroc et Tanger Med

    Trafic du vrac

    Le trafic du vrac solide a stagné avec une légère croissance de 1 % par rapport à l’année précédente, totalisant 584 945 tonnes traitées. Parallèlement, le volume des hydrocarbures a atteint 7 640 524 tonnes, enregistrant une baisse de 22 % par rapport à 2023. Cette diminution s’explique principalement par le transfert d’une partie des importations vers les nouvelles installations de stockage nouvellement mises en service dans d’autres ports marocains.

    Tonnage global

    Le complexe portuaire Tanger Med a manutentionné 142 millions de tonnes de marchandises en 2024, en augmentation de 16,2 % par rapport à 2023.

    Escales maritimes

    17 479 escales maritimes ont été enregistrées au Complexe portuaire en 2024, en croissance de 3,42% par rapport à 2023. Parmi lesquels, 1217 méga-navires (d’une taille supérieure à 290 mètres) en hausse de 13,74 % par rapport à l’année précédente. Ces résultats reflètent la mobilisation collective des opérateurs portuaires, des autorités locales et des administrations, dans la gestion quotidienne du port, afin d’accompagner les grandes mutations du commerce maritime mondial.

    22 janvier 2025 0 comments
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    Grande consommation

    Les prix des fruits et légumes au marché de gros de Casablanca au 22 janvier 2025

    by Challenge 22 janvier 2025
    written by Challenge

    Le marché de gros des fruits et légumes de Casablanca a publié les derniers tarifs des produits au kilo. Les données révèlent une variation importante des prix en fonction des catégories.

    Parmi les légumes, les tomates se positionnent parmi les moins coûteux, avec un prix oscillant entre 2,50 et 4,00 dirhams le kilo. Les pommes de terre et les carottes restent également accessibles, à 2,30 à 3,80 dirhams pour les premières et 2,50 à 4,50 dirhams pour les secondes.

    Les légumes plus spécifiques, comme les courgettes (3,60 à 4,50 dirhams) et les concombres (4,50 à 5,00 dirhams), affichent des tarifs légèrement plus élevés. Le prix du chou blanc reste très compétitif, entre 0,90 et 2,30 dirhams seulement.

    Lire aussi | Le Maroc, premier exportateur de fruits et légumes en Espagne

    En revanche, la citrouille atteint des prix plus élevés, allant de 7,00 à 8,00 dirhams le kilo, faisant d’elle l’un des légumes les plus coûteux.

    Du côté des fruits, l’avocat figure en tête des prix, variant entre 10,00 et 18,00 dirhams le kilo, ce qui le place dans la catégorie des produits premium. Les bananes s’affichent à des prix relativement stables, entre 8,00 et 10,00 dirhams.

    Les oranges, un fruit de saison au Maroc, demeurent abordables avec une fourchette de 5,20 à 9,00 dirhams, tout comme les pommes golden qui se situent entre 6,00 et 11,00 dirhams.

    Lire aussi | Le Maroc enregistre un record dans les importations de pommes en 2024

    Les pommes locales bénéficient de tarifs attractifs, oscillant entre 3,00 et 6,00 dirhams le kilo, ce qui les rend particulièrement compétitives sur le marché.

    Les prix de la viande, publiés par les abattoirs de Casablanca, indiquent que le bœuf est proposé entre 74 et 88 dirhams le kilo, tandis que l’agneau se situe entre 115 et 125 dirhams le kilo, en fonction de la qualité du produit.

    22 janvier 2025 0 comments
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    Géopolitique

    Trump saison 2 : Un tournant incertain pour l’aide au développement en Afrique

    by Ismail Saraoui 22 janvier 2025
    written by Ismail Saraoui

    In extremis, l’ex-président Biden avait acté l’investissement de 600 millions de dollars en Angola au travers d’une visite éclair. À peine investi, Trump semble avoir une autre approche de la politique étrangère des États-Unis en Afrique.

    Pour beaucoup de spécialistes de la politique étrangère américaine, le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche marquera un tournant potentiel dans les relations entre les États-Unis et l’Afrique. Alors que son prédécesseur, Joe Biden, avait conclu son mandat par un geste fort, allouant jusqu’à 600 millions de dollars pour soutenir un projet stratégique d’infrastructure ferroviaire en Angola lors d’une visite express, les premières indications de la nouvelle administration laissent entrevoir un changement de cap significatif.

