Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026
Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »
Anouar Alaoui Ismaili (Maroc PME): «Nous passons d’une logique de guichet à une plateforme d’accompagnement intégrée»
Aéroports du Maroc: hausse du trafic passagers de 9,7% à fin avril
Pacte TPME: 8 leviers pour changer d’échelle
H&S Group: anatomie d’une machine à acquisitions
Le groupe AZ Hôtels lance une deuxième unité à Rabat
Maroc: l’inflation augmente de 0,4% en avril en rythme mensuel
MG Motor Maroc lance le Cyberster
Amrani nouveau TGR, Ezzahaoui lui succède à l’ADII
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • Infrastructures

    Le projet de tunnel d’Ourika sur de bons rails, l’autoroute bientôt prolongée jusqu’à Tiznit

    by Challenge avec MAP 25 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a indiqué, mardi, que son département se penche sur la préparation des études finales pour déterminer le coût global du projet de tunnel d’Ourika.

    Dans sa réponse à des questions sur les routes, lors de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre des Conseillers, Baraka a précisé que les études préliminaires et géologiques du projet sont déjà réalisées, notant que le ministère se penche désormais sur les études à l’intérieur du tunnel pour déterminer son coût global.

    Lire aussi | Séisme au Maroc : les implications pour le Tunnel d’Ourika

    A cet égard, le ministre a expliqué que suite à l’incapacité des sociétés adjudicataires à entamer la réalisation des études à l’intérieur du tunnel, il a été décidé d’annuler le marché et de lancer un nouvel appel d’offres.

    Il a ainsi relevé l’importance fondamentale de ce tunnel, tout en soulignant la volonté du gouvernement de réaliser le projet conformément aux Hautes Orientations Royales.

    Concernant les chantiers routiers, Baraka a rappelé la fin des travaux de la voie express Tiznit-Dakhla, soulignant que ce projet témoigne des grandes réalisations s’inscrivant dans le concept de l’unité territoriale et contribuant à relier les différentes régions du pays, du Nord au Sud du Royaume.

    Lire aussi | Du nouveau pour le tunnel Maroc-Espagne

    S’agissant du raccordement de l’autoroute Marrakech-Agadir à l’entrée de la voie express Tiznit-Dakhla, il a précisé que le ministère planche sur la réalisation des études préliminaires en vue du prolongement de cette autoroute jusqu’à l’entrée de la voie rapide Tiznit-Dakhla, sur 77 kilomètres, pour un coût de 6 milliards DH.

    25 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Distribution

    Le Groupe Label’Vie envisage de rattraper son retard dans le hard discount

    by Rachid Boutaleb 25 décembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Six ans après le lancement de Supeco, le Groupe Label’Vie met le turbo dans le développement de cette enseigne de proximité qui avait commencé très timidement jusqu’à fin 2023.

    Le premier distributeur alimentaire au Maroc avec près de 190 magasins à fin 2024 (tous formats confondus) pour une superficie commerciale exploitée de près de 270.000 m² (soit l’équivalent d’une quarantaine de stades de football !), a déroulé au cours des derniers mois un plan d’extension des plus ambitieux pour sa branche dédiée à la petite distribution (i.e. magasin d’une superficie inférieure à 200 m2). Aussi, Supeco dont le premier magasin avait été inauguré dans la discrétion totale en 2018, a tout simplement triplé en taille en 2024 en hissant son réseau de 19 magasins à fin 2023, à une soixantaine à peine un an plus tard (avec une superficie cumulée de 6.000 m² contre 2.790 m² à fin 2023).

    Lire aussi | Le chiffre d’affaires de Label’Vie en hausse au premier semestre

    Cette cavalcade est la réponse du groupe fondé par Zouhair Bennani à l’avancée toutes voiles dehors du nouveau venu Kazyon qui, en une année de présence au Maroc, a déjà franchi la barre de 100 magasins de proximité, mais également du leader actuel sur ce segment (le turc BIM) qui, piqué au vif par l’entrée en lice de la filiale du groupe fondé par l’homme d’affaires égyptien Hassan Heikal, a sensiblement accéléré la cadence de ses ouvertures au cours de l’année qui s’achève.

    Lire aussi | Mohamed Benmezouara, PDG de Kazyon Maroc: «Nous planifions d’ouvrir 150 nouveaux magasins»

    Et selon des sources proches du Groupe Label’Vie, Supeco ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin avec l’objectif pour l’année 2025, d’atteindre 150 magasins et aussi d’entamer l’extension hors Casablanca en se positionnant comme une enseigne de proximité, garantissant la disponibilité de produits de première nécessité aux prix les plus bas. Rappelons, qu’au terme de l’exercice 2023, le Groupe Label’Vie a réalisé en 2023 un chiffre d’affaires consolidé de 15,8 milliards de dirhams, en progression de 13% par rapport à 2022 et un EBITDA consolidé de 1,3 milliard de dirhams.

    25 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Nécrologie

    Monsieur SIAM s’en est allé !

    by Rachid Boutaleb 25 décembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Tant que vivra le SIAM, le souvenir de Jaouad Chami restera dans les esprits. Le Commissaire général historique de cette manifestation a tiré sa révérence, le jeudi 12 décembre 2024, des suites d’une grave maladie.

    En dépit de ses multiples casquettes, comme homme d’affaires, politicien et acteur associatif, son nom va demeurer intimement lié au Salon international de l’Agriculture de Meknès (SIAM), dont il devient le chef d’orchestre depuis la première édition en 2006 jusqu’en 2023. Il s’est dédié pour en garantir la pérennité, au bénéfice d’une ville qu’il chérit énormément. Le défunt est, en effet, un natif de la capitale ismaélienne, le 22 septembre 1962.

