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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
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Gacyen Mouely: «Le gazoduc Maroc–Nigeria sera un test de coopération africaine»
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  • Bourse

    Bourse de Casablanca: 6 IPO opérées et près de 4,2 milliards de DH levés en 4 ans

    by Rachid Boutaleb 24 décembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    La Bourse de Casablanca a opéré, depuis 2020, six introductions en Bourse (Initial Public Offering) dont le montant global souscrit a atteint 82,3 milliards de DH, avec des levées de près de 4,2 milliards de DH. 

    Il s’agit d’Aradei Capital en 2020, de TGCC SA (2021), de Disty Technologies (2022), d’Akdital (2022), de CFG Bank (2023) et de CMGP Group (2024), indique un document de la Bourse publié à l’occasion de la première cotation du groupe CMGP (Compagnie Marocaine de Goutte à Goutte et de Pompage).  

    Lire aussi | CMGP signe une entrée fracassante à la Bourse de Casablanca

    Cette performance témoigne de la grande capacité que la Bourse de Casablanca à mobiliser massivement l’épargne au profit d’entreprises ambitieuses en quête de financement et ce, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, relève la même source.  

    Lire aussi | La Bourse de Casablanca et l’Ethiopian Securities Exchange concluent un partenariat stratégique

    La Bourse de Casablanca a également opéré durant la même période 10 offres publiques de vente (OPV) qui ont mobilisé 53,2 milliards de DH.  Chiffre à l’appui, le financement par le biais de la Bourse de Casablanca suscite l’intérêt des investisseurs, qu’ils soient institutionnels, personnes morales ou particuliers.  Cet intérêt varie d’une opération à une autre en fonction de la nature de celle-ci, de sa cible et du secteur d’activité de l’entreprise.

    24 décembre 2024 0 comments
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    Tourisme vert

    Après le satisfecit pour 2024, l’ONMT se fixe des objectifs plus ambitieux

    by Hassan Manyani 24 décembre 2024
    written by Hassan Manyani

    L’Office national marocain du tourisme (ONMT) a tenu, lundi, son conseil d’administration pour faire le bilan et fixer les nouveaux objectifs, dont le point d’orgue sera la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Une opportunité unique pour renforcer l’image du Maroc, à la fois en tant que nation rayonnante et destination touristique de référence.

    L’année 2024 a été exceptionnelle pour le secteur touristique marocain, qui a enregistré des performances historiques. Avec plus de 15,87 millions de visiteurs accueillis et des recettes atteignant 96,9 milliards de dirhams à fin octobre, le Maroc affiche une croissance de 19 %, bien au-dessus de la moyenne mondiale fixée à 12 %. Ces résultats confirment la position du tourisme parmi les principaux secteurs pourvoyeurs de devises pour le pays.

    Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, a attribué ces résultats à la mobilisation des acteurs publics, privés et internationaux, tout en soulignant l’efficacité de la feuille de route touristique adoptée. Cette stratégie a permis d’atteindre les objectifs fixés pour 2024 et d’ouvrir la voie à de nouvelles ambitions pour 2025.

    Lire aussi | Maroc : Lancement de la 5G en préparation à la CAN 2025 et au Mondial 2030

    L’ONMT a déployé son plan d’action « Light in Action », structuré autour de quatre axes : marketing et promotion, écosystème numérique, transport aérien et diversification des marchés. Sur le volet marketing, des contenus numériques innovants ont été produits pour promouvoir les différentes régions du Maroc via des plateformes digitales.

    Côté transport aérien, l’ONMT a renforcé la connectivité du pays avec 705 lignes aériennes, dont 120 nouvelles, reliant le Maroc à 25 marchés touristiques, soit six de plus qu’en 2023. Cela a permis une capacité de transport de 11,1 millions de sièges, marquant une augmentation de 25 %. En partenariat avec des agences de voyages et plateformes numériques, l’ONMT a attiré 5 millions de touristes, représentant 63 % des flux internationaux.

    Pour 2025, l’ONMT vise des objectifs encore plus ambitieux. Il prévoit deux nouvelles campagnes promotionnelles, notamment « Maroc Terre des Lumières » et « Netlaqaw Fbladna », ciblant les touristes internationaux et nationaux. Le portail VisitMorocco sera modernisé pour répondre aux nouvelles attentes numériques. En matière de transport aérien, l’ONMT ambitionne de dépasser les 13,3 millions de sièges, avec le lancement de nouvelles liaisons vers des marchés stratégiques tels que les États-Unis, le Canada et l’Europe de l’Est.

    Lire aussi | Coupe du Monde 2030 : les réactions après le verdict de la FIFA

    En termes de résultats, l’ONMT vise à attirer 2,5 millions de touristes supplémentaires, soit une croissance de 25 %, tout en augmentant le nombre de nuitées de 20 % pour atteindre 9,23 millions.

