Annoncé pour 2024, le premier coup de pioche de la station solaire Noor Taroudant est enfin imminent. Le développeur de ce projet désigné en 2022 par l’Agence Marocaine pour l’Energie Durable (MASEN) dans le cadre d’une consultation internationale, en l’occurrence AMEA POWER, s’apprête à lancer les travaux de construction, alors que les autorisations environnementales sont en cours d’obtention.
Il faut dire, que depuis que ce projet avait été intégré en 2018 par MASEN au sein du programme « Noor PV II » qui compte huit autres centrales de production, la procédure d’acquisition des terrains par voie d’expropriation pour cause d’utilité publique, a duré de longs mois pour libérer l’assiette foncière de près de 400 hectares nécessaires pour développer ce projet d’envergure.
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Dotée d’une capacité nominale de 36 MWc, la future centrale solaire nécessitera une enveloppe d’investissement de plus de 200 millions de dirhams qui sera déployée en une seule phase et créera des dizaines de postes d’emploi pendant la période de construction.
Rappelons, qu’AMEA POWER est une filiale du groupe émirati NOWAIS. En 2022, ce développeur de projet d’énergies renouvelables, avait été sélectionné par MASEN pour développer et exploiter deux parcs solaires dont celui d’El Hajeb à la région de Fès-Meknès. Quant au programme Noor PV II, les autres centrales de production qui en font partie, outre celle de Taroudant, seront situées à Boujdour, Ain Beni Mathar, Sidi Bennour, Bejaad, Guercif et Kalaat Sraghna.