    Lire aussi | Trump lance sa campagne de revanche politique

    Trump, fidèle à sa vision « controversée » de « l’Amérique d’abord », semble décidé à redéfinir les priorités de la politique étrangère américaine, avec une réévaluation profonde de l’aide au développement sur le continent africain. Cette approche intervient dans un contexte où l’Afrique, devenue un champ de bataille économique et diplomatique entre grandes puissances comme la Chine, la Russie et l’Union européenne, dépend encore largement des flux d’aide internationale pour financer ses infrastructures et renforcer ses capacités institutionnelles.

    Mais Trump, connu pour son pragmatisme brutal, pourrait juger cette aide comme un investissement peu rentable pour les intérêts américains. Pour l’heure, le nouveau locataire de la Maison-Blanche décide de suspendre, pour une durée de « 90 jours », « l’aide au développement étrangère des États-Unis pour évaluer l’efficacité des programmes et leur cohérence avec la politique étrangère des États-Unis ». Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir : sous Trump, quel visage prendra la coopération USA-Afrique ?

    Un suspens entretenu…

    Selon le décret consulté par Challenge, « tous les chefs de département et d’agence responsables des programmes d’aide au développement étrangère doivent immédiatement suspendre les nouvelles obligations et les décaissements de fonds d’aide au développement aux pays étrangers et aux organisations non gouvernementales de mise en œuvre, aux organisations internationales et aux entrepreneurs, en attendant les examens de ces programmes ».

    Lire aussi | Donald Trump prête serment en tant que 47ème président des Etats-Unis [Vidéo]

    Au terme de ces trois mois, « de nouveaux déboursements » pourraient être à nouveau alloués au cas par cas « si un examen est effectué et si le secrétaire d’État ou son représentant, en consultation avec le directeur du bureau de la gestion et du budget, décide de poursuivre le programme sous la même forme ou sous une forme modifiée ».

    Contacté par Challenge, le journaliste politique Yves Derai déclare : « De façon globale, il semble vouloir imposer ses vues au reste du monde tout en préservant les deniers de l’Amérique. Ne plus engager des troupes si les intérêts directs des Américains ne sont pas en péril, réduire les aides quand c’est possible : une forme d’égoïsme stratégique qui s’applique aussi à l’Afrique ».

    Vers un nouveau paradigme de coopération ?

    Depuis quelques années, une volonté de changer de paradigme semble s’imposer dans la politique étrangère américaine vis-à-vis de l’Afrique. Inspirée par la doctrine du « partage de la richesse », cette réorientation repose sur la promotion de partenariats économiques inclusifs, le soutien à des projets de développement durable et l’amélioration des capacités de gouvernance sur le continent.

    Cependant, la mise en œuvre de ces ambitions reste tributaire des priorités de chaque administration. « Avec le retour de Trump, les priorités pourraient s’aligner davantage sur une logique de « deals » économiques, renforçant des secteurs comme l’énergie, les infrastructures et l’agriculture, mais au détriment d’une approche globale et coordonnée. Par ailleurs, la relation USA-Afrique devra également composer avec des défis internes aux États-Unis, notamment des débats sur les dépenses publiques et l’orientation de la politique étrangère », explique Derai.

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    Revenant sur son discours, ce dernier précise : « C’était un discours puissant, radical et déterminé. Très différent de ce qu’on entend en Europe où l’on prêche souvent la modération. Plus que gendarme du monde, c’est l’arrivée des États-Unis, maître du monde, qui font passer leurs intérêts avant toute autre considération. D’où les sorties très offensives sur le Groenland ou le canal de Panama. Trump ne s’embarrasse d’aucune précaution de langage, il continue à surfer sur le ton de sa campagne ».

    Des millions de dollars en jeu !

    Il est difficile aujourd’hui d’estimer les millions de dollars qui seront affectés par ce décret. Il y a un mois, lors de son dernier voyage en Afrique, Joe Biden avait annoncé « une nouvelle aide humanitaire de plus de 1 milliard de dollars pour les Africains déplacés par des sécheresses historiques », expliquait le communiqué de la Maison-Blanche.

    Ce financement comprend près de 823 millions de dollars versés par l’intermédiaire de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et près de 186 millions par le département d’État, ajoute le communiqué.

    Par ailleurs, en juillet dernier, Washington avait annoncé le versement de 176 millions de dollars d’aide humanitaire supplémentaire pour les régions du Sahel et du bassin du lac Tchad en Afrique de l’Ouest.

    22 janvier 2025 0 comments
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    Tourisme

    FITUR: Le Roi Felipe VI visite le stand marocain

    by Challenge 22 janvier 2025
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    L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) marque une présence remarquée à la 45ᵉ édition du Salon International du Tourisme (FITUR), qui se déroule à Madrid du 22 au 26 janvier. Ce salon, considéré comme l’un des principaux rendez-vous mondiaux du secteur touristique, rassemble 9 000 entreprises représentant 152 pays.