    L’organisation de la CAN 2025 est une opportunité majeure pour promouvoir le Maroc comme une destination africaine d’excellence. Une campagne spécifique sera mise en place pour capitaliser sur cet événement sportif, en valorisant les infrastructures et le patrimoine du pays.

    Le conseil d’administration de l’ONMT a approuvé son rapport annuel, ses résultats financiers et son plan d’action pour 2025, confirmant sa volonté de poursuivre ses efforts pour assurer le rayonnement international du Maroc et renforcer son développement économique et social.

    24 décembre 2024 0 comments
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    Economie

    Le Maroc reste le pays le plus attractif en Afrique, selon l’Indice de l’Institut Amadeus

    by Challenge 24 décembre 2024
    written by Challenge

    D’après la douzième édition de l’Indice d’Attractivité en Afrique 2024 de l’Institut Amadeus, rendue publique lundi 23 décembre, le Maroc conserve son leadership continental, devant l’Afrique du Sud et l’Egypte.

    «Le Maroc se distingue comme l’un des principaux récipiendaires d’IDE en Afrique, ce qui illustre de fait son attractivité économique», souligne l’Institut, dans cette enquête menée en partenariat avec Casablanca Finance City Authority (CFCA).

    L’Indice d’Attractivité est conçu pour guider les investisseurs en identifiant les pays les plus propices à une implantation économique durable. L’étude repose sur trois piliers: Potentiel et dynamique du Marché (30 % de l’Indice), Qualité de la régulation et environnement des Affaires (35 % de l’Indice) et Qualité des facteurs productifs (35 % de l’Indice).

    Lire aussi | IDE: les stéréotypes médiatiques coûtent 4,2 milliards USD à l’Afrique (Etude)

    En comparaison avec 2023, les pays du Top 5 ont tous maintenu leurs positions, ce qui montre une stabilité de leur attractivité économique. Le Maroc, en particulier, continue de bénéficier d’un environnement des affaires solide et d’une bonne qualité de régulation.

    L’Afrique du Sud et l’Égypte, malgré leurs défis internes, demeurent attractifs grâce à leurs marchés vastes et diversifiés. Maurice et le Botswana restent des modèles de gouvernance et de stabilité dans leurs régions respectives.

    Classement du Top 5:

    – Maroc ( Note globale 77,45) : En tête pour la troisième année consécutive, le Maroc affiche une performance particulièrement forte dans la « Qualité de la Régulation » (82,25), indiquant un environnement favorable aux affaires, soutenu par des infrastructures de qualité et une politique de soutien à l’entrepreneuriat. Sa note élevée en matière de « Productivité des Facteurs » (77,75) souligne l’importance de ses ressources humaines qualifiées et son système financier bien développé.

    Lire aussi | Le Maroc offre à l’Afrique son premier test PCR en temps réel pour Mpox

    – Afrique du Sud (Note globale 76,88) : L’Afrique du Sud se distingue par sa « Productivité des Facteurs » (80,25), grâce à un secteur industriel avancé et une base de talents solide. Cependant, son « Potentiel de Marché » légèrement inférieur au Maroc (72,00) et une « Qualité de la Régulation » moins robuste (78,00) reflètent des défis persistants en termes de gouvernance et d’infrastructures.

    – Égypte (Note globale 75,80) : La force de l’Égypte réside dans son « Potentiel de Marché » élevé (81,00), indiquant une demande locale croissante et une capacité d’attraction des investissements étrangers. Cependant, sa « Qualité de la Régulation » (69,50) reste un point faible, ce qui suggère des réformes réglementaires incomplètes malgré les efforts de modernisation économique.

    Lire aussi | Zlecaf, le vieux rêve de libre-échange en difficulté

    – Maurice (Note globale 75,20) : Bien que moins forte en « Potentiel de Marché » (59,00) en raison de sa taille, Maurice compense avec une « Qualité de la Régulation » exceptionnelle (83,00) et une « Productivité des Facteurs » élevée (81,00). Cela met en évidence un cadre réglementaire de haut niveau et un environnement propice aux affaires, faisant de Maurice un modèle de gouvernance pour d’autres économies africaines.

    – Botswana (70,03) : Le Botswana, avec une note solide en « Qualité de la Régulation » (77,75), se positionne comme une destination stable pour les investisseurs. Cependant, son « Potentiel de Marché » limité (61,00) indique une petite économie, ce qui restreint son attrait global malgré des facteurs productifs compétitifs.

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    transition numérique

    Maroc : Lancement de la 5G en préparation à la CAN 2025 et au Mondial 2030

    by Hassan Manyani 24 décembre 2024
    written by Hassan Manyani

    Le Maroc s’apprête à lancer la 5G en préparation de la CAN 2025 et de la Coupe du Monde 2030, a annoncé Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique. Objectif : renforcer l’infrastructure numérique nationale, avec une couverture ciblée de 25% de la population d’ici 2026 et 70% d’ici 2030.