    Lire aussi | Marwa Cheikh Youssef : histoire d’une vie dédiée aux startups

    Cette envie débordante de faire de ce rendez-vous l’un des événements phares de l’agenda national va coïncider avec le lancement, en 2008, du Plan Maroc Vert, qui avait besoin d’une vitrine pour mieux s’adresser aux professionnels et aux citoyens. L’entrecroisement des deux volontés contribuera au succès retentissant du Salon et, en même temps, à l’éclosion du nom de Jaouad Chami, dont la formation académique le prédestinait à un avenir radieux.  

    A l’instar d’un nombre de jeunes marocains, il a pris la direction de la France pour les études supérieures. Après une licence en administration des entreprises de l’EAD Paris, en 1986, il décroche un certificat de 3ème cycle en management stratégique de l’EFG Paris, en 2003.

    Lire aussi | Décès à 35 ans de l’ancien international marocain et joueur de l’OM Abdelaziz Barrada

    Surfant sur la réussite du Salon et un bon réseau relationnel, il entre dans l’arène politique sous les couleurs du Parti Authenticité et Modernité (PAM). Avant d’arriver au sommet, il commença comme Conseiller communal, puis préfectoral.

    A force de travail et d’abnégation, il gravit les échelles à l’intérieur du parti du Tracteur, au point d’en devenir coordinateur régional et, à un certain moment, membre du bureau politique. Une autre réussite personnelle qui va l’emmener à l’hémicycle. Au terme des dernières élections générales, il est élu membre de la Chambre des Représentants pour le mandat 2021-2026. Dans un hommage posthume, les députés ont lu la Fatiha à sa mémoire au début d’une séance plénière, lundi 16 décembre.

    Sur le plan des affaires, il dirigea plusieurs entreprises opérant dans le secteur agricole et l’éducation. Mais, il était surtout connu comme gérant et co-actionnaire de JAMC-Motors. Ses activités entrepreneuriales lui ont valu d’occuper le poste de Président de l’ancienne antenne régionale Meknès-Tafilalet de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

    Les gens de Meknès s’en souviendront surtout pour son engagement social et ses actions en faveur des personnes à besoins spécifiques. Ces bonnes œuvres transcendant toute autre considération.

    25 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Les prévisions du mercredi 25 décembre

    by Challenge avec MAP 25 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mercredi 25 décembre 2024:

    -Temps assez froid à froid avec gelée la matinée et la nuit sur les reliefs, le Sud-Est, l’Oriental et les Hauts plateaux.

    -Nuages bas assez denses avec bruine locale sur les côtes sud et formations brumeuses sur les côtes atlantiques nord la matinée et la nuit.

    -Temps passagèrement nuageux avec gouttes de pluies éparses sur le nord des provinces sahariennes.

    -Rafales de vent assez fortes avec chasse-poussières sur les régions à l’ouest de l’Anti-Atlas et le Nord des provinces sahariennes.

    -Température minimale de l’ordre de -04/03°C sur l’Atlas, le Rif, les versants sud-est et les Hauts plateaux, de 10/15°C sur les régions centre et les provinces Sud et de 04/08°C partout ailleurs.

    -Température du jour en hausse sur la majeure partie du pays.

    -Mer peu agitée à agitée en Méditerranée et sur le Détroit, ainsi qu’au long du littoral atlantique.

    25 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Politique

    La Chambre des Députés du Paraguay formalise son soutien à la marocanité du Sahara

    by Challenge avec MAP 24 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    La Chambre des Députés du Paraguay a adopté une nouvelle résolution dans laquelle elle apporte son soutien à la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud.

    Dans cette résolution, adoptée la semaine dernière, les députés paraguayens réaffirment leur soutien à l’Initiative marocaine d’autonomie comme base pour concrétiser une solution pacifique, juste et conforme à la légalité internationale.

    La Chambre des Députés appelle, en outre, le Gouvernement paraguayen à adopter cette même position, à travers la publication de communiqués officiels, et l’exhorte à exprimer son appui explicite à l’Initiative marocaine au sein des espaces et fora internationaux auxquels il prend part.

    Lire aussi | Sahara: le Chili soutient une solution « dans le cadre de l’initiative d’autonomie » marocaine

    Il convient de souligner que la Chambre des Députés du Paraguay avait adopté, depuis l’ouverture de l’Ambassade du Maroc à Asunción en novembre 2016, sept résolutions, dont 5 expriment un soutien explicite à l’intégrité territoriale du Maroc et à sa souveraineté sur la Sahara.

    La Chambre des Députés s’aligne ainsi sur la dynamique internationale impulsée par SM le Roi Mohammed VI en soutien au plan d’autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

    Cette résolution fait suite à une autre adoptée le 13 novembre dernier par le Sénat paraguayen, en appui à « l’Initiative d’Autonomie présentée par le Maroc comme base pour parvenir à une solution pacifique, juste, durable et satisfaisante pour les parties, dans le cadre du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc ».

