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  • Interview

    Majda Lahlou Kassi: “ Une double révolution pour accompagner la transformation numérique du Maroc “

    by Hakim Farès 6 décembre 2024
    written by Hakim Farès

    Ericsson, acteur clé de la transition numérique au Maroc, renforce son engagement pour accompagner le pays dans son plan digital à l’horizon 2030.

    Lors des Technology Days, l’entreprise a exploré les apports de la 5G et de l’intelligence artificielle (IA) pour des secteurs tels que l’éducation, la santé et l’industrie. Forte de ses partenariats avec les universités et d’un soutien actif aux start-ups locales, Ericsson aspire à faire de la 5G une plateforme d’innovation au service du développement économique et social. L’Afrique, avec son écosystème dynamique et sa jeunesse, se prépare à adopter cette technologie comme levier d’un saut technologique majeur. Interview avec Majda Lahlou Kassi, vice-présidente d’Ericsson et directrice Afrique de l’Ouest et Maroc.

    Challenge. Comment évaluez-vous le Technology Days d’Ericsson et les objectifs assignés à ces rencontres, notamment en direction des opérateurs et d’autres partenaires ?

    Majda Lahlou Kassi. Ces trois journées ont constitué une excellente opportunité pour ouvrir le dialogue et instaurer un échange enrichissant sur les apports potentiels de la 5G et de l’intelligence artificielle (IA). Alors que le Maroc s’apprête à accueillir des événements sportifs majeurs et met en œuvre sa stratégie numérique à l’horizon 2030, ces discussions ont permis d’atteindre pleinement nos objectifs. Nous avons bénéficié d’une participation variée : régulateurs, opérateurs télécoms, ambassade de Suède, Union européenne, entre autres. Ces échanges, animés par nos experts, ont fourni des retours constructifs qui guideront notre accompagnement du Maroc dans le déploiement de la 5G.

    Lire aussi | Technology Days d’Ericsson : La 5G au cœur de la transformation numérique du Maroc et de l’Afrique

    Le Maroc a avancé son plan digital à l’horizon 2030. Comment Ericsson compte-t-il accompagner cette dynamique ?

    Nous sommes présents au Maroc depuis plus de quarante ans où nous avons toujours soutenu les grandes transitions technologiques. Pour cette nouvelle étape avec la 5G, notre ambition dépasse la simple mise en œuvre. Nous souhaitons mobiliser tout l’écosystème afin de transformer la 5G en une plateforme d’innovation, ouvrant de nouvelles perspectives aux secteurs clés tels que l’éducation, la santé ou encore l’industrie. Grâce à nos partenariats avec les universités et notre expertise internationale, nous sommes prêts à jouer un rôle actif dans cette transformation.

    Le marché africain présente-t-il des spécificités qui le rendent particulièrement prêt à adopter la 5G ?

    L’Afrique est caractérisée par sa jeunesse dynamique, qui constitue un moteur clé de l’adoption des nouvelles technologies. Parallèlement, le développement rapide de start-ups au Maroc, au Sénégal ou encore au Nigeria reflète un écosystème en plein essor. Ces start-ups produisent du contenu local pour des applications variées, de la logistique au gaming. L’adoption rapide des smartphones et l’augmentation soutenue de la consommation de données renforcent cette préparation. En conséquence, l’Afrique est dans une position unique pour réaliser un « saut technologique » majeur avec l’arrivée de la 5G.

    La dynamique des universités marocaines dans la recherche technologique vous interpelle-t-elle en matière de gestion des talents ?

    Absolument. Nous collaborons étroitement avec les universités publiques, privées et les écoles d’ingénieurs marocaines. Ces partenariats nous permettent d’accueillir des étudiants pour des projets de fin d’études, de dispenser des formations sur des technologies comme la 5G ou l’IA, et d’échanger nos connaissances. Cela constitue également une excellente opportunité pour identifier les talents les plus prometteurs et bâtir une équipe locale d’ingénieurs capables de relever les défis technologiques de demain.

    Lire aussi | Vincent Besson : « BTechnologie incarne la synergie franco-marocaine pour relever les défis technologiques de l’avenir »

    Comment Ericsson soutient-il le développement des start-ups marocaines, notamment autour de la 5G et de l’IA ?

    Ericsson dispose d’un programme mondial dédié à l’accompagnement des start-ups dans le domaine de la 5G. Au Maroc, nous organisons chaque année des compétitions d’innovation, impliquant universités et start-ups, pour développer des solutions dans des secteurs comme la durabilité ou les énergies renouvelables. De plus, nous avons récemment créé une entité régionale de développement commercial pour renforcer notre collaboration avec les entreprises et start-ups locales.

    En quoi la 5G se distingue-t-elle de la 4G en matière de désenclavement des zones d’ombre ?

    La 5G offre une capacité accrue, une connectivité équivalente à celle de la fibre optique et une consommation énergétique réduite. Ces avantages permettent de proposer des solutions plus compactes et économiques, souvent alimentées par des sources d’énergie renouvelables comme le solaire. Cela ouvre la voie à un accès au haut débit dans les zones reculées ou mal desservies, là où la 4G rencontrait encore des limites.