    La décision stratégique de lancer la 5G au Maroc va permettra aux villes hôtes de bénéficier d’une couverture totale, garantissant des connexions à haut débit pour ces événements sportifs majeurs.

    Lire aussi | Majda Lahlou Kassi: “ Une double révolution pour accompagner la transformation numérique du Maroc “

    Dans ce cadre, le gouvernement ambitionne de connecter 6 300 structures administratives publiques à la fibre optique et d’équiper 5,6 millions de foyers d’ici 2030. Ces efforts visent également à réduire les inégalités territoriales en matière d’accès aux services numériques, notamment dans les zones montagneuses.

    En 2023, les investissements dans la transformation numérique ont dépassé 8,4 milliards de dirhams, reflétant l’engagement du gouvernement et des opérateurs télécoms. La stratégie nationale met l’accent sur des secteurs clés tels que l’industrie, la santé et l’éducation, tout en attirant les investissements étrangers et renforçant l’attractivité du Maroc en tant que hub technologique régional.

    Lire aussi | Technology Days d’Ericsson : La 5G au cœur de la transformation numérique du Maroc et de l’Afrique

    Le déploiement de la 5G devrait aussi stimuler la création d’emplois et le développement des compétences techniques locales, tout en modernisant les infrastructures publiques et privées. Par cette initiative, le Royaume entend améliorer la compétitivité économique et le cadre de vie des citoyens, tout en positionnant le numérique au cœur de son développement.

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    Emploi

    La Facilité Investissements pour l’emploi (IFE) annonce un appel à projets pour janvier 2025

    by Challenge 24 décembre 2024
    written by Challenge

    La Facilité Investissements pour l’emploi (IFE) se prépare à lancer un nouvel appel à projets au Maroc dès janvier 2025.

    Cette initiative vise à encourager la création d’emplois dans le secteur privé tout en renforçant les dispositifs de protection sociale. L’appel à projets est ouvert à une large variété d’entités, incluant les entreprises privées, les organisations publiques et les associations à but non lucratif.

    Les projets retenus pourront bénéficier de subventions de cofinancement allant de 650 000 à 10 millions d’euros, à condition qu’ils soient encore à l’état de planification et qu’ils présentent une viabilité opérationnelle et financière raisonnable. L’IFE accorde une préférence aux projets combinant la création d’emplois et des mesures de protection sociale renforcées.

    Lire aussi | Une enveloppe de 14 milliards de dirhams pour booster l’emploi en 2025

    Ces mesures peuvent inclure l’amélioration des prestations sociales offertes aux employés et à leurs familles, comme des assurances maladie ou accident supplémentaires et des régimes de retraite. Elles peuvent également inclure la formalisation des statuts des travailleurs en situation d’emploi informel ou la promotion de l’emploi des femmes et une transition équitable vers une économie plus respectueuse du climat.

    En plus des subventions, l’IFE propose un cofinancement temporaire pour la mise en place de dispositifs complémentaires de protection sociale. Ces initiatives, qui doivent dépasser les normes légales minimales, incluent des assurances maladie ou chômage complémentaires. Elles peuvent aussi concerner la création d’infrastructures sociales telles que des jardins d’enfants, des centres de soins de santé, ou encore l’adaptation des lieux de travail pour les personnes en situation de handicap. Toute autre mesure sociale innovante pour améliorer le bien-être des employés est également éligible.

    Lire aussi | « A Chance to RESET » : Trois ans de partenariat fructueux pour l’emploi des jeunes au Maroc

    Le processus de candidature se déroulera en deux étapes principales. Une présélection basée sur des notes conceptuelles soumises en ligne sera suivie d’une évaluation approfondie des propositions de projets détaillées pour les candidats retenus. Les critères de sélection et des informations complémentaires seront publiés sur le site internet de l’IFE : invest-for-jobs.com. Un service d’assistance sera également disponible pour répondre aux questions concernant le processus de candidature et le financement des dispositifs de protection sociale.

    La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement mis en place par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l’Initiative spéciale « Emploi décent pour une transition juste » du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Cette initiative opère sous la marque Invest for Jobs et vise à promouvoir des solutions innovantes pour l’emploi dans les pays partenaires.

    24 décembre 2024 0 comments
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    Digitalisation

    Une plateforme électronique de signalement des infractions liées au travail bientôt lancée

    by Challenge avec MAP 24 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, Hicham Sabiry, a annoncé, lundi, que son département travaille sur la mise en place d’une plateforme électronique permettant de soumettre les plaintes relatives aux infractions au droit du travail, notamment la non déclaration des salariés.

    Dans sa réponse à des questions orales à la Chambre des représentants sur la protection sociale et la déclaration des salariés, Sabiry a expliqué que chaque salarié non déclaré auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pourra, par le bais de cette plateforme, déposer une plainte qui fera l’objet d’un suivi par les inspecteurs du travail.