    Le roi Felipe VI et la reine Letizia d’Espagne ont officiellement inauguré le FITUR ce mercredi matin. Lors de leur visite au pavillon marocain, les souverains espagnols ont été accueillis par Achraf Fayda, Directeur général de l’ONMT, Karima Benyaich, ambassadrice du Maroc en Espagne, et Hamid Bentahar, Président de la Confédération Nationale du Tourisme, accompagnés d’une importante délégation marocaine.

    Lire aussi | Rabat au cœur des priorités touristiques de l’ONMT

    L’ONMT a mobilisé une délégation de 180 professionnels du tourisme, issus des secteurs publics et privés, pour représenter les 10 régions du Maroc. Cette année, le pavillon marocain met particulièrement en avant les richesses des régions d’Errachidia et de Tanger, avec le soutien des compagnies aériennes Royal Air Maroc et Air Arabia.

    Une montée en puissance du marché espagnol

    L’Espagne se distingue comme un marché stratégique pour le tourisme marocain. En 2024, 3,5 millions de touristes espagnols ont visité le Maroc, marquant une hausse de 16 % par rapport à 2023. Cette dynamique est soutenue par une augmentation des capacités aériennes (+20 % pour l’hiver 2024-2025) et de nouvelles liaisons, notamment Madrid-Dakhla et Lanzarote-Dakhla. Ces initiatives devraient entraîner une croissance supplémentaire de 8 % pour l’été 2025.

    Lire aussi | L’ONMT reçoit des prescripteurs espagnols et portugais pour le vol inaugural Madrid-Dakhla

    En marge du FITUR, l’ONMT a conclu plusieurs accords stratégiques pour renforcer les liens avec les principaux acteurs du secteur touristique en Espagne et au Portugal. Ces partenariats incluent des collaborations avec des confédérations, des agences de voyages et des plateformes internationales. Parmi les initiatives annoncées figurent l’organisation d’événements professionnels au Maroc, comme les Travel Days de la CEAV en octobre 2025 et le congrès annuel de l’APAVT en 2026. Ces projets ambitionnent de positionner le Maroc comme une destination internationale de premier plan.

    Hamid Bentahar (gauche), Achraf Fayda (centre) et Sergio Garcia (droite), président de la Fédération des agences de voyage de Malaga Costa Del Sol et vice-président de la fédération andalouse des agences de voyage

    Avec l’approche de grands événements comme la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et la Coupe du Monde 2030, l’ONMT prévoit également des campagnes de communication ciblées pour capitaliser sur l’intérêt croissant pour le Royaume. La création d’une nouvelle ligne maritime entre Tarifa et Tanger Ville, en partenariat avec Balearia, témoigne de cette volonté d’intensifier les flux touristiques entre les deux rives.

    22 janvier 2025 0 comments
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    Nomination

    Foundever nomme Yassine Guerraoui Directeur de la Communication au Maroc

    by Challenge 22 janvier 2025
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    Foundever, leader mondial des services clients, a annoncé la nomination de Yassine Guerraoui au poste de Directeur de la Communication pour ses opérations au Maroc.

    Fort d’une expérience notable en stratégie et gestion de la communication, Yassine Guerraoui sera responsable de renforcer la visibilité et la notoriété de Foundever sur le marché marocain. Il aura pour mission de concevoir et de mettre en œuvre des initiatives alignées sur les ambitions stratégiques de l’entreprise. Ces initiatives viseront notamment à consolider les relations avec les partenaires externes de Foundever et à favoriser l’engagement des collaborateurs.

    La carrière de Yassine Guerraoui témoigne d’une expertise diversifiée dans plusieurs domaines de la communication : élaboration de stratégies alignées sur les objectifs d’entreprise, gestion des relations médias, création de programmes mobilisateurs pour les équipes, et pilotage de partenariats stratégiques. Il excelle également dans la communication de crise, le marketing digital et l’organisation d’événements.

    Dans ses nouvelles fonctions, Yassine Guerraoui ambitionne de positionner Foundever comme un employeur de choix et un acteur clé du secteur de l’expérience client au Maroc. « Je suis honoré de rejoindre Foundever et enthousiaste à l’idée de contribuer à l’excellence de l’entreprise en matière de communication. Mon objectif est de construire des ponts entre nos collaborateurs, nos clients et nos parties prenantes, tout en valorisant les valeurs et l’engagement de Foundever sur le marché marocain », a-t-il déclaré.

    22 janvier 2025 0 comments
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