    Quel sera l’impact de la 5G sur les coûts finaux des produits et services ?

    La 5G est une évolution naturelle des infrastructures existantes, offrant des performances améliorées à un coût par gigabit réduit. Les opérateurs télécoms auront l’opportunité de diversifier leurs offres pour répondre aux différents besoins des consommateurs, qu’il s’agisse de gaming ou d’usages professionnels. À long terme, cette technologie promet des économies significatives et une meilleure accessibilité.

    Quels liens établissez-vous entre la 5G et l’IA, notamment dans leur rôle dans l’écosystème des objets connectés ?

    L’intelligence artificielle (IA) est un levier transversal qui transforme tous les secteurs. Chez Ericsson, nous intégrons l’IA depuis plus de vingt ans pour optimiser nos solutions et notre productivité. En la combinant avec la 5G et le cloud, nous posons les bases d’avancées technologiques qui dépassent encore notre imagination. Comme nous aimons à le rappeler : « We need to imagine the impossible ». Ce qui semble impossible aujourd’hui pourrait devenir une réalité grâce à ces technologies.

    6 décembre 2024 0 comments
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    Culture

    Le henné devient patrimoine immatériel de l’UNESCO

    by Challenge avec MAP 6 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le henné et les rituels qui y ont trait dans les pays arabes, dont le Maroc, ont intégré le patrimoine immatériel de l’UNESCO, a annoncé l’Organisation onusienne pour l’éducation, les sciences et la culture.

    Cette plante dont les feuilles sont séchées, broyées, puis transformées en une pâte, est employée pour tatouer notamment les avant-bras et les pieds de femmes participant à un mariage, mais aussi à teindre les cheveux ou encore porter chance aux bébés, explique l’UNESCO.

    Lire aussi | Faux caftan algérien : Le Maroc dépose une plainte officielle à l’UNESCO

    « Le henné symbolise le cycle de vie d’un individu, de la naissance à la mort, et il est présent lors des grandes étapes de la vie de celui-ci », poursuit le texte défendant son inscription au patrimoine immatériel. Son utilisation, souvent accompagnée de manifestations orales, est liée à des règles et des traditions sociales vieilles de plusieurs siècles.

    Ses motifs et dessins peuvent varier selon les régions, avec des tatouages temporaires d’inspiration amazighe en Afrique du Nord, comparés aux motifs floraux plus audacieux de la péninsule arabique.

    Lire aussi | Benguerir parmi les dix meilleures villes apprenantes au monde

    La candidature du henné a été défendue par seize pays arabes, dont le Maroc.

    Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel se réunit depuis lundi à Asuncion, au Paraguay. De mardi à jeudi, il doit statuer sur l’inscription de 66 nouveaux éléments présentés sous l’angle de traditions communautaires, d’après l’UNESCO.

    6 décembre 2024 0 comments
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    Sommaire

    Challenge N°948 : Du 6 au 12 décembre 2024

    by Challenge 6 décembre 2024
    written by Challenge

    Dossier
    Les régions du Maroc ont adopté leurs budgets pour 2025, mettant en avant des projets ambitieux alignés sur leurs Plans de Développement Régional (PDR). Ces budgets définissent les priorités d’investissement. Quels secteurs seront privilégiés et comment financer ces projets ?

    Mondiale 2030
    S.M. le Roi Mohammed VI  précise les ambitions et les répercussions de l’ÈvÈnement

    Interview
    Mohammed Jadri, 
    Economiste et Directeur de l’Observatoire de l’Action Gouvernementale

    11Ë journée santé au Travail
    Pour un modèle marocain innovant et durable

    Finance
    Le FMI rassure sur la trajectoire de la dette publique marocaine

    Actualité 
    Cinémas et hommages  le FIFM de l’émotion

    Viandes rouges
    Les causes structurelles de la pénurie

    Leadership féminin au Maroc  
    Ces femmes managers qui font la différence

    Droit de grève
    Vers un accouchement sans césarienne

    Usage malveillant des technologies 
    Les femmes en première ligne

    France
    Tempêtes politiques en vue

    Entreprises & marchés
    Marché du divertissement
    Le Maroc, une destination à fort potentiel

    Fiscalité
    Régularisation fiscale des «entreprises inactives» : plus que quelques jours

    Exportation de tomates
    Une «performance» qui cache une autre réalité

    Exonération fiscale des retraites 
    Un impact symbolique

    Brèves Business

    Morocco Fashion Style & Tex 
    Rapprocher les chaînes d’approvisionnement des TPME marocaines

    Comptes spéciaux du Trésor
    Des comptes pas si spéciaux

    Automobile
    Nouveauté  

    Jaguar Land Rover dévoile le Range Rover Sport SV Edition

    Marché auto
    Une croissance soutenue à fin novembre

    Magazine
    SPORT

    Mondial 2030 : Enjeux et défi

    International
    Panama : un pays ouvert sur le monde

    6 décembre 2024 0 comments
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    Météo

    Les prévisions du vendredi 6 décembre

    by Challenge avec MAP 6 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 6 décembre 2024 :

    – Temps assez froid sur l’Atlas, le Rif, l’Oriental, les versants Sud-Est et sur les plaines intérieures Nord et Centre la matinée et la nuit.