    A ce propos, il a fait observer que les grèves relatives à la non déclaration des salariés auprès de la CNSS atteignent 17% par an, estimant que le signalement à travers la plateforme va contribuer à « sortir de cette crise ».

    Lire aussi | La promotion de la santé au travail, une évolution nécessaire

    Le ministre a passé en revue les différentes mesures entreprises par le gouvernement pour mettre en œuvre le chantier de la protection sociale, notamment les moyens de préservation du salaire minimum, compte tenu de la stabilité financière et psychologique qu’il offre aux salariés, garantissant ainsi la paix sociale.

    Il a également évoqué la couverture médicale pour les salariés conformément à la loi en vigueur, ainsi que la réforme partielle du régime de retraite avec l’abaissement du seuil minimum, de 3240 jours déclarés à 1320 jours seulement, pour prétendre à une pension de vieillesse.

    Lire aussi | Marché du travail au Maroc : pourquoi ça coince

    Pour réaliser cette protection sociale, M. Sabiry a mis l’accent sur la responsabilité collective, qui incombe, d’une part, à l’autorité gouvernementale pour mettre en œuvre les dispositions juridiques propres à la protection sociale et au droit de travail, et d’autre part, à l’employeur pour le respect du droit de travail, et aux syndicats pour défendre les acquis et signaler les violations portant atteinte aux droits des salariés, ainsi qu’à la société dans son ensemble.

    En réponse à une autre question relative à « la protection sociale pour les travailleuses et travailleurs domestiques », il a noté que cette catégorie sociale est encadrée par la loi 12.19, qui offre une protection sociale sur plusieurs aspects, notamment, l’obligation d’un acte écrit, le nombre d’heures de travail, le droit au repos hebdomadaire et au congé annuel.

    24 décembre 2024 0 comments
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    Dossier

    Aliments pour bétail: Une concentration anticoncurrentielle

    by Mohamed Amine 24 décembre 2024
    written by Mohamed Amine

    Un avis récent du Conseil de la Concurrence (CC), daté du 26 septembre et publié le 6 décembre, sur l’état de la concurrence sur le marché des aliments composés au Maroc, a permis à cette institution de mettre en lumière la situation dans une filière importante, celle de l’aliment de bétail, étroitement liée à l’élevage du bétail. 

    D’après cet avis, qui tombe au bon moment, le CC a pu constater une concentration excessive, exercée par 8 entreprises sur un total de 48. Ces 8 entreprises détiennent 75% du marché. Et le noyau dur est occupé par deux grands groupes qui détiennent presque 50% du marché. C’est là une situation de monopole de fait qui menace les règles de la concurrence loyale, à l’instar d’autres secteurs mis à l’index par le CC, tels que les assurances ou la distribution des hydrocarbures. Cette situation réduit la marge des petits éleveurs dans leurs options et les contraint à accepter des prix fixés unilatéralement et arbitrairement. D’après le CC, cette situation n’est pas tout à fait nouvelle. Elle date des années 1940 pendant lesquelles avait été entamé un processus de concentration au profit des grandes entreprises profitant des économies d’échelle, sans pour autant répercuter les gains de cet avantage sur les prix.

    Lire aussi | Elevage du bétail: Un secteur en difficulté 

    Le quasi-monopole détenu actuellement par deux grands groupes (50%) affaiblit la possibilité de choix, de diversification et d’innovation. Et ce sont les éleveurs-consommateurs qui assument les conséquences négatives de cette situation, en termes d’augmentation des prix des aliments composés qui ont enregistré une hausse de plus de 45% entre 2018 et 2023, en raison notamment de la forte hausse des prix des matières premières (+ 50%) utilisées dans la fabrication desdits aliments composés et souvent importées. Il s’agit principalement des céréales et des plantes oléagineuses. Les fluctuations des prix ont été exacerbées par les changements climatiques et les tensions géopolitiques. En fait, les facteurs climatiques et géopolitiques sont surtout des facteurs aggravants qui s’ajoutent à des causes structurelles inhérentes aux stratégies de concentration et aux ententes découlant des situations de quasi-monopole exercées de fait. A cela, s’ajoute le faible lien organique entre le secteur agricole local, comme fournisseur de matières premières, et la filière industrielle de fabrication de l’aliment de bétail.  

    Lire aussi | Larbi Zagdouni: «Il n’est plus possible de supporter tout le poids du monde rural à la seule activité agricole»

    Face à cette situation, le CC a émis des recommandations parmi lesquelles : l’amélioration de l’approvisionnement en tourteaux et en céréales ; l’encouragement du modèle d’agrégation agricole dans le domaine de l’élevage ; le renforcement et le contrôle de l’ONSSA et le développement de l’autocontrôle ; la diversification de la production d’aliments composés vers de nouveaux segments, pour un meilleur usage des capacités de production ; le renforcement de l’usage des aliments composés pour les ruminants ; l’encouragement de l’exportation des aliments composés et la structuration du secteur avicole pour promouvoir l’exportation des viandes de volailles et produits transformés ; la mise en place des mécanismes de couverture des risques ; l’encouragement de la recherche et développement afin d’autonomiser l’approvisionnement en matières premières. 