    Lire aussi | Lecourtier: le Sahara marocain constitue « le nouvel horizon des actions » de la France

    Ainsi, les deux Chambres du Congrès National paraguayen s’accordent, d’une part, à exprimer un soutien sans équivoque à l’Initiative marocaine d’autonomie comme seule base pour toute solution à ce différend régional, dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc et de son intégrité territoriale, et d’autre part, appellent instamment leur gouvernement à adopter cette même position, à travers des communiqués officiels, et à y apporter un soutien explicite au sein des fora internationaux.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Politique

    Présentée à la Chambre des Représentants, la loi sur la grève est en bonne voie

    by Challenge avec MAP 24 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Présentée puis rapidement retirée du circuit de promulgation en 2016, la loi sur la grève devrait finalement voir le jour. La première mouture était tellement répressive qu’elle n’avait aucune chance de passer. Aujourd’hui et après une vaste opération de remaniement en commission, le texte a été présenté, mardi, à la Chambre des Représentants.

    Le projet de loi organique N° 97.15 définissant les conditions et les modalités d’exercice du droit de grève entend protéger les travailleurs et l’entreprise, ainsi qu’à élargir les libertés syndicales, a affirmé le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.

    Plusieurs modifications sont introduites « non pas sur la base de considérations politiques, mais plutôt parce qu’il s’agit d’amendements logiques et raisonnables répondant aux besoins des citoyens », a déclaré M. Sekkouri dans son exposé.

    Lire aussi | La commission des secteurs sociaux de la 1è Chambre adopte le projet de loi organique sur la grève

    Le ministre s’est réjoui de l’approche participative adoptée et le compromis atteint avec diverses organisations syndicales et politiques. Selon lui, ce texte équilibré garantit, à la fois, les droits de grève et de travail. Autrement dit, les abus ne sont pas autorisés en entreprise, de même pour l’interruption des services aux citoyens.

    En plus d’empêcher l’employeur de recruter des travailleurs pour remplacer les grévistes, il sera stipulé de ne pas recruter de personnes qui n’avaient pas de relation de travail avec l’établissement avant la date de la grève, a-t-il expliqué.

    Concernant les sanctions, le ministre a indiqué que des modifications fondamentales sont apportées au projet: annulation des peines privatives de liberté et suppression de l’application des sanctions « pénales maximales », du fait que la grève est « un simple arrêt de travail ». Dans des cas extrêmes, tels que le sabotage ou l’atteinte à la sécurité publique, d’autres lois vont s’appliquer.

    Lire aussi | Les huissiers de justice protestent contre « la mise sous tutelle » de leur profession

    Le texte sera développé et amélioré en matière des sanctions pour le rendre plus équilibré, a-t-il promis. Les sanctions infligées à l’employeur doivent être plus sévères que celles prévues pour les syndicats, afin de limiter le recours au paiement de contraventions pour non-respect des droits des travailleurs.

    Il s’agit aussi, selon le responsable gouvernemental, d’interdire à l’employeur de prendre des mesures arbitraires à l’encontre des travailleurs, notamment le licenciement ou la mutation arbitraire, tant que la grève est conforme à la loi.

    Les groupes de la majorité ont salué la l’approche participative et l’esprit de compromis qui ont marqué le processus d’élaboration de ce texte juridique. Le processus suivi à la Chambre des Représentants reflète l’intérêt prioritaire accordé par le gouvernement au secteur de l’emploi durant le reste de son mandat.

    Lire aussi | Pourquoi les avocats vont boycotter les tribunaux

    Ils ont souligné la nécessité de faire prévaloir les mêmes vertus de dialogue et de responsabilité partagée lors de l’examen des autres textes se rapportant au secteur du travail, en harmonie avec les engagements du gouvernement à ce propos.

    De leur côté, les groupes de l’opposition ont relevé que « ce projet de loi n’a pas répondu aux attentes », saluant, néanmoins, l’approche participative adoptée par le gouvernement durant ces discussions, dans le sillage de l’atmosphère ayant prévalu au cours des séance de dialogue social avec les syndicats et divers acteurs politiques.

    Ils ont fait observer que la future loi devrait être soumise à la Cour Constitutionnelle, estimant que ce processus devra déboucher sur une loi organique à même de renforcer le droit de grève et mettre fin aux problématiques résultant du vide juridique en la matière.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Consommation

    Wafasalaf toujours aussi déterminée à honorer ses engagements

    by Naïma Lyazidi 24 décembre 2024
    written by Naïma Lyazidi

    Wafasalaf, leader du crédit de la consommation au Maroc, a tenu, mardi 24 décembre, une rencontre pour marquer près de quatre décennies d’existence. C’était une occasion pour réaffirmer son engagement envers ses clients et sa détermination à poursuivre son impact positif sur l’écosystème économique et social.

    Depuis sa création en 1987, la société s’est imposée comme un acteur incontournable du crédit à la consommation au Maroc. Avec un tiers des crédits du marché marocain accordé par ses soins, elle a servi plus de deux millions de ménages marocains, et continue de financer une multitude de projets allant des études aux acquisitions immobilières. Pour l’entreprise, le crédit n’est pas simplement une rente mais un outil d’utilité profonde pour la société. 

    En pionnier, Wafasalaf, filiale du groupe Attijariwafa Bank et du Crédit Agricole Consumer Finance, a été le premier à financer d’autres catégories de clients que les fonctionnaires en accordant des crédits immobiliers et revolving. 

    Lire aussi | Wafasalaf émet un emprunt obligataire de 200 MDH

    Sous le slogan « Dima Maakoum » (toujours avec vous), le groupe met l’accent sur sa posture engageante et permanente. La promesse d’être aux côtés de ses clients et collaborateurs est un pilier phare de son identité.

    L’éthique au cœur de la stratégie

    L’engagement éthique et durable de l’organisme se traduit par des initiatives concrètes, comme la lutte contre la corruption en interne et sa certification par les exigences IFACI (L’Institut Français de l’audit et du contrôle internes).