    – Formations brumeuses par endroits sur les plaines atlantiques Nord et Centre et le Nord-Ouest des provinces Sahariennes.

    – Ciel voilé par de nuages élevés sur les régions Centre et Sud.

    – Rafales de vent assez fortes avec chasse-poussières sur l’extrême Sud du pays.

    – Températures minimales de l’ordre de 00/06°C sur l’Atlas et les Hauts plateaux Orientaux, de 14/20°C sur le Sud du pays et de 07/13°C partout ailleurs.

    – Températures du jour en hausse sur l’Atlas et sur les régions Nord et Est du pays.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit, et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique.

    6 décembre 2024 0 comments
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    Football

    Mondial des clubs 2025: Le Wydad dans le groupe G avec Manchester City, la Juventus et Al Ain

    by Challenge avec MAP 5 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Wydad de Casablanca évoluera au groupe G aux côtés de Manchester City, la Juventus et Al Ain pour le compte de la première phase de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, suite au tirage au sort effectué jeudi à Miami.

    Ce nouveau tournoi réunit 32 équipes, dont 12 clubs européens, 6 d’Amérique du Sud, 4 d’Afrique, 4 d’Asie, 4 de l’Amérique du Nord et un club d’Océanie.

    Les 16 clubs ayant fini aux deux premières places de chacun des huit groupes se qualifieront pour la phase à élimination directe.

    Lire aussi | Botola. Le Raja bat le Wydad au bout du suspense et passe devant l’AS-FAR à une journée de la fin

    La cérémonie de tirage au sort a eu lieu en présence du président de la FIFA, Gianni Infantino, ainsi que plusieurs anciennes gloires du ballon rond.

    La compétition aura lieu aux Etats-Unis du 15 juin au 13 juillet 2025.

    La finale du tournoi est prévue au MetLife Stadium à New York.

    Voici la composition de tous les groupes:

    Groupe A:

    Palmeiras (Brésil)

    Porto (Portugal)

    Al Ahly (Egypt)

    Inter Miami (USA)

    Groupe B:

    Paris Saint-Germain (France)

    Atletico Madrid (Espagne)

    Botafogo (Brésil)

    Seattle Sounders (USA)

    Groupe C:

    Bayern Munich (Allemagne)

    Auckland City (Nouvelle-Zélande)

    Boca Juniors (Argentine)

    Benfica (Portugal)

    Groupe D:

    Flamengo (Brésil)

    Espérance Sportive de Tunis (Tunisie)

    Chelsea (Angleterre)

    Club Leon (Mexique)

    Groupe E:

    River Plate (Argentine)

    Urawa Red Diamonds (Japon)

    Monterrey (Mexique)

    Inter Milan (Italie)

    Groupe F:

    Fluminense (Brésil)

    Borussia Dortmund (Allemagne)

    Ulsan HD (Corée du Sud)

    Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud)

    Groupe G:

    Manchester City (Angleterre)

    Wydad (Maroc)

    Al Ain (Emirats arabes unis)

    Juventus (Italie)

    Groupe H:

    Real Madrid (Espagne)

    Al Hilal (Arabie Saoudite)

    Pachuca (Mexique)

    Red Bull Salzburg (Autriche)

    5 décembre 2024 0 comments
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    Interview

    Vincent Besson : « BTechnologie incarne la synergie franco-marocaine pour relever les défis technologiques de l’avenir »

    by Ismail Saraoui 5 décembre 2024
    written by Ismail Saraoui

    Le partenariat entre Accenture et Bouygues Telecom, fruit d’une collaboration de longue date, se concrétise à travers l’ouverture d’un centre d’excellence technologique à Rabat. Cette initiative stratégique vise à renforcer la synergie entre les écosystèmes technologiques français et marocain, tout en misant sur des expertises de pointe dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, la 5G, la data science et l’ingénierie télécom.

    Accenture et Bouygues Telecom, deux leaders dans leurs domaines respectifs, consolident un partenariat de plus de 25 ans en inaugurant un centre d’excellence technologique à Rabat. Ce projet, qui s’inscrit dans une démarche stratégique, répond à des besoins croissants en ingénierie et opérations télécoms. Le Maroc a été choisi non seulement pour la qualité de ses ingénieurs et la proximité culturelle avec la France, mais aussi pour le dynamisme de son écosystème technologique et la qualité de vie qu’offre la capitale. Ce positionnement, appuyé par l’expertise locale et les infrastructures modernes, fait de Rabat un lieu idéal pour accueillir ce hub innovant. Ce centre, qui accueillera plus de 500 experts, ne se limite pas à un simple relais de compétences. Il ambitionne de devenir un moteur de développement pour l’écosystème technologique marocain, en créant des opportunités de formation et d’emploi à forte valeur ajoutée. En intégrant des technologies comme la 5G et l’intelligence artificielle, BTechnologie se positionne au cœur des défis technologiques de demain, tout en renforçant les liens stratégiques entre la France et le Maroc.

