A Genève, lors des travaux du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, ce sont plus de quarante nations qui ont réitéré leur soutien à la souveraineté pleine et entière du royaume sur ses Provinces du Sud. Le Maroc marque ainsi une nouvelle victoire diplomatique grâce à la cohérence et la légitimité de sa cause. Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies vient de planter le dernier clou dans le cercueil du séparatisme au Sahara.
Le groupe des 40 Etats qui se sont prononcés à l’unanimité ce lundi 2 mars à Genève, pour le soutien à « la souveraineté pleine et entière » du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud, ont argumenté leur position en soulignant que la question du Sahara constitue effectivement un différend politique relevant du Conseil de sécurité des Nations unies et de ce fait, la solution fondée sur l’initiative marocaine d’autonomie reste la meilleure réponse à ce conflit artificiel.
Dans leur annonce liée au point 2 de l’ordre du jour, ces poids lourds de la diplomatie ont alarmé sur le fait que les Etats membres se doivent de conserver une neutralité préservée de toute instrumentalisation. Un consensus qui fait écho aux propos de l’Ambassadeur représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber, dans lesquels il a été justement souligné que l’interaction des États membres avec le Conseil et le Haut-Commissaire doit “conserver son caractère bilatéral et être préservée de toute instrumentalisation”.
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Enfin, le groupe a ainsi exprimé son appui à la mise en œuvre de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui vise à la relance du processus politique à travers l’organisation de négociations entre les quatre parties nommément citées, sur la base du Plan d’autonomie marocain, en vue de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable.
Dans la foulée, les quarante États ont salué l’interaction “constructive, volontaire et profonde” du Maroc avec le système des droits de l’Homme des Nations unies, en particulier le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme et les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme, dont plusieurs ont visité le Maroc, y compris le Sahara, en vue de promouvoir et de renforcer le respect des droits humains sur l’ensemble de son territoire.
En témoignent selon les diplomates de ces états, l’ouverture, par de nombreux états, de Consulats Généraux dans les villes de Dakhla et Laâyoune, ce qui est en soi une bonne chose pour soutenir et renforcer la coopération économique, des investissements et du développement régional et continental. «La résolution de ce différend régional contribuera à concrétiser les aspirations légitimes des peuples africains et arabes en matière d’intégration et de développement, objectif que le Maroc continue de viser et pour lequel il déploie des efforts sincères et continus », conclut la déclaration commune.
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Et c’est vrai que la version 2026 du plan d’autonomie au Sahara est particulièrement alléchante pour les populations du sud avec son parlement régional tripartite, le partage des ressources, et le concept de validation souveraine… Pour rappel, les 23 et 24 février 2026, Washington a accueilli la troisième série consécutive de consultations internationales sur le Sahara, organisées en application de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en octobre 2025, un texte majeur qui a mis en place un cadre formel pour la relance du processus politique « sans conditions préalables », tout en considérant l’initiative marocaine et son concept d’autonomie comme incontournable.
Aujourd’hui enfin, il y a plus de réponses que de questions à propos de ce moment au potentiel historique certain. En même temps, la barre est indéniablement plus haute, car l’espoir est désormais permis de voir à l’avenir l’émergence d’un pôle démocratique au Maghreb avec un rôle de leader pour le royaume dans l’apaisement régional.