    Quant à son éthique environnementale, elle est à l’origine du projet Green Print. Un plan visant à réduire l’empreinte carbone de l’entreprise de 50% d’ici 2030. En outre, le partenariat avec Injaz Al Maghreb renforce le serment de Wafasalaf envers la jeunesse marocaine. Sept mille étudiants ont été formé bénévolement afin de faciliter leur insertion dans la société.

    Réactivité, transparence, innovation et accompagnement

    Avec la volonté d’être présent et de répondre rapidement aux besoins de ses clients, la réactivité est au cœur de la mission du groupe. Il soutient ses clients dans la réalisation de leurs projets, tel un parent le ferait avec son enfant. C’est le thème de la nouvelle campagne publicitaire.

    Lire aussi | Ce que les clients marocains attendent de leur banque

    La transparence est également le maître mot. Une relation claire, honnête et ouverte qui garantit un engagement serein et durable. L’innovation, troisième pilier stratégique, est essentielle pour répondre aux attentes de toutes les catégories de clients. Les produits et services proposés sont simples et accessibles. 

    La filiale du groupe Attijariwafa Bank apporte également son accompagnement à travers l’offre d’outils et de solutions à la jeune génération, convaincue que « c’est la jeunesse qui façonne l’avenir du pays », déclare Kawtar Kalil, Directrice marketing et communication de l’entreprise.

    « Dima Maakoum », une promesse tangible

    Wafasalaf met un point d’honneur à maintenir une dynamique d’innovation forte, essentielle pour rester à la pointe du marché. La protection du consommateur est une priorité, notamment contre le risque de surendettement et de changements de comportements, influencés par des facteurs extérieurs. 

    Lire aussi | Wafa Assurance décroche le Label RSE, renouvelé pour Wafasalaf et Vivo Energy Maroc

    En matière de protection contre la fraude, le groupe lutte contre l’usurpation d’identité, mettant en place non seulement des services de qualité mais aussi des solutions de rééchelonnement de crédits. Avec un excellent « consumer report score », le confort des clients réside au centre des préoccupations de l’organisme, qui instaure des processus qui réduisent les efforts des consommateurs afin de contracter un crédit.

    En réaffirmant ses valeurs et ses engagements, Wafasalaf  assure la  poursuite de son rôle actif dans la dynamisation de l’économie nationale, l’accompagnement des ménages et le soutien du développement durable. « Dima Maakoum » n’est pas seulement un slogan, c’est une promesse tangible de soutien et d’accompagnement dans la vie des marocains.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Agro-Industrie

    WILMAR: COSUMAR va-t-il rester au capital ?

    by Rachid Boutaleb 24 décembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Un an et demi après avoir acté sa sortie de COSUMAR, le singapourien WILMAR a-t-il renoncé à dénouer l’ensemble de ses liens capitalistiques avec son ex-filiale.

    Alors que les deux ex-partenaires avaient annoncé en novembre 2023, suite à la sortie du numéro deux mondial du négoce de sucre et d’huile de palme du capital du leader marocain de la production sucrière, deux autres opérations de décroisement de leurs actifs avant fin 2024, il semblerait qu’en absence d’accord financier, les deux protagonistes aient consenti pour le statu quo au sein de leur joint-venture WILMACO.

    Lire aussi | Bourse de Casablanca: 6 IPO opérées et près de 4,2 milliards de DH levés en 4 ans

    Aussi, alors que ce producteur unique de l’huile de palme au Maroc est en phase finale des tests industriels avant une entrée en production imminente en 2025, COSUMAR en détient toujours 45% du capital, le reste étant contrôlé par WILMAR. Ce qui est contraire aux accords initiaux entre les deux fondateurs et dont le premier acte s’est matérialisé à travers la cession entre Cosumar et WILMAR des 43,3% de la société saoudienne Durrah Advanced Development Company (Durrah), pour un prix de 65 millions d’euros (soit une plus-value de près 200 millions de dirhams).

    Lire aussi | Campagne sucrière : Cosumar double les superficies cultivées

    Il semblerait que le stade précoce de développement de WILMACO ait sensiblement compliqué l’exercice de valorisation de cette filiale de WILMAR. Pour l’instant, les équipes WILMACO sont surtout mobilisées à réussir le projet de production à coûts compétitifs des huiles végétales et des graisses spéciales.

    Rappelons, que WILMACO exploite une usine de 2,5 hectares à la périphérie de Casablanca qui fabrique notamment la matière grasse, les graisses spéciales et la margarine.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Société

    La Moudawana : Des avancées se profilent en dépit des archaïsmes

    by Hakim Farès 24 décembre 2024
    written by Hakim Farès

    Le Maroc s’apprête à vivre une évolution majeure dans le cadre de la révision du Code de la Famille, communément appelé Moudawana.

    Le 23 décembre 2024, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé une réunion au Palais Royal de Casablanca pour évaluer les avancées de ce chantier crucial. Cette initiative, vingt ans après la réforme historique de 2004, vise à renforcer les droits de la famille, en particulier ceux des femmes et des enfants, tout en conciliant les principes religieux avec les conventions internationales ratifiées par le Royaume.