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    Météo

    Les prévisions du mardi 24 décembre

    by Challenge avec MAP 24 décembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mardi 24 décembre 2024:

    – Temps assez froid à froid avec gelée la matinée et la nuit sur les reliefs, le Sud-Est, l’Oriental et les Hauts plateaux.

    – Formations brumeuses la matinée et la nuit sur les côtes Nord et Centre.

    – Temps stable avec ciel clair à peu nuageux.

    – Chasse-poussières sur le Sud.

    – Rafales de vent assez fortes sur le Tangérois et le Nord des provinces sahariennes.

    – Température minimale de l’ordre de -04/03°C sur les reliefs de l’Atlas et les Hauts plateaux, de 09/15°C sur le Souss, les provinces Sud et près des côtes et de 03/08°C partout ailleurs.

    – Température du jour en hausse sur la majeure partie du pays. – Mer peu agitée à agitée en Méditerranée et sur le Détroit, agitée à forte entre Casablanca et Tan Tan, ainsi que peu agitée à agitée ailleurs.

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    Monde

    Le gouvernement Bayrou dévoilé: Borne, Valls et Darmanin reprennent du service

    by Challenge 23 décembre 2024
    written by Challenge

    Le gouvernement de François Bayrou consacre le retour de deux ex-Premiers ministres, Elisabeth Borne à l’Education et Manuel Valls aux Outre-mer, de Gérald Darmanin à la Justice et le maintien de Bruno Retailleau à l’Intérieur et Sébastien Lecornu aux Armées, selon la composition dévoilée lundi soir par l’Elysée.

    L’équipe gouvernementale conserve une nette coloration à droite et au centre, même si Elisabeth Borne, Manuel Valls et le socialiste François Rebsamen, ex-ministre du Travail de François Hollande nommé à l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, incarneront l’aile gauche.

    Elisabeth Borne, première cheffe de gouvernement du second quinquennat d’Emmanuel Macron (2022-2024), et Manuel Valls, Premier ministre (2014-2016) de François Hollande, ont été nommés ministres d’Etat, aux deuxième et troisième rangs protocolaires derrière François Bayrou.

    Lire aussi | Le président français Emmanuel Macron nomme François Bayrou Premier ministre

    L’ex-ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, poids lourd des gouvernements Borne et Attal, retrouve un autre poste régalien à la Justice. La macroniste Aurore Bergé effectue aussi son retour comme ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.

    Le centriste (MoDem) Jean-Noël Barrot est lui reconduit aux Affaires étrangères. Catherine Vautrin reste au gouvernement, mais passe du ministère des Territoires au portefeuille de la Santé, des Solidarités et des Familles, qu’elle avait déjà occupé précédemment. L’ex-LR Rachida Dati reste ministre de la Culture.

    Le directeur de la Caisse des dépôts et consignations, Eric Lombard, accède dans le gouvernement de François Bayrou au ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

    Lire aussi | 4 Français retenus au Burkina Faso libérés grâce à la médiation de S.M le Roi

    Il sera épaulé par la macroniste Amélie de Montchalin chargée des Comptes publics, au moment où la France affronte l’une des pires crises budgétaires de son histoire récente. Parmi les autres portefeuilles économiques, Laurent Marcangeli (Horizons) sera chargé de la Fonction publique. Annie Genevard (LR) conserve pour sa part l’Agriculture.

    L’actuel vice-président du MoDem Patrick Mignola devient ministre des Relations avec le Parlement et Sophie Primas (LR), ministe déléguée sortante du Commerce extérieur, porte-parole du Gouvernement.

    Le président Emmanuel Macron réunira le gouvernement de François Bayrou le 3 janvier à l’Elysée pour un premier Conseil des ministres.

    Challenge (avec AFP)

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    Agriculture

    Sécheresse: A quoi vont servir les 250 millions de dollars de la Banque mondiale ?

    by Hakim Farès 23 décembre 2024
    written by Hakim Farès

    Le Maroc fait face depuis plusieurs années à une sécheresse endémique qui bouleverse son agriculture, sa sécurité alimentaire et son équilibre socio-économique.

    La rareté des précipitations, accentuée par le changement climatique, met à rude épreuve les capacités du pays à assurer une production agricole stable et durable. Dans ce contexte, l’approbation récente par la Banque mondiale d’un financement de 250 millions de dollars ouvre une fenêtre de possibilités pour renforcer la résilience de l’agriculture marocaine et amorcer une transformation durable du secteur.