    Pour le directeur exécutif d’Accenture Vincent Besson : « Cette initiative s’inscrit ainsi dans une vision d’avenir, où la collaboration internationale nourrit l’innovation et le progrès. » Dans cette interview exclusive accordée à Challenge, il fait le point sur ce projet.

    Challenge. Pouvez-vous nous en dire plus sur la genèse du partenariat entre Accenture et Bouygues Telecom ?
    Vincent Besson.
    « D’entrée, j’aimerais préciser qu’Accenture et Bouygues Telecom sont partenaires depuis plus de 25 ans et collaborent ensemble sur différentes initiatives. En effet, ce projet a été pensé par Bouygues Telecom dans le cadre de ses besoins en termes d’expertises de haut niveau sur les métiers de l’ingénierie et des opérations réseau télécom et informatique. Le partenariat avec Accenture est né dans ce cadre, après une consultation des acteurs qui pouvaient nous accompagner dans ce projet. »

    Lire aussi | Technology Days d’Ericsson : La 5G au cœur de la transformation numérique du Maroc et de l’Afrique

    Pourquoi avez-vous choisi Rabat, et plus précisément Yacoub El Mansour, pour établir ce centre d’excellence ?
    « Le choix de Rabat s’inscrit dans le prolongement de l’implantation d’Accenture via AFD.Tech, et nous avons souhaité capitaliser sur ce positionnement et le développer. Il faut également noter que le choix de Rabat a fait l’objet de réflexions poussées en termes de bassin d’emploi, qualité de vie, écoles, etc. Et clairement, nous pensons que Rabat combine l’ensemble des qualités d’une ville où il fait bon vivre et travailler. »

    Quel rôle le Maroc joue-t-il dans la stratégie technologique globale de vos entreprises ?
    « Le choix du Maroc est stratégique pour Accenture, avec la création de centres d’excellence technologique de haut niveau pour nos clients européens. La qualité des formations des ingénieurs, des infrastructures, et les relations privilégiées avec la France sont autant d’atouts pour poursuivre le développement de nos activités en proximité avec la France. En ce qui concerne le groupe Bouygues Telecom, il travaillait déjà avec le Maroc à travers des partenaires. Et le groupe Bouygues est très implanté dans ce pays. La qualité des ingénieurs marocains, la proximité entre nos deux pays et les moyens mis en œuvre pour être à la pointe sur le digital font que le Maroc prend une part importante dans leur écosystème, en complément de leurs ressources et de leurs prestations en France. »

    Quels sont les principaux domaines d’expertise qui seront développés au sein de BTechnologie ?
    « Les domaines sont variés. On est sur la plupart des métiers de l’IT, notamment la dimension ingénierie télécom, le développement informatique, l’IA, etc., sur la totalité du scope de l’opérateur. »

    Comment prévoyez-vous d’intégrer des technologies comme la 5G et l’intelligence artificielle dans vos projets au Maroc ?
    « D’ores et déjà, les équipes marocaines travaillent sur des projets et/ou activités où l’IA prend une part de plus en plus importante ; c’est également le cas de la 5G et d’autres technologies réseau. »

    Lire aussi | Développement et perspectives de l’intelligence artificielle au Maroc : ce qu’en pense le CESE

    Quels seront les bénéfices directs de ce centre pour l’écosystème technologique marocain ?
    « BYTEL est un acteur important en France, qui gère et fait évoluer ses infrastructures techniques pour qu’elles soient en permanence à la hauteur de ce que nos clients attendent. Le Maroc va pouvoir — et peut déjà, à travers ce partenariat — apporter une valeur ajoutée propre tout en bénéficiant d’expériences nouvelles. De plus, le centre d’excellence BTechnologie va mettre en œuvre les méthodes et outils technologiques de pointe et ainsi participer au développement de compétences à très forte valeur ajoutée. La formation et l’évolution des ressources sont au cœur du projet de BTechnologie. Et il faut surtout préciser que cette initiative renforcera le partenariat entre les écosystèmes français et marocain dans des domaines d’avenir autour des réseaux et des systèmes d’information. »

    5 décembre 2024 0 comments
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    Rapport

    Développement et perspectives de l’intelligence artificielle au Maroc : ce qu’en pense le CESE

    by Hakim Farès 5 décembre 2024
    written by Hakim Farès

    En juin 2024, le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) a publié son avis intitulé « Quels usages et quelles perspectives de développement de l’intelligence artificielle (IA) au Maroc ? ».