    Lire aussi | Héritage, garde, divorce… Les premières grandes lignes de la révision de la Moudawana

    L’écrivain et défenseur des droits humains Ahmed Assid souligne que « les deux messages les plus importants du communiqué du Palais Royal sont, d’une part, que Sa Majesté n’a pas été tout à fait satisfait par le travail des fouqahas, les invitant à laisser la porte ouverte à l’ijtihad pour s’adapter aux progrès sociaux et aux transformations de la société marocaine, et d’autre part, que la jurisprudence en matière de Code de la Famille se poursuit, même si le projet d’amendement est aujourd’hui finalisé et se retrouvera au Parlement. »

    Une Commission Pluridisciplinaire et Concertée

    Une commission inclusive, composée d’experts religieux, juridiques et sociaux, a été instituée pour encadrer cette réforme. Selon Malika Hafid, ancienne juge et experte internationale, « concernant la révision du Code de la Famille, Sa Majesté, que Dieu l’assiste, a institué une commission » regroupant des membres du ministère de la Justice, du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, du Ministère public, du Conseil supérieur des Oulémas, ainsi que des institutions de défense des droits humains comme le Conseil national des droits de l’Homme et le ministère de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille. « C’est vous dire qu’il y avait un souci d’associer toutes les catégories concernées. Les différentes parties ont travaillé pendant six mois pour arriver auprès de Sa Majesté avec un projet de 100 propositions d’amendements. »

    Lire aussi | Moudawana: S.M le Roi appelle à « s’ouvrir sur le progrès »

    Cette composition garantit une approche participative et pluridisciplinaire. Elle reflète la volonté de Sa Majesté d’intégrer les sensibilités sociales et religieuses, tout en respectant les engagements internationaux du Maroc. « Le cadre est créé pour prendre en compte l’aspect religieux de ces amendements », ajoute Malika Hafid. Elle insiste néanmoins sur la nécessité de maintenir un équilibre entre religion et modernité : « il ne faut pas oublier que le Maroc a ratifié une série de conventions internationales concernant des valeurs universelles qui doivent être représentées dans les lois marocaines. »

    Les Grands Axes de la Réforme

    Lors d’une rencontre de communication organisée à Rabat, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a présenté les grandes lignes des amendements proposés. Ces propositions visent à surmonter les lacunes relevées dans l’application du Code de 2004 et à répondre aux dynamiques sociétales actuelles. En voici les points saillants :

    1. Mariage des mineurs : L’âge minimum pour le mariage est fixé à 18 ans, avec une exception strictement encadrée pour les mineurs de 17 ans.
    2. Tutelle parentale : Désormais un droit partagé entre les deux parents, même après un divorce, pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant.
    3. Polygamie : Les conditions autorisant cette pratique sont restreintes à des cas exceptionnels, comme la stérilité ou des maladies graves empêchant les rapports conjugaux.
    4. Héritage et hiba : Bien que l’abolition du ta’asib n’ait pas été actée, Ahmed Assid note que « la hiba constitue un acquis important pour la famille, car les frères du défunt ne peuvent plus la contester. »
    5. Protection du foyer conjugal : En cas de décès d’un conjoint, l’autre conserve le droit de rester dans la maison familiale, évitant ainsi des drames sociaux.

    « Il y a des acquis importants qui ressortent de ces amendements de la Moudawana », affirme Ahmed Assid. Il cite notamment « le droit de tutelle de la femme pour ses enfants, le partage des biens après le divorce sur la base du travail de la femme au foyer, et le droit du conjoint ou de la conjointe de garder la maison familiale suite au décès de l’un ou de l’autre ».

    Vers une justice familiale modernisée

    Les nouvelles dispositions s’accompagnent d’un effort pour uniformiser les interprétations juridiques et réduire le pouvoir discrétionnaire des juges. « Un des enjeux de cette approche est de ne plus avoir des cas de jurisprudence contradictoires ; il est donc important de réduire le pouvoir discrétionnaire du juge », explique Malika Hafid. La formation des magistrats et la simplification des procédures judiciaires figurent également parmi les priorités.

    Le ministre de la Justice a par ailleurs annoncé la publication des textes concernés dans un communiqué officiel, renforçant la transparence et l’accessibilité des informations pour les citoyens.

    Un projet d’amendement au service de la société

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI a insisté sur l’importance d’informer et de sensibiliser les citoyens avant que le texte amendé ne soit soumis au Parlement pour adoption. Selon Malika Hafid, « il faut comprendre que le processus est toujours en cours et qu’il importe, pour Sa Majesté, de voir mettre en œuvre deux démarches : la première est que les citoyennes et citoyens en soient informés et conséquemment sensibilisés ; la seconde est que ces amendements, ainsi validés, soient soumis au Parlement, l’instance politique en mesure de porter un projet de société de cette importance. »

    Un équilibre entre tradition et modernité

    Cette réforme, portée par une méthodologie rigoureuse et inclusive, incarne un équilibre subtil entre les principes de la Charia et les valeurs universelles. Elle s’inscrit dans la vision de Sa Majesté de bâtir une société juste, moderne et respectueuse des droits fondamentaux. « Grâce à la rigueur subtile de la feuille de route tracée par Sa Majesté, la Moudawana connaîtra des avancées significatives dans l’intérêt de la famille marocaine », conclut Malika Hafid.

    Avec cette révision, le Maroc se positionne comme un modèle de réforme juridique et sociale dans le monde musulman, mettant en avant des principes d’équité, de solidarité et de justice dans un cadre adapté aux réalités contemporaines.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Investissement

    AMEA Power étend ses activités au Maroc au dessalement et à l’hydrogène vert

    by Challenge 24 décembre 2024
    written by Challenge

    Après l’énergie solaire, la société émiratie AMEA Power compte étendre ses activités au Maroc au dessalement de l’eau de mer et à la production de l’hydrogène vert.