    Une sécheresse persistante qui change tout

    Les données climatiques confirment une réalité alarmante : les précipitations au Maroc sont devenues irrégulières et insuffisantes, affectant gravement les ressources hydriques du pays. Les barrages affichent des taux de remplissage historiquement bas, et les nappes phréatiques s’épuisent sous l’effet d’une exploitation intensive. Ce stress hydrique exacerbe les défis d’un secteur agricole qui représente environ 15% du PIB et emploie près de 40% de la population active.

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    La sécheresse endémique met également en lumière les failles structurelles de l’agriculture marocaine. Une grande partie des exploitations agricoles dépend des pluies pour leur production, rendant le secteur vulnérable aux aléas climatiques. Par ailleurs, les méthodes traditionnelles de labour intensif et la gestion inefficace des sols et de l’eau aggravent l’épuisement des ressources naturelles.

    Le soutien de la Banque mondiale

    Face à ces défis, le financement approuvé par la Banque mondiale est un adjuvant qui vient renforcer des approches en cours de maturation. Ce programme de 250 millions de dollars vise à renforcer la résilience du secteur agroalimentaire marocain, tout en améliorant la sécurité et la qualité des aliments. Il s’inscrit dans une double dynamique consistant à atténuer les impacts de la sécheresse et à préparer l’agriculture marocaine aux défis climatiques futurs.

    Ainsi, les objectifs majeurs du programme consistent, en premier lieu, dans la promotion de pratiques agricoles climato-intelligentes en mettant l’accent sur des techniques telles que l’agriculture sans labour, qui réduit l’érosion des sols et conserve l’humidité. Ce modèle permet de maintenir la productivité agricole tout en préservant les écosystèmes fragiles.

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    En second lieu, les objectifs consistent à améliorer la gestion de l’eau et des sols en intégrant des technologies modernes pour une irrigation plus efficace. En fait, le programme ambitionne de réduire le gaspillage d’eau, une ressource devenue précieuse. Des investissements dans la régénération des sols complètent cette approche en soutenant une agriculture plus durable.

    En troisième lieu, il est question de Développement de l’agriculture biologique sur 25 000 hectares ; ce qui témoigne d’une volonté d’aligner le Maroc sur les normes internationales de durabilité. Cette initiative offre des perspectives prometteuses pour l’exportation de produits agroalimentaires de haute qualité, tout en répondant à une demande croissante de consommation responsable.

    En quatrième et dernier lieu, on retient comme objectif le renforcement des normes sanitaires et la sécurité alimentaire, le programme prévoyant la modernisation de 1 200 points de vente alimentaires pour améliorer l’accès des consommateurs à des produits sûrs et de qualité. Cette mesure répond aux attentes croissantes des marchés locaux et internationaux en matière de traçabilité et de sécurité alimentaire.

    Des impacts tangibles pour les populations

    Le programme ambitionne de toucher directement 1,36 million de personnes, dont près de 120 000 agriculteurs. Ces derniers bénéficieront de formations et d’un accompagnement pour adopter des pratiques agricoles durables et résilientes. Plus d’un million de consommateurs verront également une amélioration de la qualité des produits alimentaires et de leur accessibilité.

    Lire aussi | Le Crédit Agricole du Maroc et l’AFD s’engagent pour une agriculture durable

    Pour les communautés rurales, cette initiative représente une opportunité de diversification des sources de revenus, notamment à travers l’agriculture biologique et la valorisation des circuits courts. De plus, la modernisation des infrastructures agricoles et commerciales favorisera l’intégration des petits exploitants dans les chaînes de valeur.

    Au-delà de la réponse immédiate à la sécheresse, le programme soutenu par la Banque mondiale s’inscrit dans une vision à long terme. En investissant dans des solutions climato-intelligentes et en adoptant des pratiques agricoles durables, le Maroc fait un pas vers la transition écologique et économique. L’agriculture, souvent perçue comme un secteur vulnérable, peut devenir un levier pour bâtir une économie verte, en harmonie avec les objectifs nationaux de développement durable et les engagements climatiques internationaux.

    Projections sur l’avenir

    En termes de perspectives futures, le développement d’une agriculture durable devrait favoriser de nouveaux acquis pour les acteurs du secteur, à savoir :

    • Conférer de nouvelles capacités exportatrices, l’agriculture biologique et la certification des produits agroalimentaires pouvant ouvrir de nouveaux débouchés à l’exportation, notamment vers l’Europe, où la demande pour des produits durables est en forte croissance.
    • Renforcer les écosystèmes ruraux en impliquant les populations locales dans des pratiques durables, permettant, ainsi, au programme de contribue à préserver les écosystèmes tout en renforçant la résilience des communautés rurales.
    • Promouvoir le modèle régional marocain grâce à ces stratégies innovantes qui pourraient positionner le Maroc en matière de résilience agricole comme une référence dans la région MENA et en Afrique.

    Lire aussi | Face à la sécheresse prolongée, faut-il repenser les terres bour ?