    Adopté à l’unanimité, ce rapport met en lumière les opportunités, les défis et les recommandations stratégiques pour promouvoir un développement harmonieux et inclusif de l’IA dans le pays. Avec un potentiel de transformation économique et sociale, l’IA est reconnue comme un levier essentiel pour la croissance du Maroc. Cependant, son intégration nécessite une vision claire et des efforts coordonnés.

    L’IA joue un rôle clé dans la modernisation des secteurs essentiels tels que la santé, l’éducation et l’agriculture, permettant une meilleure automatisation et l’analyse prédictive, ainsi que les services publics en simplifiant les démarches administratives et en optimisant la gestion des ressources.

    Lire aussi | La Chambre des Conseillers approuve le projet de loi de finances

    Selon des études internationales, l’IA pourrait augmenter le PIB mondial de 14 % d’ici 2030, et le Maroc peut capter une partie de ce potentiel en intégrant cette technologie dans ses processus productifs.

    Initiatives marocaines prometteuses

    Le Maroc a fait ses premiers pas dans l’écosystème de l’IA avec des initiatives marquantes, notamment l’AI Movement de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), un centre d’excellence reconnu par l’UNESCO ; le programme Al Khawarizmi qui a déjà financé 45 projets de recherche en IA. Sur la scène internationale, le Maroc soutient l’IA éthique et a adopté les recommandations de l’UNESCO sur l’usage responsable de cette technologie.

    Perspectives économiques et sociétales

    L’IA peut révolutionner les secteurs productifs grâce à l’automatisation et l’innovation en contribuant à l’amélioration des produits et des services, et grâce au support apporté aux startups, favorisant ainsi l’émergence d’entreprises innovantes, capables de développer des solutions exportables.

    Défis entravant le développement de l’IA

    Malgré son potentiel, l’écosystème marocain de l’IA fait face à plusieurs défis : un cadre réglementaire insuffisant, car bien que des lois sur la protection des données et la cybersécurité existent, elles ne répondent pas entièrement aux spécificités de l’IA. De plus, les données publiques, essentielles pour alimenter les algorithmes, restent en grande partie non libérées, malgré la loi 31-13 sur l’accès à l’information ; la pénurie de compétences, le manque de talents qualifiés freinant le développement de l’IA. L’absence de coordination entre la recherche et les besoins industriels limite par ailleurs l’impact des initiatives existantes ; l’accès limité au financement, les startups en IA, souvent de taille modeste et orientées vers la recherche, ayant de la peine à répondre aux critères d’éligibilité des dispositifs d’investissement. Le financement est également insuffisant pour les phases de croissance comme les pré-séries A et séries A ; et les risques éthiques et sociaux, l’IA soulevant des préoccupations liées à la protection des données personnelles et l’impact sur l’emploi avec des métiers menacés par l’automatisation. Une régulation proactive est, à ce titre, essentielle pour garantir une utilisation équitable et sécurisée.

    Recommandations clés du CESE

    Pour bâtir un écosystème IA compétitif, inclusif et éthique, le CESE propose plusieurs actions, en l’occurrence : de réviser la loi 09-08 sur la protection des données pour intégrer les spécificités de l’IA ; développer un cadre réglementaire dédié à l’IA, en s’inspirant de l’AI Act européen, pour encadrer l’utilisation éthique et responsable des systèmes d’IA ; mandater une entité nationale pour piloter la stratégie IA, avec une approche multipartite incluant l’État, les entreprises et la société civile ; intégrer l’IA dans les programmes éducatifs dès le secondaire ; renforcer les formations universitaires spécialisées et les programmes de reconversion professionnelle pour accompagner la transition numérique ; accélérer la mise à disposition des données publiques (open data) pour favoriser l’innovation ; promouvoir des données fiables et interopérables, essentielles pour le développement d’applications IA ; Créer un fonds public-privé dédié pour financer les startups en IA et couvrir toutes les phases de développement, y compris les séries A ; proposer des incitations fiscales pour les PME et TPE adoptant ou développant des solutions IA ; concentrer les efforts sur 3 secteurs stratégiques : santé, éducation et agriculture. Ces domaines prioritaires pourraient bénéficier de centres d’excellence régionaux pour mutualiser les ressources ; aligner les pratiques nationales sur les normes internationales pour garantir une utilisation responsable de l’IA et enfin ; encourager une sensibilisation nationale aux risques et opportunités de l’IA, notamment par des campagnes éducatives.

    Perception et priorités

    Selon le rapport, les secteurs jugés les plus susceptibles de bénéficier de l’IA incluent : l’éducation (80,6%), les services publics (70,7%), la santé (65,7%), et l’industrie (67,5%).

    Bien que beaucoup reconnaissent le potentiel de l’IA pour améliorer le quotidien, une part importante perçoit l’IA comme une menace pour l’humanité, notamment en raison de ses implications sur l’emploi et la vie privée.

    Lire aussi | Le CESE rend un avis alarmant sur les 15-24 ans malgré une prise de conscience des autorités

    Les participants à la consultation citoyenne du CESE ont recommandé le renforcement du cadre éthique ; les meilleures sensibilisation et éducation sur les bénéfices et risques de l’IA ; et le soutien accru à la recherche et l’innovation, ainsi qu’une amélioration des infrastructures numériques.