    La filiale du groupe Al Nowais Investments prévoit d’injecter 100 millions de dollars dans le secteur du dessalement dans le Royaume, qui intensifie les efforts pour juguler les effets néfastes du stress hydrique. Le projet sera réalisé via l’entreprise espagnole Cox, dont AMEA Power vient d’acquérir des parts, suite à une OPA à la Bourse de Madrid.

    Présente dans une vingtaine de pays en Afrique et en Asie, l’énergéticien émiratie ne manque pas d’ambition au Maroc, puisqu’elle programme aussi un investissement dans l’hydrogène vert dans le sud. Le projet sera d’une capacité de production d’un gigawatt (GW), d’après les déclarations de son président Hussain Al Nowais au média spécialisé Asharq Business.

    Lire aussi | Le Maroc lance un projet pionnier d’hydrogène vert avec des partenaires internationaux

    «Nous avons, en outre, identifié des sites pour réaliser des investissements supplémentaires dans les villes comme El Hajeb et Taroudant», a-t-il déclaré. Il a mis en avant les opportunités offertes au Maroc dans les énergies renouvelables, le dessalement et l’hydrogène vert, grâce au soutien de l’État à l’investissement dans ces filières.

    La société émiratie a ouvert, en 2023, un bureau à Rabat afin d’accélérer son développement dans le Royaume et nouer des partenariats avec des opérateurs privés, désireux de s’approvisionner en énergie propre. Elle y développe actuellement quatre projets d’une capacité de plus de 200 mégawatts.

    Lire aussi | Hydrogène vert: premiers pas dans la concrétisation du mégaprojet de Chbika

    Un nombre croissant de sociétés émiraties est attiré par les opportunités d’affaires au Maroc, qui s’impose comme un leader régional de l’énergie propre, qui doit représenter 52 % du mix énergétique national d’ici 2030.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    moudawana, code, famille, maroc,
    Société

    Héritage, garde, divorce… Les premières grandes lignes de la révision de la Moudawana

    by Challenge avec MAP 24 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    En application des Directives de SM le Roi Mohammed VI, lors de la séance de travail que le Souverain a présidée, lundi, et consacrée à la question du chantier de révision du Code de la famille, le ministre de la Justice, M. Abdellatif Ouahbi, a présenté, lors d’une rencontre de communication mardi à Rabat, les grandes lignes de ce qui a été réalisé en matière de révision du Code de la famille, après l’achèvement du processus des larges consultations supervisées par l’Instance chargée de la révision du Code de la famille, et à l’issue de la formulation par le Conseil supérieur des Oulémas de son avis légal au sujet de certaines propositions de l’Instance liées à des textes religieux formels.

    A cette occasion, M. Ouahbi a précisé que cette rencontre de communication intervient dans le sillage des Hautes Instructions Royales et de la volonté de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, d’assurer de manière continue la transparence du processus de révision du Code de la famille et de garantir une communication plus large à son sujet.

    Le ministre a indiqué que Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, a défini dans Sa lettre adressée à Monsieur le Chef du gouvernement la méthodologie de réforme, ses champs et ses finalités, et a confié la supervision du processus collectif de concertation et d’écoute à une instance à caractère institutionnel avec une structure diversifiée, puisqu’elle était composée de membres des pouvoirs exécutif et judiciaire, du Conseil supérieur des Oulémas et d’une Instance constitutionnelle indépendante chargée des droits de l’Homme.

    Il a aussi rappelé que les larges consultations et les séances d’écoute et d’audition, organisées par l’Instance, ont connu l’adhésion de l’ensemble des composantes des sociétés politique et civile, ainsi que d’acteurs scientifiques, d’oulémas et d’académiciens, qui ont fait montre d’une importante force de proposition, à travers laquelle ils ont exprimé leur vision de la famille marocaine, les fondements de sa force et de sa résilience et leur souci de prendre en compte les intérêts supérieurs des enfants, de consolider la place de la femme et d’œuvrer à consacrer son égalité avec l’homme, conformément à la Constitution et dans le cadre des constantes du Royaume.

    Lire aussi | Moudawana: S.M le Roi appelle à « s’ouvrir sur le progrès »

    Après avoir accompli sa mission dans le délai imparti, a-t-il poursuivi, l’Instance a soumis à Sa Majesté le Roi un rapport sur ses activités en deux volumes, dont le premier porte sur des « propositions relatives au Code de la famille » et le second a trait à des « propositions à caractère général » n’ayant aucun lien direct avec le texte du Code, mais dont dépend la mise en œuvre optimale de ce dernier. En chiffres, l’Instance a présenté 139 propositions d’amendement ayant concerné les sept livres du Code.

    A cette occasion, M. Ouahbi a tenu à souligner que SM le Roi, que Dieu L’assiste, a félicité les membres de l’Instance chargée de la révision du Code de la famille pour la compétence, l’objectivité et le dévouement dont ils ont fait preuve dans l’accomplissement de la mission qui leur a été confiée, ainsi que pour leur contribution à l’élaboration d’un projet de révision profonde du Code de la famille, ajoutant que le Souverain a aussi salué l’avis légal et jurisprudentiel du Conseil supérieur des Oulémas et le rôle de l’instance scientifique chargée d’émettre des fatwas dans son élaboration, à la lumière du principe que SM le Roi n’a eu de cesse de réaffirmer, à savoir qu’Amir Al-Mouminine « ne peut autoriser ce qui est prohibé, ni interdire ce qui est autorisé ».