    Défis pour une mise en œuvre réussie

    Malgré ces avancées, la mise en œuvre du programme devra surmonter des défis structurels. L’intégration des petits agriculteurs, souvent réticents au changement, nécessitera un accompagnement personnalisé et des incitations adaptées. De plus, la coordination entre les différents acteurs — publics, privés, et internationaux — sera cruciale pour assurer l’efficacité des initiatives.

    La sécheresse endémique qui touche le Maroc exige une réponse audacieuse et coordonnée. Le programme de la Banque mondiale semble offrir une base intéressante pour transformer les défis climatiques en opportunités de développement durable. En misant sur l’innovation, la gestion responsable des ressources, et le soutien aux communautés agricoles, il est possible non seulement d’atténuer les effets de la sécheresse, mais aussi de tracer une nouvelle voie pour l’agriculture, une agriculture plus résiliente, compétitive, et inclusive.

    23 décembre 2024 0 comments
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    Entrepreneuriat

    Les points clés du rapport annuel de l’OMTPME

    by Challenge 23 décembre 2024
    written by Challenge

    L’Observatoire marocain de la très petite et moyenne entreprise (OMTPME) a rendu public, lundi 23 décembre à Casablanca, son rapport pour la période 2022-2023. En voici les points clés:

    Hausse des créations d’entreprises face à une recrudescence des dissolutions

    Croissance des créations d’entreprises personnes morales et physiques entre 2017 et 2023, passant de 80.273 à 96.442, soit une augmentation de 20%. Les créations sont majoritairement des micros entreprises à 99%.

    Les secteurs de l’information et de la communication, des activités immobilières, de la santé humaine et de l’action sociale, ainsi que des autres activités de services et des activités de services administratifs et de soutien ont vu leur niveau de création d’entreprises dépasser celui d’avant la pandémie

    Ces chiffres seraient encore plus élevés si l’on incluait les entreprises inactives n’ayant pas officiellement déclaré leur fermeture. D’après l’étude menée avec la Banque Mondiale, 7,3% des entreprises sont restées inactives pendant au moins deux années consécutives.

    Lire aussi | 15% des entreprises marocaines (seulement) sont dirigées par des femmes

    Les entreprises de moins de 5 ans d’âge ont été les plus vulnérables à ces chocs, le taux de dissolution les concernant est passé de 2% en moyenne avant la crise du Covid-19 à 17,2% dans la période post-Covid.

    Progression plus rapide des implantations des PM dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima

    Le nombre de créations dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Marrakech-Safi a connu des évolutions importantes entre 2017 et 2023, respectivement de 74% et 94% leur parts sont passées respectivement de 10,7% à 11,8%, et de 10,3% à 12,6% sur la période étudiée.

    En revanche, on enregistre une augmentation plus prononcée des dissolutions dans les régions de Souss-Massa, Fès-Meknès, Marrakech-Safi.

    Lire aussi | Entreprises publiques : un gouffre financier à réformer en urgence

    Seules les « activités spécialisées, scientifiques et techniques » ont réussi à réduire le rythme de leurs dissolutions après la pandémie, tout en ayant une baisse de leur part passant de 10,5% en 2017 à 9,5% en 2023.

    Un impact inégal des crises successives

    Une légère baisse de la prédominance des grandes entreprises, dont la part dans la valeur ajoutée totale des EPMA (Entreprises personnes morales actives) est passée de 68,5% en 2017 à 67,6% en 2023, tandis que celle des TPME a progressé de 31,5% à 32,4 %.

    Les grandes entreprises ont vu leur part passer de 63% en 2017 à 66% en 2023. Ces évolutions reflètent l’impact inégal de la crise sanitaire et celui de la reprise économique qui s’en est suivie, les entreprises de petite taille, en plus d’être moins résilientes, étant confrontées à des conditions de marché défavorables.

    Evolution sectorielle et régionale du chiffre d’affaires et de la valeur

    Sur la période 2017-2023, près de 72% du chiffre d’affaires reste concentré dans 3 sections d’activités à savoir le commerce, avec une part stable de 35,2%, de l’industrie manufacturière, qui a vu sa part augmenter à 24,1%, et de la construction, dont la part a enregistré une baisse de 13,6% à 12,4% en 2023.

    Lire aussi | Remise sur les pénalités de retard : une opportunité pour les entreprises en difficulté

    54% de la valeur ajoutée reste concentrée dans les sections de l’industrie manufacturière avec une part stable de 21,3%, du commerce à 20,6% et de la construction à 11,4%.

    En multipliant leur valeur ajoutée par plus de deux fois sur la même période, les activités spécialisées, scientifiques et techniques ont affiché la progression annuelle la plus importante.

    Évolution positive du Crédit Bancaire et répartition asymétrique des financements

    148 937 entreprises ont bénéficié de crédits en 2023, soit une hausse de 5% par rapport à 2022. L’encours total a atteint 622,1 milliards de dirhams, avec une croissance de 2% sur un an.