    Pour un écosystème IA performant et inclusif

    Le Maroc dispose d’un potentiel significatif pour devenir un acteur régional majeur de l’intelligence artificielle. Toutefois, ce positionnement ne sera réalisable qu’avec une stratégie nationale claire, axée sur la gouvernance, le financement, la formation et la libération des données. En mettant en œuvre les recommandations du CESE, le Maroc pourrait non seulement tirer parti des avantages économiques et sociaux de l’IA, mais aussi s’assurer que cette révolution technologique se fasse de manière éthique et équitable, au service de tous les citoyens.

    5 décembre 2024 0 comments
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    Internet

    Technology Days d’Ericsson : La 5G au cœur de la transformation numérique du Maroc et de l’Afrique

    by Hakim Farès 5 décembre 2024
    written by Hakim Farès

    Le Maroc, moteur de la transformation numérique en Afrique, s’apprête à franchir un cap décisif avec l’adoption imminente de la 5G.

    Cette avancée technologique, porteuse de multiples opportunités, a été au centre des discussions lors des Technology Days organisés par Ericsson à Rabat et Casablanca. Cet événement a réuni les acteurs clés du secteur des télécommunications pour explorer l’impact de la 5G sur le développement économique et numérique du pays.

    Une dynamique régionale portée par la 5G

    Dans un contexte où l’Afrique accélère sa transition numérique, les perspectives pour la région sont particulièrement prometteuses. Selon le rapport sur la mobilité d’Ericsson, les abonnements mobiles dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) atteindront 830 millions d’ici à 2030, dont 60% seront sur la 5G, soit 500 millions d’abonnements. Cette progression reflète une adoption croissante des technologies de pointe, permettant à des secteurs tels que le sport, l’industrie et les services publics de se transformer.

    Lire aussi | 5G: Ghita Mezzour annonce le lancement de plusieurs chantiers

    En Afrique subsaharienne, la croissance annuelle des abonnements 5G est estimée à 59%, ce qui en fait la région la plus dynamique à l’échelle mondiale. Bien que la pénétration de la 5G atteindra 33% d’ici à 2030, la 4G continuera à jouer un rôle significatif, représentant 35% des abonnements mobiles. Cette complémentarité entre les technologies met en lumière l’importance de maximiser les investissements dans les infrastructures et le spectre pour répondre à la demande croissante.

    Un élan mondial vers la connectivité avancée

    A l’échelle mondiale, la 5G est en passe de devenir la technologie mobile dominante d’ici à 2027, une année plus tôt que prévu. Avec 6,3 milliards d’abonnements projetés en 2030, elle représentera 67% des abonnements mobiles totaux et transportera 80% du trafic de données mobiles. Dans les régions comme l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale, la pénétration de la 5G atteindra 91% et 92% respectivement, tandis que les pays du Conseil de Coopération du Golfe (GCC) viseront 93%.

    Cependant, l’adoption de la 5G standalone (SA), qui permet des cas d’utilisation avancés tels que le découpage réseau et l’automatisation industrielle, reste limitée. Moins de 20% des fournisseurs de services 5G dans le monde ont déployé des réseaux SA, soulignant le besoin d’investissements supplémentaires pour exploiter pleinement le potentiel de la 5G.

    Le Maroc : une stratégie nationale alignée avec la vision digitale

    Dans ce contexte global et régional, le Maroc se positionne comme un acteur clé en Afrique pour le développement des technologies numériques. Les Technology Days d’Ericsson ont mis en lumière les initiatives stratégiques en cours, alignées sur le plan Maroc Digital 2030. Ces rencontres ont permis de souligner comment la 5G, combinée à des solutions basées sur l’intelligence artificielle (IA), peut transformer des secteurs stratégiques tels que le sport en offrant des expériences immersives aux fans grâce à des diffusions en direct optimisées et des interactions en temps réel ; l’industrie en améliorant l’efficacité des opérations grâce à l’automatisation et à l’analyse des données en temps réel, et les infrastructures portuaires et minières en renforçant la sécurité et la performance via des connexions fiables et à faible latence.

    Lire aussi | 5G au Maroc: l’interminable temps de latence

    Majda Lahlou Kassi, Vice-Présidente et Directrice d’Ericsson pour l’Afrique de l’Ouest et le Maroc, a souligné l’importance stratégique de cet événement : « La 5G a le potentiel de transformer divers secteurs au Maroc. Nos Technology Days ont été une occasion unique pour nos partenaires d’expérimenter des solutions concrètes et de s’approprier les innovations qui accompagneront le lancement de la 5G. »

    Un focus sur les bénéfices de la 5G

    Les démonstrations présentées lors des Technology Days ont illustré les bénéfices tangibles de la 5G, notamment l’engagement des fans de sport, et ce grâce à des expériences immersives et interactives, la 5G redéfinissant la manière dont les spectateurs consomment les événements sportifs, que ce soit sur place ou à distance ; l’automatisation des réseaux avec des outils d’IA et des logiciels cognitifs permettant une gestion optimisée des performances réseau, et réduisant les coûts tout en améliorant la qualité des services ; et la monétisation via le découpage réseau en segmentant un réseau en plusieurs couches adaptées à des usages spécifiques (événements sportifs, services critiques, etc.), les opérateurs pouvant proposer des services différenciés et capturer de nouvelles sources de revenus.