    M. Ouahbi a expliqué, en outre, que la révision du Code de la Famille vise à transcender certains lacunes et dysfonctionnements, relevés lors de son application judiciaire, à adapter ses dispositions à l’évolution et à la dynamique de la société marocaine et aux exigences du développement durable, ainsi que leur mise en adéquation avec les développements législatifs, notamment avec les conventions internationales ratifiées par le Royaume.

    Par conséquent, « nous sommes aujourd’hui devant une révision substantielle du Code de la famille, répondant aux principes et aux référentiels définis dans la Lettre Royale, conformément aux normes et contours qu’elle a établis en vue d’élaborer une nouvelle version du Code de la famille, à même d’accompagner le Maroc d’aujourd’hui et les évolutions sociétales qu’il connaît, tout en veillant scrupuleusement à ce que ses dispositions puissent, en même temps, consolider la place de la femme et ses droits, protéger les droits de l’enfant et préserver la dignité de l’homme », a-t-il dit.

    Lire aussi | SM le Roi Mohammed VI ordonne aux ouléma de lui soumettre une fatwa sur la révision de la Moudawana

    En effet, parmi les points adoptés sur la base des propositions de l’Instance et de l’avis légal du Conseil supérieur des Oulémas, le ministre a notamment cité ce qui suit :

    -Premièrement : la possibilité de consigner les fiançailles et de considérer en tant que règle l’acte de mariage comme seule preuve justificative du mariage, tout en fixant les cas exceptionnels de recevabilité de l’action en reconnaissance de mariage, ainsi que la consolidation des garanties de mariage de la personne en situation de handicap, en révisant les procédures de forme et administratives requises pour l’établissement de l’acte de mariage ;

    -Deuxièmement : la possibilité de conclusion, pour les Marocains résidant à l’étranger, de l’acte de mariage sans présence de deux témoins musulmans si cela s’avère impossible ;

    -Troisièmement : la capacité matrimoniale s’acquiert, pour le garçon et la fille à 18 ans grégoriens révolus, tout en prévoyant une exception à la règle précitée selon laquelle l’âge de la majorité du mineur est fixé à 17 ans, subordonné à une série de conditions qui le maintiennent, sur le plan pratique, dans le cercle de « l’exception » ;

    -Quatrièmement : l’obligation de recueillir l’avis de l’épouse, lors de l’établissement de l’acte de mariage, concernant la condition par laquelle l’époux s’engage à renoncer ou non à la polygamie, et sa mention dans cet acte. Au cas où la condition de renoncer à la polygamie est posée, l’époux n’a pas le droit à la polygamie pour honorer cette condition ;

    En l’absence de cette condition, « la justification objective exceptionnelle » de la polygamie devient limitée aux cas de stérilité de la première épouse ou d’une maladie empêchant les rapports conjugaux, ou bien à d’autres cas laissés à la discrétion du Juge conformément à des critères juridiques bien définis qui sont considérés selon le même degré d’objectivité et d’exceptionnalité.

    -Cinquièmement : Création d’une Instance non judiciaire pour la réconciliation et la médiation, dont l’intervention en principe est sollicitée en dehors des cas de divorce consensuel, tout en limitant sa mission à la tentative de réconcilier les deux conjoints et de trouver un terrain d’entente entre eux au sujet des effets du divorce.

    -Sixièmement : Le divorce consensuel fera l’objet d’un contrat direct entre les deux époux, sans avoir à recourir à une procédure judiciaire, tout en réduisant les types de divorce et de répudiation, étant donné que le divorce pour discorde englobe la plupart d’entre eux, et en fixant à six (6) mois le délai maximal pour statuer sur les affaires de divorce et de répudiation.

    -Septièmement : Un nouvel encadrement pour la gestion des biens acquis durant la relation conjugale, avec la valorisation du travail de l’épouse au sein du foyer en le considérant comme une contribution au développement des biens acquis durant la relation conjugale.

    -Huitièmement : L’adoption des moyens électroniques modernes pour la notification dans les affaires de divorce et de répudiation, avec l’acceptation de la procuration dans ces affaires, à l’exception de la période de réconciliation et de médiation.

    -Neuvièmement : Considérer la garde des enfants comme un droit partagé entre les deux époux durant la relation conjugale, avec la possibilité de sa prolongation, en cas d’accord, après la rupture de cette relation; et renforcer le droit au logement pour l’enfant gardé, en plus de la mise en place de nouvelles règles régissant la visite de l’enfant, objet de la garde, ou son déplacement.

    -Dixièmement : La non-déchéance du droit de garde de la mère divorcée sur ses enfants, même en cas de remariage.

    -Onzièmement : La mise en place de normes de référence et de valeur qui seront pris en compte dans l’estimation de la Nafaqa, ainsi que de mécanismes procéduraux contribuant à accélérer la cadence de sa notification et l’exécution des jugements y afférents.

    -Douzièmement : Rendre la « représentation légale » commune aux deux époux durant la relation conjugale et après la dissolution des liens de mariage. Dans les cas où l’accord entre les deux conjoints sur les actions de la représentation légale commune fait défaut, il est fait recours, à ce sujet, au juge de la famille pour statuer sur le différend soulevé, dans le cadre de critères et de finalités définis par la loi.

    -Treizièmement : Déterminer les procédures juridiques que le tribunal devrait suivre en vue d’accorder l’émancipation au mineur, renforcer la protection légale de ses biens, et soumettre au contrôle judiciaire les actes de son tuteur légal, testamentaire ou datif.

    -Quatorzièmement : Le droit de l’époux ou de l’épouse de garder le foyer conjugal, en cas de décès du conjoint (e), selon des conditions fixées par la loi.

