Education

Ecoles de la Mission française : le port du voile n’est plus banni

Changement de politique vestimentaire à l’École de la Mission française au Maroc : le port du voile n’est désormais plus interdit. Cette décision a été prise suite à une recommandation du ministre français de l’Éducation, marquant ainsi une approche plus ouverte et inclusive au sein des écoles de la Mission au Maroc.

Dans un revirement inattendu, l’école de la Mission française au Maroc a récemment annoncé un assouplissement des règles vestimentaires, autorisant les étudiantes voilées à fréquenter l’établissement. François Cuilhé, proviseur du lycée Descartes, a confirmé cette mesure à Belpresse, marquant ainsi un changement significatif dans la politique vestimentaire des écoles de la Mission française au Maroc. Cette décision a été prise suite à la recommandation du ministre français de l’Éducation, illustrant une approche plus ouverte et inclusive au sein des écoles de la Mission au Maroc.

Lire aussi | Le suisse A Kustor Sirocco contrôle 50% de la marque marocaine de thé Tchaba

L’application antérieure d’une décision controversée dans les écoles françaises présentes au Maroc avait suscité des remous au sein de la communauté française établie dans le Royaume. Cependant, il est intéressant de noter qu’il y a quelques semaines à peine, la France elle-même était divisée quant au port de l’abaya, suite à l’interdiction récente émise par le gouvernement français visant à proscrire cette tenue dans les écoles publiques françaises. Cette controverse avait également trouvé écho au Maroc, au sein de la communauté éducative marocaine.

Lire aussi | La punaise de lit : Le système de vigilance sanitaire activé

Alors que le Maroc s’efforce de maintenir un équilibre délicat entre modernité et tradition, cette récente controverse souligne les défis persistants auxquels sont confrontées les sociétés multiculturelles à travers le monde. On attend avec impatience la décision finale du ministère de l’Éducation marocain concernant cette question délicate, soutient Belpresse.

 
Article précédent

Challenge : N°896  • Du 6 au 12 octobre 2023

Article suivant

Sucre industriel : faut-il choisir entre la préservation de la santé des citoyens et la compétitivité des entreprises marocaines ?