    L’impact économique et environnemental

    En plus de ses avantages technologiques, la 5G est également un levier clé pour la durabilité. Selon Ericsson, l’empreinte carbone du secteur TIC a diminué malgré une augmentation de la consommation électrique, grâce à une adoption accrue des énergies renouvelables. Cette tendance met en évidence le rôle du numérique dans la transition énergétique et le développement durable.

    Pour le Maroc, cette transition est essentielle. En adoptant des modèles de connectivité plus efficaces et durables, le pays peut non seulement réduire son empreinte carbone, mais également attirer des investissements internationaux et stimuler l’innovation locale.

    De quoi avoir hâte au futur

    Le Maroc, avec le soutien de partenaires technologiques comme Ericsson, est sur le point de devenir un leader régional dans l’adoption de la 5G. Alors que le pays se prépare à des événements sportifs de grande envergure et à une transformation industrielle profonde, la 5G joue un rôle central en tant que catalyseur de changement.

    L’avenir du Maroc numérique repose sur une collaboration étroite entre les acteurs publics et privés, une vision stratégique claire et une adoption proactive des technologies émergentes. Avec des rencontres de ce type servent de cadre de concertation et de réflexion, le pays démontre sa détermination à exploiter le potentiel de la 5G pour construire un avenir numérique inclusif, durable et compétitif.

    5 décembre 2024 0 comments
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    Politique

    La Chambre des Conseillers approuve le projet de loi de finances

    by Challenge 5 décembre 2024
    written by Challenge

    La Chambre des conseillers a approuvé, jeudi, à une grande majorité le projet de loi de finances (PLF-2025). Maintenant, le texte sera envoyé aux Représentants en deuxième lecture.

    Le projet est passé par 46 voix pour, 13 contre 4 abstentions, au terme d’une séance plénière de vote, en présence notamment de la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.

    Lire aussi | PLF-2025 : l’essentiel des mesures fiscales

    Au cours des débats de mercredi, M. Lekjaa a expliqué que le gouvernement a alloué plus de 100 milliards de dirhams (MMDH) pour le dialogue social, la couverture médicale et l’aide sociale directe, en plus de l’aide directe au logement et du relogement des habitants des bidonvilles.

    L’Exécutif a volontairement alloué environ 10% du PIB pour honorer les engagements envers les catégories vulnérables et la classe moyenne, « ce qui reflète son engagement à renforcer l’État social », a-t-il souligné

    Lire aussi | La réforme fiscale portera les recettes à 329 MMDH en 2025, aussure Lekjaa

    Evoquant la nouvelle mesure portant sur l’exonération des retraités de l’IR, dont l’impact financier s’élève à 1,2 MMDH, le ministre a souligné l’importance de cette réforme favorable à des personnes ayant dédié leur vie au service de la Nation, que ce soit dans le secteur public ou privé.

    5 décembre 2024 0 comments
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    Financement

    Le Crédit Agricole obtient un prêt de 50 millions d’euros pour soutenir les TPME

    by Challenge 5 décembre 2024
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    La BERD et le Crédit Agricole du Maroc ont signé, jeudi 5 novembre à Rabat, un accord de prêt de premier rang d’un montant allant jusqu’à 50 millions d’euros (M€) pour soutenir les TPME, dont 65% situées dans les zones touchées par le séisme du 8 septembre 2023.

    L’accord a été signé par la présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso et le président du groupe Crédit Agricole du Maroc, Mohammed Fikrat, en présence du ministre de l’Agriculture de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

    « Nous sommes fiers de continuer à soutenir le Maroc dans sa reprise après le séisme qui a touché le pays le 8 septembre 2023 », a affirmé Mme Renaud-Basso, cité dans un communiqué de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.

    Lire aussi | Productivité, croissance, densité… Ce qu’en dit le premier rapport des micro-données du secteur des TPME

    Le renforcement des TPME dans les zones touchées est essentiel pour garantir la continuité de leurs opérations face aux défis et pour promouvoir la résilience de l’économie locale, a-t-elle dit.

    Ces entreprises auront, ainsi, accès à la liquidité nécessaire pour relancer et maintenir leurs activités, tout en préservant et reconstruisant leurs moyens de subsistance et leur capital humain. 

    Lire aussi | Montée des entreprises inactives au Maroc

    « Grâce à cet appui financier, nous pourrons apporter une réponse rapide et adaptée aux besoins des TPME locales, tout en consolidant notre mission de service public au service d’un développement équitable et durable », s’est réjoui le président du Crédit Agricole.