    -Quinzièmement : l’adoption de la proposition du Conseil supérieur des Oulémas relative à la question de « l’héritage des filles » préconisant que toute personne peut, de son vivant, faire don aux héritières de la part qu’il souhaite de ses biens, en substituant la possession dérivée à la possession réelle.

    -Seizièmement : Ouvrir la possibilité de testament (Wassiya) et de don (Hiba) aux deux conjoints, en cas de différence de religion.

    M. Ouahbi a, par ailleurs, fait remarquer que vu qu’il s’agit d’une révision profonde du Code de la famille, il sera procédé à l’adoption d’une formulation avec des expressions modernes, en remplaçant certains termes tombés en désuétude dans notre système juridique et judiciaire.

    S’agissant des propositions à caractère général visant à accompagner cette réforme, le ministre a expliqué qu’elles portent essentiellement sur :

    – Premièrement : mobiliser les ressources humaines qualifiées et suffisantes, dont des juges et des cadres, pour se charger des affaires de famille, tout en leur assurant une formation continue spécialisée ;

    – Deuxièmement : réviser les procédures et mesures relatives aux affaires de famille, tout en mettant en place un guide pratique et de référence du Code de la famille ;

    – Troisièmement : faciliter l’accès à la justice de famille, par le biais de la création d’un « guichet unique » au niveau des tribunaux de famille ;

    – Quatrièmement : conscientiser les futurs époux aux droits et obligations découlant du mariage, tout en adoptant une politique publique visant à accompagner cette question.

    – Cinquièmement : étudier la possibilité de création d’un registre national pour y consigner les actes de mariage et de divorce.

    Et M. Ouahbi de soutenir qu’en supervisant toutes les phases de cette réforme, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a veillé à l’entourer des vertus de la participation et de l’appropriation, en mettant en place un cadre consensuel constructif en mesure d’intégrer les contributions de tous, chacun de par sa position, de façon à promouvoir les objectifs du renouveau, du développement et de l’Ijtihad, tels qu’exprimés par le Code de la famille au moment de son élaboration en 2004 et de l’écho favorable qu’il a suscité aux niveaux national et international, à même de souligner le caractère distingué de la méthodologie de réforme adoptée par le Royaume et fondée sur la constance, la graduation, la capitalisation, le juste milieu et la modération de son référentiel religieux, outre la capacité des outils de l’Ijtihad créatif à concilier les finalités de la Charia avec les développements enregistrés au niveau des droits et libertés.

    Lire aussi | Héritage. Une et un font deux, pas trois !

    A ce titre, a affirmé le ministre, les Hautes Instructions de SM le Roi, adressées à Monsieur le Chef du gouvernement, à Madame la ministre et à Messieurs les ministres concernés directement par le projet de révision du Code de la famille, que le communiqué du Cabinet Royal sur le sujet a tenu à énoncer, soulignent la nécessité de la continuité de cet esprit lors de la phase d’élaboration du projet de révision, de sa discussion et de son vote par le Parlement en vue d’aboutir à l’adoption d’une nouvelle mouture du Code qui capitalise sur les acquis de sa version précédente, les appuie et revoit ses points de dysfonctionnement. L’objectif commun étant de réaliser l’égalité et l’équilibre familial et de consacrer les principes de justice, d’équité, de solidarité et de cohésion avec l’adhésion de tous et l’esprit de patriotisme reconnu, afin d’apporter une nouvelle pierre au processus de consolidation de l’Etat de Droit et d’édification de la société démocratique mené, avec volonté et détermination, par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a-t-il conclu.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Bourse

    Bourse de Casablanca: 6 IPO opérées et près de 4,2 milliards de DH levés en 4 ans

    by Rachid Boutaleb 24 décembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    La Bourse de Casablanca a opéré, depuis 2020, six introductions en Bourse (Initial Public Offering) dont le montant global souscrit a atteint 82,3 milliards de DH, avec des levées de près de 4,2 milliards de DH. 

    Il s’agit d’Aradei Capital en 2020, de TGCC SA (2021), de Disty Technologies (2022), d’Akdital (2022), de CFG Bank (2023) et de CMGP Group (2024), indique un document de la Bourse publié à l’occasion de la première cotation du groupe CMGP (Compagnie Marocaine de Goutte à Goutte et de Pompage).  

    Lire aussi | CMGP signe une entrée fracassante à la Bourse de Casablanca

    Cette performance témoigne de la grande capacité que la Bourse de Casablanca à mobiliser massivement l’épargne au profit d’entreprises ambitieuses en quête de financement et ce, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, relève la même source.  

    Lire aussi | La Bourse de Casablanca et l’Ethiopian Securities Exchange concluent un partenariat stratégique

    La Bourse de Casablanca a également opéré durant la même période 10 offres publiques de vente (OPV) qui ont mobilisé 53,2 milliards de DH.  Chiffre à l’appui, le financement par le biais de la Bourse de Casablanca suscite l’intérêt des investisseurs, qu’ils soient institutionnels, personnes morales ou particuliers.  Cet intérêt varie d’une opération à une autre en fonction de la nature de celle-ci, de sa cible et du secteur d’activité de l’entreprise.

    24 décembre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 22 mai 2026

      Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026

      22 mai 2026
    • Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »

      22 mai 2026
    • Anouar Alaoui Ismaili (Maroc PME): «Nous passons d’une logique de guichet à une plateforme d’accompagnement intégrée»

      22 mai 2026
    • Aéroports du Maroc: hausse du trafic passagers de 9,7% à fin avril

      22 mai 2026
    • Pacte TPME: 8 leviers pour changer d’échelle

      22 mai 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home