    La région Casablanca-Settat domine, avec : 63% de l’encours total des crédits avec 42% des entreprises. La région Rabat-Salé-Kénitra suit, avec 19% de l’encours pour 15,1% des entreprises.

    Les crédits se concentrent dans : Commerce : 23,6% de l’encours, en baisse de 4,8%. Construction : 17,2% de l’encours et Industrie manufacturière : 16,3% de l’encours, bien qu’elle ne représente que 8,6% des entreprises.

    Lire aussi | La CNSS simplifie le contrôle de vie pour les pensionnés au Maroc

    Les entreprises âgées de plus de 10 ans captent 76,2% de l’encours. Les TPME ont reçu 41% des crédits, tandis que les grandes entreprises ont bénéficié de 59%, des proportions stables par rapport à l’année précédente.

    Emploi des femmes

    59% du total des employées femmes ont perçu un salaire inférieur au SMIG, contre 53% pour les employés hommes. Pour les autres tranches de salaires, la part des employés masculins est supérieure tout en tendant à s’approcher de celle des employés féminins au fur et à mesure que ces tranches de salaires sont plus élevées.

    Les employés hommes sont majoritaires dans tous les secteurs d’activités, à l’exception de la santé humaine et action sociale, où la part des employées femmes représente 71%, et l’enseignement, où cette part s’établit à 70%.

    Lire aussi | La série de défaillances des entreprises de BTP s’allonge

    L’analyse couvre 373.835 EPMA, en 2023 contre 344.563 en 2022, les inégalités entre les genres sont reflétées également par le nombre des entreprises dirigées par des femmes, la part de celles-ci, est aux alentours de 15% depuis 2020.

    Le taux d’accès au crédit bancaire par les entreprises dirigées par des femmes n’a pas dépassé 14,6% et la part des prêts dont elles ont bénéficié représente à peine 11,3% de l’encours total des crédits bancaires.

    23 décembre 2024 0 comments
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    Politique monétaire

    Maroc: faut-il s’attendre à une nouvelle révision du taux directeur ?

    by Challenge 23 décembre 2024
    written by Challenge

    Alors que beaucoup de financiers n’y croyaient pas, Bank Al-Maghrib leur a réservé, en cette fin d’année, une bonne surprise en réduisant le taux directeur de 25 points de base (pbs), à 2,5%. Et il y a de fortes chances que ce taux baisse davantage en 2025.

    C’est ce que soutiennent les analystes d’Attijari Global Research (AGR), qui prédisent le retour au taux d’équilibre de 2,25% l’année prochaine. Dans le cadre son orientation accommodante, la banque centrale a procédé à deux baisses de 25 points en l’espace de six mois, juin et décembre 2024. L’objectif est de ramener le taux directeur au niveau observé en décembre 2022 (2,5%).

    Le scénario prédit par les experts d’AGR repose sur deux constats. Le premier est en rapport avec le retour des taux réels en territoire positif à moyen terme réduisant les pressions sur l’épargne nationale. Le second est en lien avec la volonté d’assurer une gestion optimale de l’ancrage du panier de référence du dirham.

    Lire aussi | Les chiffres à retenir des programmes d’investissement des mastodontes publics

    L’assouplissement de la politique monétaire s’explique par les avancées visibles en termes d’inflation depuis son pic historique de 10% observé en février 2023, font observer les mêmes experts. En effet, l’inflation ressort à 0,7% en octobre 2024, soit son niveau le plus faible depuis juin 2024, et devrait s’établir autour de 1% en 2024 après 6,1% en 2023.

    La maîtrise de l’inflation résulte des mesures budgétaires déflationnistes en faveur du soutien du pouvoir d’achat des ménages, de la mise en place du soutien aux chaînes de production agricoles, des allocations et aides familiales, ainsi que du début du ciblage des subventions des produits de base.

    Bank Al-Maghrib « semble déterminée à soutenir la dynamique d’investissement au Maroc dans un contexte de reflux des tensions inflationnistes ». La réduction du coût de financement de l’économie stimulerait l’investissement et préserve les ratios budgétaires futurs.

    Lire aussi | Jamais l’inflation n’a été aussi basse depuis le deuxième trimestre 2021

    A signaler que BAM est première banque centrale d’Afrique du Nord à amorcer un pivot monétaire en juin 2024 et dont le TD demeure le plus faible de sa région.

    La baisse cumulée de 50 points de base en 2024 permettrait d’économiser pour le Trésor une charge d’intérêt annuelle avoisinant les 620 MDH, d’après les estimations des analystes d’AGR.

    Le Maroc fait face à de nombreux défis, à savoir la reconstruction post-séisme de la région d’Al Haouz, les réformes sociales du nouveau modèle de développement, la transition énergétique et l’organisation de la coupe du Monde 2030. L’investissement public mobiliserait une enveloppe de 1.700 MMDH sur la période 2025-2030, un niveau équivalent à 1,2 fois le PIB du Maroc.

    23 décembre 2024 0 comments
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