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    Politique

    PLF: la Chambre des conseillers adopte la première partie avec 66 amendements

    by Challenge avec MAP 5 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    La Chambre des conseillers a adopté, jeudi, à une large majorité la première partie du projet de loi de finances (PLF) 2025, avec l’introduction 66 amendements au texte approuvé précédemment par les Représentants.

    Lors de la séance de vote, en présence du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, la première partie a recueilli 48 voix pour, 7 contre et 9 abstentions.

    Selon le rapport de la Commission des finances, de la planification et du développement économique relevant de la Chambre des conseillers, les amendements proposés portaient principalement le volet fiscal (177) et les douanes (27), en plus de 27 autres propositions de divers ordres.

    Lire aussi | PLF amendé et adopté : un impact voulu au-delà de 2025

    Au cours des débats de mercredi, M. Lekjaa a expliqué que le gouvernement a alloué plus de 100 milliards de dirhams (MMDH) pour le dialogue social, la couverture médicale et l’aide sociale directe, en plus de l’aide directe au logement et du relogement des habitants des bidonvilles.

    L’Exécutif a volontairement alloué environ 10% du PIB pour honorer les engagements envers les catégories vulnérables et la classe moyenne, « ce qui reflète son engagement à renforcer l’État social », a-t-il souligné.

    Lire aussi | PLF-2025 : Vers un système fiscal plus juste et performant ?

    Evoquant la nouvelle mesure portant sur l’exonération des retraités de l’IR, dont l’impact financier s’élève à 1,2 MMDH, le ministre a souligné l’importance de cette réforme favorable à des personnes ayant dédié leur vie au service de la Nation, que ce soit dans le secteur public ou privé.

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    Monde

    Après le renversement du gouvernement Barnier, la France plonge dans l’incertitude

    by Challenge 5 décembre 2024
    written by Challenge

    Après la censure du gouvernement, le Premier ministre français, Michel Barnier, a présenté jeudi matin sa démission au président Emmanuel Macron, qui doit prendre la parole dans la soirée (19H00 GMT), pour tenter de fixer un cap dans une période de grande incertitude, doublée d’une crise budgétaire.

    Attendu à 6,1% du PIB en 2024, le déficit public ratera son objectif de 5% en l’absence de budget. La France consacre 60 milliards d’euros par an à payer les intérêts de sa dette, soit plus que pour sa défense ou son enseignement supérieur.

    Cette tempête politique pourrait se doubler d’une tempête sociale. Des enseignants aux contrôleurs aériens, la journée de jeudi est marquée par une mobilisation et un mouvement de grève dans la fonction publique, avec des dizaines de rassemblements prévus dans tout le pays. L’aviation civile a demandé aux compagnies aériennes de réduire leurs programmes de vols.

    Lire aussi | France : le gouvernement renversé par l’Assemblée, une première depuis 1962

    La prise de parole de Macron est jugée nécessaire tant la crise politique est profonde depuis la dissolution surprise de l’Assemblée nationale en juin voulue par M. Macron, après la déroute de son camp aux européennes face à l’extrême droite.

    Les législatives anticipées qui ont suivi ont abouti à la formation d’une Assemblée nationale fracturée en trois blocs (alliance de gauche, macronistes et droite, extrême droite), dont aucun ne dispose de la majorité absolue. Après 50 jours de tractations, un gouvernement de droite et du centre avait finalement été nommé début septembre.

    Trois mois plus tard, celui-ci se retrouve donc balayé par l’Assemblée. Une première en France depuis 1962. Mais aussi un triste record pour l’exécutif sortant : jamais un gouvernement n’avait été aussi éphémère durant la Ve République française, proclamée en 1958.

    Lire aussi | Macron nomme Michel Barnier nouveau Premier ministre français

    La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a demandé jeudi matin à M. Macron de nommer « rapidement » un Premier ministre pour « ne pas laisser s’installer le flottement ».

    Mais tant la gauche que le centre ou la droite paraissent désunis pour s’entendre sur un nouveau gouvernement de coalition. La cheffe des députés du parti de gauche radicale La France insoumise (LFI) a d’ores et déjà prévenu jeudi que sa formation censurerait « bien sûr » tout Premier ministre qui n’est pas issu de l’alliance de gauche du Nouveau Front Populaire (NFP), qui réunit écologistes, socialistes, communistes et gauche radicale.

    Lire aussi | Surprise en France: la gauche en tête des législatives, le RN 3e selon les premières estimations

    La cheffe de l’extrême droite française Marine Le Pen a semblé plus mesurée dans sa première réaction, assurant qu’elle laisserait « travailler » le futur chef du gouvernement pour « co-construire un budget acceptable pour tous ». Elle n’a pas demandé la démission de M. Macron.

    Elu en 2017 et réélu en 2022, le chef de l’Etat, dont le mandat court jusqu’en 2027, a affirmé mardi qu’il comptait servir son mandat « jusqu’à la dernière seconde ».

    Challenge (Avec AFP)



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